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Il était une fois le Tour de france. A l'époque tumultueuse de l'entre-deux-guerres, 1919-1939
Roussel Jean
L'HARMATTAN
32,50 €
Épuisé
EAN :9782747552547
C'était au temps des géants et des forçats, harnachés comme des colporteurs, poussiéreux sous la canicule, enrobés de boue dans la tempête. C'était au temps du joyeux Dédé, du sombre Tonin, des frères Pélissier, du Roi René, et de Gino le pieux, qui peuplaient les rêves des gosses de la communale et inspiraient des tirades pagnolesques aux stratèges de comptoir. Avides d'en découdre, arc-boutés dans l'effort, le nez sur le guidon, ces merveilleux fous pédalaient sur leurs drôles de machines en apercevant à peine le monde ivre qui s'agitait autour d'eux dans une danse de vie et de mort. C'est leur temps, celui de l'entre-deux-guerres, passionnant et tragique, tumultueux et magnifique, que ce livre évoque à travers le récit du plus formidable des événements populaires et sportifs du XXe siècle: Le Tour de France. Grâce à son oncle, pittoresque fabricant de chasse-clous destinés aux vélos de course, Jean Roussel s'immergea de très bonne heure dans le Tour de France. Son livre est un hommage rendu à une enfance émerveillée par les prouesses des géants et des humbles qui s'obstinent à coloniser sa mémoire
Le Talou ? C'est ce coin de terre entre le pays de Caux à l'ouest, le pays de Bray au sud et la vallée de la Bresle au nord-est ! Les historiens locaux ont tenté de retrouver les authentiques repères de ce vieux pays, vieille terre d'invasions vikings, de lutte entre les religions, que les travailleurs de la mer et de la terre ont façonné ! Partez avec un regard curieux, et retrouvez un patrimoine méconnu tout près de vous !
Une immersion dans la Venise du XVe siècle, une expédition maritime vers les Flandres. Avec ses soixante-huit hommes d'équipage et sa cargaison de vin et d'épices, la " Gemma Quirina ", détournée de sa route par des vents contraires et endommagée par de graves avaries, finit par dériver dans un océan déchaîné, en plein hiver. Seuls onze marins réchappent au naufrage du navire et débarquent sur l'île paradisiaque de Rost, au-delà du cercle polaire arctique. Tel est le canevas de cette épopée de la mer, où se mêlent des histoires d'amour tourmentées, d'inavouables secrets de jeunes filles en fleur et d'orageuses aventures humaines, ponctuées par les violences et les provocations d'une chiourme au bord de la mutinerie. Jusque aux délicieux moments de retour à la vie que connaissent les survivants de ce naufrage, recueillis et ragaillardis trois mois durant par des Norvégiennes aux moeurs étonnamment libres.
Canonisée en 2012, à l'heure du projet de réconciliation entre la société, les Eglises et les peuples autochtones du Canada, Kateri Tekahkwitha (1656-1680) est célébrée par les uns comme une figure d'unité entre les Premières Nations et la société allochtone, et par les autres comme la victime du colonialisme et de la mission chrétienne. Ce livre examine le processus colonial au coeur de la mission en Iroquoisie et expose la créativité des Iroquois catholiques dans leur invention d'un christianisme original. Kateri Tekahkwitha et les siens ne peuvent avoir été que profondément iroquois, tant par leur cosmologie que par leur réaction au fait colonial, qui ont très probablement orienté leur réception de la foi chrétienne au-delà de ce que les premiers hagiographes pouvaient en comprendre. Cependant, la tradition sur Kateri construit son récit comme un miroir où se mirent les hagiographes d'hier à aujourd'hui, avec leurs propres cultures, sensibilités, aspirations et préoccupations. Ce miroir accommodant, on propose de le dépasser ici, dans cet essai de théologie décoloniale et interculturelle. Si ce livre explore un thème historique, c'est à partir d'une question d'aujourd'hui : comment des allochtones pourraient-ils nouer avec un patrimoine spirituel autochtone un rapport respectueux de son altérité et des premières collectivités auxquelles il appartient, tout autant que porteur d'un chemin de décolonisation spirituelle ?
Roussel Jean ; Becqué-Ickowicz Solange ; Bigot Jea
Les défis du secteur de la construction se renouvellent perpétuellement, tant pour le constructeur et ses sous-traitants qui génèrent des risques techniques lourds de responsabilités, que pour l'assureur qui accepte d'en assumer la charge financière. Rédigé par une universitaire spécialiste du droit de la construction et un praticien expert en assurance construction, cet ouvrage a pour objectif de rendre intelligible une matière réputée complexe et technique. Sont d'abord envisagés les risques liés à l'acte de construire (intervenants, ouvrage, fondement juridique et régime des responsabilités et garanties), puis la prise en charge de ces risques par les assurances (assurances obligatoires responsabilité décennale et dommages-ouvrage et assurances facultatives). Véritable outil de travail pour les praticiens, l'ouvrage est enrichi d'encadrés reprenant textes et extraits de jurisprudence, et d'annexes résumant la matière à travers 8 axes fondamentaux et 15 arrêts de principe, ou encore la CRAC dans sa version actualisée. Cette nouvelle édition est à jour des évolutions récentes, qu'il s'agisse du projet de réforme de la responsabilité civile, des conséquences de la crise sanitaire sur les délais de prescription ou encore du déploiement de la modélisation des données du bâtiment ou Building information modeling (BIM).
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.