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L'Or de la terre promise
Roth Henry
GRASSET
31,85 €
Épuisé
EAN :9782246160724
Voici l'un des plus grands succès de toute l'histoire de la littérature américaine. On a pleuré au Nouveau Monde à lire l'histoire de David Schearl, petit garçon débarqué à New York avec ses parents, juifs d'Europe centrale, et plongé dans la vie sinistre des bas quartiers de la métropole. Protégé par sa mère, dont la figure inoubliable enveloppe de tendresse et de générosité ce roman cruel, le petit David n'en fait pas moins l'apprentissage de la misère, de la méchanceté et de la sottise, entre un père violent, une tante vulgaire, un rabbin pitoyable, des camarades obsédés par le sexe. Loin d'être la démonstration d'une idée politique ou le procès du paupérisme, {l'Or de la terre promise} est le cauchemar éveillé d'un jeune immigrant juif, c'est-à-dire un roman qui allie, selon les mots du critique américain Irving Howe, le réalisme le plus froid à la fantasmagorie la plus débridée. Ce livre, publié aux Etats-Unis en 1938, fut traduit en France aux Editions Grasset en 1968.
Résumé : Nous sommes à Manhattan, dans les années 20. Ira Stigman, un jeune homme originaire du Jewish Harlem, tombe follement amoureux d'Edith, professeur de littérature. Edith est une lettrée, une muse, une séductrice. Elle est la maîtresse d'un des ses élèves - Larry Gordon, le meilleur ami d'Ira -, tout en ayant une " love affair " avec un autre homme. Ce qui ne l'empêche pas d'avoir une liaison avec Ira qui, de son côté, n'a pas renoncé à ses amours incestueuses. Ce déchaînement passionnel, dans lequel la trahison semble mener le jeu, se déroule dans le New York intellectuel et littéraire de l'époque, avec ses polémiques - autour de l'Ulysse de Joyce -, ses modes, ses discussions jusqu'au petit jour. Mais c'est surtout le regard de l'écrivain sur cette " jeunesse folle " qui donne à l'?uvre, désormais classique, comme un parfum d'immortalité. Car c'est au cours de ces années décisives que se nouent les figures sexuelles et littéraires de l' " esclavage " que Roth mettra une vie à défaire. La Fin de l'exil est le troisième tome de A la merci d'un courant violent.
Nous sommes à New York, en 1914. La Première Guerre mondiale vient d'éclater. Ira Stigman a huit ans. Entre une mère douce et aimante et un père violent, Ira s'invente son propre monde. Il découvre l'humiliation, le secret, le dégoût du sexe, et. apprend à survivre dans les rues de l'Irish Harlem. L'histoire de ce livre se confond avec le destin tourmenté de son auteur, l'un des plus grands écrivains américains du XXè siècle. Un homme qui, né en Galicie en 1906, a connu la gloire et l'oubli, traversé deux guerres mondiales, la crise de 1929, et près d'un demi-siècle de doutes et de solitude.
Roth Henry ; Lederer Michel ; Pétillon Pierre-Yves
Ira Stigman, huit ans, connaît déjà la misère, l'humiliation et la haine. Depuis que sa famille a quitté l'East Side pour emménager dans l'Irish Harlem, le jeune garçon est devenu la cible favorite des enfants du quartier qui le traitent de "maudit juif". Lorsqu'il ne subit pas la violence de ses camarades, Ira affronte l'irascibilité de son père dont les coups partent souvent sans raison. A l'aube du XXe siècle, tandis qu'éclatent les conflits sociaux et que se propagent les rumeurs de guerre, l'enfant s'invente son propre monde. Premier tome de l'ambitieux cycle romanesque de Henry Roth, A la merci d'un courant violent entremêle les langues et les temps pour nous plonger au c?ur même de l'histoire américaine.
Nous sommes à New York, en 1914. La Première Guerre mondiale vient d'éclater. Ira Stigman a huit ans. Entre une mère douce et aimante et un père violent, Ira s'invente son propre monde. Il découvre l'humiliation, le secret, le dégoût du sexe, et. apprend à survivre dans les rues de l'Irish Harlem. L'histoire de ce livre se confond avec le destin tourmenté de son auteur, l'un des plus grands écrivains américains du XXè siècle. Un homme qui, né en Galicie en 1906, a connu la gloire et l'oubli, traversé deux guerres mondiales, la crise de 1929, et près d'un demi-siècle de doutes et de solitude.
