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Banquier, un Suisse dans le grand banditisme
Rouge François ; Hamel Ian
MANUFACTURE LIV
19,90 €
Épuisé
EAN :9782358870900
Blanchiment d'argent, liens avec le crime organisé, fraude fiscale, deals aux montants indécents : pour la première fois, le président d'une banque suisse de gestion de fortune témoigne. Et pas n'importe lequel : François Rouge. Issu d'un milieu modeste, il devient très vite "broker" et fait fortune. Sollicité par les autorités suisses, il rachète à 36 ans la Karfinco, la banque de l'affaire Mani Pulite en Suisse. Elle est rebaptisée Banque de Patrimoines Privés Genève (BPG) et il réalise alors son rêve : créer une plate-forme pour d'autres opérations plus ambitieuses. A bord de son jet privé, il gère les comptes de ses riches clients européens, notamment français, il dirige des hôtels de luxe, administre des sociétés dans le monde entier, et supervise - entre autres - les fonds pétroliers du pouvoir angolais, des Bahamas aux Etats-Unis en passant par Zurich. Mais l'univers compassé de la gestion de fortune genevois l'ennuie. Alors François Rouge s'associe à des "hommes d'affaires" corses pour mettre la main sur des restaurants et le Cercle de jeux Concorde, rapidement devenu l'enjeu de violents conflits entre deux clans liés au grand banditisme. C'est la descente aux enfers : arrêté, mis en examen et incarcéré aux Baumettes, à Marseille, François Rouge est aussitôt banni de la bonne société genevoise. Certains appuis le lâchent et ses associés lui tournent le dos, il doit brader sa banque. Condamné à dix-huit mois de prison, il ne souhaite pas maintenant régler ses comptes, mais plutôt raconter de l'intérieur le vrai pouvoir, celui de la finance.
La pensée qui se donne pour objet propre, et exclusif, l'analyse de l'ordre pur des "phénomènes" s'est déployée chez Husserl, l'archi-fondateur, selon une double exigence, dont la cohérence interne fait problème. Il s'agissait de faire retour à la donation même des "choses", en régime d'évidence, mais aussi, et tout aàssi bien, de rapporter tout apparaître à cet irrelatif absolu, la conscience pure qui "pose" et "constitue" ses objets. Le sens de vérité qui authentifie la présence renvoie en effet à une instance de dévoilement pur, index de " transphénoménalité". D'où notre questionnement initial quant à l'essence à la fois ontique et ontologique d'une intentionnalité qui, telle "l'être" chez Aristote, se dit et se conçoit "en de multiples et diverses manières". Il appartient à tout phénomène de différer de soi comme de son autre (ses autres), cependant que "l'être" ne peut se donner que pour l'acte même d'une puissance, celle de s'affecter d'immanence, de se rapporter à soi. La production du Sens apparaît ici l'équivalent d'une distanciation sous horizon de monde, c'est-à-dire d'un avènement d'ipséité... Acheminement-vers-soi, choc en retour et reflux-sur-soi ! Il y a, certes, Evénement de présence éclatée en monde. Mais un tel Surgissement diasporique, substitut originaire du "demeurer-manquant", en vient lui-même à se réfracter sous le visage des quatre principes de schématisation fondamentaux, étroitement entrelacés, qui régissent la dialectique serrée de la "donation" et de la "non-donation" : Temps et Monde, Chair et Altérité. L'Analytique de la Finitude apparaît ce en quoi et par quoi la science pure des phénomènes et le discernement de cette affinité de "l'être" avec l'ipséité trouvent le principe et de leur conciliation et de leur médiation réciproque.
