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Grise
Rotil-Tiefenbach Sandrine ; Orizet Jean
SULLIVER
11,00 €
Épuisé
EAN :9782351221563
Brusque intrusion de l'étrange dans la vie ordinaire... Ce matin dans la rue, se rendant à son travail, Grise a l'impression qu'elle est devenue invisible. Et les événements les plus inexplicables se succèdent : sa station de métro s'avère inaccessible, les aiguilles de la grande horloge sont bloquées sur 9 h 32, et, quand elle revient sur ses pas pour rentrer chez elle, sa rue a disparu. Perplexité d'abord, puis anxiété. Les manifestations de l'irrationnel se multiplient... Rêve, hallucination, machination ? Le mystère s'épaissit, l'angoisse monte, l'urgence gagne. Peu à peu, la tangibilité du monde devient floue tandis que Grise voit son être perdre sa propre lisibilité, s'effacer progressivement. Que restera-t-il au bout de cette folie qui, paradoxalement, n'est pas sans provoquer parfois une certaine jubilation ? Quand les frontières qui séparent le réel et l'irréel seront complètement évanouies, que va-t-elle trouver ?
New York, automne 1945. Le peintre juif Nathan Polonsky revient du front européen, espérant reprendre sa carrière interrompue par la guerre. Artiste socio-réaliste révélé pendant la Dépression grâce aux programmes de Roosevelt, il retrouve d'abord le succès, l'amour et devient enseignant. Mais l'ère maccarthyste balaie ses espoirs : soupçonné de sympathies communistes, il est convoqué par la Commission des activités antiaméricaines. Humilié, emprisonné pour outrage au Congrès, il est rejeté par le monde de l'art. Exilé clandestinement à Paris, il tente de survivre et de comprendre la dérive paranoïaque de l'Amérique.
Le mot est plus vieux que l'homme". Cette parole populaire commune à nombre de sociétés traditionnelles, peut surprendre. Car certains ont coutume de penser que l'homme est le maître de la parole comme il est celui de l'eau et de diverses formes de la nature qu'il asservit à sa guise.
Résumé : " Voir s'approcher le grand cargo est délicieux. Le taximan me dépose aux pieds du colosse avec sourire et souhait de bonne traversée. L'absurdité me saisit crüment. le suis dans ce port du bout du monde déjà pris par la nuit d'hiver, dans le froid du mauvais temps, face à face avec ma dinguerie, enfin palpable et somme toute assez massive... ça existe, c'est là sur un quai, un grand morceau de fer flottant, à ne plus demander qu'à être rencontré, découvert, appris. " Seule femme à bord, une jeune voyageuse passe une semaine sur un cargo entre Le Havre et l'île de Malte. Elle observe les hommes de l'équipage : il y a le capitaine, exemple d'une virilité traditionnelle, un élève officier séduisant mais qui souffre du mal de mer, un ingénieur charismatique qui s'occupe de la bonne marche des machines, enfin des Philippins soumis à des tâches plus obscures, avec qui elle engage des parties de baby-foot...
Résumé : Dans la campagne tranquille, entre mer et bocage profond, Louise, une vieille curieuse de 85 ans, pénètre par effraction dans une maison qui l'intrigue. Elle y découvre une mallette qui contient une fortune en cocaïne et s'en empare pour venger son petit-fils, victime de la drogue. Les trafiquants, qui l'ont repérée, entrent chez elle pendant la nuit, volent ses bijoux et ceux de ses amies qui se trouvent réunis là, réclament leur mallette et ce qu'elle contient. A leur grande surprise, Louise les repousse à coups de fusil de chasse. La vieille dame, qui a vécu une émotion intense, meurt un peu plus tard. Ses quatre amies, toutes âgées et qui ne savent rien de la mallette volée ni de son contenu, jurent qu'elles vengeront elles-mêmes leur amie. Sylvette, une aide-ménagère qui a quitté la capitale où elle exerçait la profession d'informaticienne, se trouve mêlée au plus près à cette histoire.
La découverte de lItalie par Albert Camus, en 1936 et en 1937, est un moment essentiel dans lémergence dune pensée et dun rapport particulier à lart. LItalie est terre de lart, mais aussi dengagements. Lors du voyage quil fait en 1954, à linvitation de lAssociation culturelle italienne, Camus rencontre quelques-unes des grandes figures italiennes, politiques et littéraires. Ce voyage est aussi loccasion de conférences ayant pour thème "LArtiste et son temps" que Camus reprendra à Stockholm en 1957, lors de la remise du prix Nobel.
Si vous vous contentez d'observer tranquillement, en sceptique convaincu; si vous restez en dehors des luttes qui vous paraissent secondaires, ou si, même étant d'une factions, vous osez constater les défaillances et les folies de vos amis, on vous traitera comme une bête dangereuse ; on vous traquera partout ; vous serez injurié, conspué, traître et renégat ; car la seule chose que haïssent tous les hommes, en religion comme en politique, c'est la véritable indépendance d'esprit. " Guy de Maupassant. Cette indépendance d'esprit, Maupassant l'exerce, de 1881 à 1889, dans les chroniques écrites pour les grands journaux de l'époque. Elles éclairent un angle de découverte d'une brûlante actualité, toute moderne, avec des analyses quotidiennes qui ne cessent de mettre en valeur la vie parlementaire, la vie sociale, toute la perspective d'une pensée libre et ouverte, un regard implacable sur la vie politique d'une société. Cet intérêt nouveau d'un journaliste-chroniqueur pour un monde dont il dénonce les tares et les faux semblants, précise une couleur d'époque où s'exaspèrent l'affairisme et la dégradation morale. La société a perdu ses plus solides repères et ceux qui la dirigent sombrent dans la médiocrité. La parole polémique du chroniqueur devient alors parole politique, celle d'un homme qui ose prendre parti, aller à contre-courant des idées toutes faites, vers un nihilisme grandissant. Regroupées pour la première fois, les Chroniques politiques de Maupassant sont présentées par Gérard Delaisement auteur, en 1956, de Maupassant journaliste et chroniqueur (Albin Michel), d'éditions de Bel-Arni (Garnier), de Fort cantine la mort (Gallimard), des Contes et Nouvelles (Albin Michel) et qui a consacré sa vie à rassembler les Chroniques de Maupassant dont il a réalisé l'édition critique.