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Pour une éthique renouvelée de la santé publique. L'accès aux soins en médecine générale
Rougeron Claude
L'HARMATTAN
24,99 €
Épuisé
EAN :9782336302249
Le système de santé français d'aujourd'hui est-il en adéquation avec les règles éthiques établies du métier de médecin ? Répond-il à l'injonction qui s'inscrit au fronton des monuments de la République : Liberté, Egalité, Fraternité ? Certes non ! Et sur de nombreux points, qui ont fait régresser la France de la première à la huitième place du classement de l'Organisation Mondiale de la Santé ; entre autres, l'accès aux soins. Notre médecine de proximité, malmenée, déconsidérée, ravalée au rang de gratte-papiers, est laminée. Les médecins généralistes déposent leur plaque bien avant la retraite ; quant aux jeunes, c'est "Tout sauf ça". Le résultat pour les patients est le recours aux urgences, le plus coûteux qui soit pour notre société. Loin de défendre une position perdue, l'auteur s'appuie sur une réflexion éthique solide pour émettre des propositions salvatrices, viables tant au plan technique que financier. Restaurer l'indispensable proximité entre patients et médecins passe par un nouveau maillage du territoire, en étroite collaboration avec les élus locaux.
Arrivé à la retraite, l'auteur revient sur son parcours, de l'enfance jusqu'à ses activités actuelles. Il analyse ses expériences et sa perception de la médecine à l'aune de ses études et de ses premiers pas de praticien. Au coeur du monde de la santé, il scrute la question des soins, celle du patient et plus généralement de la personne humaine.
Pierre-Yves Rougeyron est diplômé de l?École de Guerre Économique. Il termine actuellement son doctorat. Il dirige également la revue "Perspectives Libres".
Son visage est déformé, ses yeux sont devenus petits, enfoncés dans l'empâtement de la face. Ce n'était pas facile ! J'étais émue" raconte Dorothée, bénévole "cependant, nous avons échangé un regard et nous nous sommes souris" . S'engager auprès d'un malade, c'est approcher une justesse de relation, rencontrer quelqu'un dont le corps est déformé, accepter un autre qui ne veut pas parler, tolérer ce qui pourrait donner envie de fuir. Il s'agit d'un engagement de deux humanités, démarche altruiste, fraternelle et bienveillante. L'engagement de l'accompagnant implique générosité et simplicité. Ce guide cherche à aider les accompagnants de personnes en fin de vie à travers la complexité de la relation entre accompagnant et malade en explorant ses diverses facettes. Il s'adresse à toute personne souhaitant s'investir sur ce chemin délicat de l'accompagnement, parsemé de difficultés, de joies et de la beauté de nouer une telle alliance. Médecin généraliste, Claude Rougeron accompagne ses malades jusqu'au bout. Professeur, il forme des soignants et des bénévoles en soins palliatifs et en éthique médicale, au sein de l'université médicale et d'associations. Docteur ès-sciences, Mireille Leduc a acquis une formation en théologie morale qui lui a permis de s'intéresser aux questions de bioéthique touchant les débuts de la vie humaine comme celles de la fin de vie.
Saviez-vous qu'une personne qui a peur de rire souffre de cachophobie, que celle qui a peur de traverser une rue est dromophobe, et que celle qui redoute... la chute des satellites est victime de kéraunothnétophobie ? Bien sûr, tout le monde n'est pas phobique, ce trouble de la personnalité ne touchant que 20 % de la population. Pourtant, on ne pourra que saluer la parution de cet incroyable dictionnaire, aussi surprenant qu'instructif, pour la pertinence de ses propos, son humour, ses mille trouvailles, et l'éclairage qu'il pourra apporter aux phobiques et aux praticiens de santé, qui trouveront là des pistes pour réfléchir sur l'extraordinaire puissance d'imagination et de création de l'esprit humain. Environ vingt pour cent de la population française doit gérer une phobie. Une phobie désigne un ensemble de troubles capable de susciter une peur irrationnelle. Cette crainte irraisonnée et obsédante est singulière puisqu'actionnée dans l'inconscient par quelque chose qui, pour le reste des gens, n'évoque rien de spécial. L'anxiété surgit par conséquent face à un objet qui ne présente pas de danger réel, ou alors très improbable (l'avion ou les araignées par exemple). Avoir peur des poupées, des chats ou de la couleur rouge, ça n'a pas de sens apparemment. N'essayez pas de l'expliquer à un phobique, il sait parfaitement que sa crainte n'est pas fondée ! Un dictionnaire des phobies devait au moins essayer de cerner les limites de cette constellation en mouvement permanent, sans prétention scientifique absolue mais avec une curiosité intellectuelle de tous les instants, en donnant des repères, du contenu et autant que possible du sens. C'est le pari qu'a tenu le journaliste et essayiste Didier Rougeyron dans cet ouvrage dense et éblouissant, tout à la fois éclairant, sérieux, baroque et culturel. Que vous soyez praticien de santé, esthète, simple curieux, ou phobique vous-même, ce dictionnaire vous ouvrira des horizons aussi vastes que l'esprit humain.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.