Résumé : Paru en 1845, Paris anecdote est un livre consacré à la vie quotidienne à Paris, au milieu du XIXe siècle. L'auteur revient sur les métiers les plus insolites de la capitale : du pâtissier ambulant à la femme qui a fait fortune en vendant de la mie de pain récupérée pour les oiseaux, en passant par l'éleveuse de fourmis ou l'exterminateur de chats. Il raconte la vie d'une maison du quartier de Saint-Germain-des-Prés, où logent peintres, poètes, chanteurs, tous pauvres et flamboyants, des princes râpés de la bohème. Il raconte ses nuits dans les plus fameuses tavernes et autres cabarets du quartier des Halles, mille rencontres avec des Parisiens et des banlieusards qui commercent, rêvent, boivent, perpétuant un Paris du Moyen Age depuis bien disparu et qui ont fait de Paris, à jamais, la ville qu'elle est. Industrieux du jour et dériveurs de la nuit, comme ce pair d'Angleterre excentrique et tragique, ou cette tenancière de café gouailleuse, c'est le grand et petit peuple de la capitale du XIXe siècle, pour reprendre l'expression de Walter Benjamin. Un Paris disparu, d'avant les travaux du baron Haussmann, d'un temps où, comme l'écrit Privat d'Anglemont dans ce livre culte et inédit depuis des décennies, " on voulait s'amuser, on ne pensait même qu'à cela ".
Bogdanov Igor ; Bogdanov Grichka ; Tettiravou Marc
Résumé : Que diriez-vous si l'on vous apprenait un jour que l'un des plus grands mathématiciens de l'histoire, Bernhard Riemann, le père de la fameuse "géométrie riemanienne", avait découvert en 1859 une mystérieuse formule qui, selon ses propres mots, "indiquait le chemin qui mène vers Dieu ? ". Une formule impénétrable, qui donne le vertige. Son nom ? L'hypothèse de Riemann. Or, malgré des efforts acharnés, aucun mathématicien n'a encore été capable d'en percer le mystère. L'Institut de Mathématiques Clay offre aujourd'hui une récompense d'un million de dollars à celui qui trouvera enfin la solution. S'agit-il du graal dans lequel seraient enfouies, sous une forme algébrique, les réponses ultimes aux questions que chacun se pose sur le sens de la vie ? Une clef permettant de comprendre que la naissance de l'Univers n'est pas le fruit du hasard ? Fascinés, à leur tour, par le formidable secret que recèle la fonction Zeta de Riemann, Igor et Grichka Bogdanov nous plongent jusqu'au vertige au coeur de cette éblouissante énigme mathématique. Une énigme qui pourrait bien confirmer que l'Univers a bel et bien un sens. Et que notre propre existence repose sur un ordre profond décrit, de manière inévitable, par l'équation Dieu.
Résumé : "J'ai longtemps cru qu'il suffisait d'être deux pour faire un enfant. Eve, Adam ; un instant d'éternité. La vie s'est chargée de me détromper : à 27 ans, comme de plus en plus de femmes, j'ai dû demander l'aide de la médecine pour tenter d'être mère. A l'hôpital Saint-Vincent-de-Paul, j'ai rencontré une gynécologue obstétricienne, Sylvie Epelboin. Elle a suivi ce long chemin avec moi. Un chemin qui a duré des années, qui a eu la peau de mon mariage, mais qui a créé un lien unique entre le docteur Epelboin et moi, entre la soignante et la patiente". "Et moi, Elise, je me souviens de ce premier jour, de votre entrée avec Simon, dans mon cabinet. Vos regards, votre jeunesse, cette envie, et devant vous, la médecine, le temps... ". Vingt-cinq ans plus tard, Elise propose à Sylvie de croiser leurs regards sur cette aventure, de mêler l'intime à la médecine. D'un côté, Elise, jeune adulte, jeune mariée, confrontée à une épreuve à laquelle elle n'était pas du tout préparée, hantée par les réminiscences d'épisodes très douloureux de son histoire. De l'autre côté, Sylvie, passionnée, engagée, féministe et mère, à l'origine d'un des premiers centres de fécondation in vitro en France, aussi attentive aux progrès de la Science qu'aux questions éthiques qui les traversent. "Nous avons écrit toutes les deux, soucieuses de raconter au plus juste cette histoire d'intimité médicalement assistée. Peuvent s'y reconnaître les femmes à qui l'enfant se refuse, celles qui ont enfin mené à terme ces grossesses rêvées, et, bien sûr, les médecins, chercheurs, biologistes, qui, d'une manière ou d'une autre, ont leur place dans cette épopée inouïe qu'est l'Assistance Médicale à la Procréation".
L'idée générale de ce livre est qu'on apprend des choses sans s'ennuyer, j'espère. Sur des écrivains, des oeuvres, des personnages, des notions, sur la littérature, en un mot, et même à côté : que la France doit la laitue et le platane à Rabelais, par exemple ; tous les écrivains n'en ont pas fait autant. Et leurs "morts inhabituelles" ! J'ai essayé de varier les façons de raconter : plutôt que d'exposer ce qu'est A la recherche du temps perdu, j'ai cherché ce que ce roman n'est pas. Un article est progressif afin de montrer comment on entre dans un écrivain ("Green"), un autre sert à dire pourquoi on ne lit pas certains chefs-d'oeuvre ("Les Misérables"). Il y a des pour et des contre ("Céline", "La Princesse de Clèves"), certains articles servent à parler d'autre chose que de l'auteur même ("Bourges"), on y rencontre "un des romans célèbres les plus mal écrits de la littérature française". La grande majorité des auteurs est du XXème siècle ; le plus ancien est Villon, le plus récent, Françoise Sagan.