Extrait Extrait de l'avant-propos de Jean Guibal, Directeur de la culture et du patrimoine au conseil général de l'Isère Ce n'est jamais sans regrets que les conservateurs, pour constituer les collections publiques, sont parfois amenés à prélever le patrimoine sur les sites où il se trouve, souvent les lieux mêmes où ces objets ont été réalisés et utilisés. Rien n'est plus désolant que de séparer de tels ensembles, meubles et immeubles, dont la cohérence historique fait toute la valeur. Encore est-ce un moindre mal si ces pièces rejoignent des collections publiques : le pillage des grandes demeures, voire la dispersion aux enchères - sort auquel le mobilier du château de Sassenage, qui compte lui aussi quelques meubles Hache, a échappé de justesse ! - sont de bien plus funestes destins. Si elle ne préserverait pas des pillages, une réglementation (attendue de longue date du ministère de la Culture !) pourrait permettre de garantir cette cohérence, de lier juridiquement, pour certains biens culturels, meubles et immeubles, contenu et contenant. Car c'est à ce titre que le château de Longpra est exemplaire. Il y a en Dauphiné de plus riches et plus belles demeures, mais aucune ne présente cette parfaite harmonie entre un site, un édifice, un décor intérieur et son mobilier. Et l'on ne peut éviter de penser que c'est parce qu'une même famille en assure la conservation et la fait vivre que cette «maison» conserve son intégrité et son charme.
Puritain conservateur, acharné de la chasse aux "Rouges", raciste décomplexé, antisémite, J.E. Hoover sera le patron du FBI de 1924 à 1972. La montée de la criminalité pendant la crise de 29 fera sa légende. Il transformera peu à peu le FBI en police politique archivant grâce aux progrès de la technologie les écoutes, données privées et empreintes digitales de quelques 159 millions d'individus. Il a traqué toutes les "sorcières" possibles et imaginables, privilégiant les cibles en vue et ne négligeant aucun recoin de leur vie privée. Craint de huit présidents qui essayeront de le démettre ou de l'éloigner, Hoover se passionnait pour les déviances idéologiques ou intimes, mais il combattait fort peu le crime organisé. Ce puritain conservateur cachait un homosexuel honteux. A sa mort, les dossiers de l'homme qui avait passé sa vie à espionner l'Amérique ont disparu. Pouvait naître la légende de ce personnage digne des romans de James Ellroy, incarné à l'écran par Leonardo Di Caprio.
1945. La guerre est terminée, l'armistice est signé. Mais à ce moment précis, le jeune lieutenant Hiro Onoda, formé aux techniques de guérilla, est au coeur de la jungle, sur l'île de Lubang, dans les Philippines. Avec trois autres hommes, il s'est retrouvé isolé des troupes à l'issue des combats. Toute communication avec le reste du monde est coupée, les quatre Japonais sont cachés, prêts à se battre sans savoir que la paix est signée. Au fil des années, les compagnons d'Hiro Onoda disparaîtront et il demeurera, seul, guérillero isolé en territoire philippin, incapable d'accepter l'idée inconcevable que les Japonais se soient rendus. Pendant 29 ans, il survit dans la jungle. Pendant 29 ans, il attend les ordres et il garde sa position. Pendant 29 ans, il mène sa guerre, au nom du Japon.
Résumé : En 1939, un journaliste est engagé pour écrire l'autobiographie d'Al Capone à partir d'une série d'entretiens. Au fil des rendezvous, l'auteur réalise que le grand Al Capone livre de son existence une version fantaisiste. Incapacable de discerner le vrai du faux, usé par ces interviews, le journaliste abandonnera son projet. Mais ses notes seront publiées dans la presse pulp américaine, puis reprises et rassemblées sous la forme d'un récit.
Au village, on disait de cette famille qu'elle était étrange, que l'eau leur obéissait et que les catastrophes arrivaient par eux. Puis il y eut l'incendie et tout rentra dans l'ordre. Aujourd'hui, le fils est revenu avec l'envie de régler ses comptes. Il a amené la pluie qui ravage tout, car lui aussi, dit-on, sait converser avec l'eau. Maintenant, voulant se faire oublier, il se cache au coeur de la nature, quelque part non loin d'ici, et une gamine a décidé de lui venir en aide. Mais pour les hommes du village, la traque est ouverte et ne s'arrêtera que quand cette affaire sera définitivement réglée... Avec ce premier roman qui se lit d'une traite, Patrick Coudreau nous invite dans un univers littéraire plein de suspense, de poésie et de magie.