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A la merci d'un courant violent Tome 3 : La fin de l'exil
Roth Henry
OLIVIER
23,00 €
Épuisé
EAN :9782879291079
Nous sommes à Manhattan, dans les années 20. Ira Stigman, un jeune homme originaire du Jewish Harlem, tombe follement amoureux d'Edith, professeur de littérature. Edith est une lettrée, une muse, une séductrice. Elle est la maîtresse d'un des ses élèves - Larry Gordon, le meilleur ami d'Ira -, tout en ayant une " love affair " avec un autre homme. Ce qui ne l'empêche pas d'avoir une liaison avec Ira qui, de son côté, n'a pas renoncé à ses amours incestueuses. Ce déchaînement passionnel, dans lequel la trahison semble mener le jeu, se déroule dans le New York intellectuel et littéraire de l'époque, avec ses polémiques - autour de l'Ulysse de Joyce -, ses modes, ses discussions jusqu'au petit jour. Mais c'est surtout le regard de l'écrivain sur cette " jeunesse folle " qui donne à l'?uvre, désormais classique, comme un parfum d'immortalité. Car c'est au cours de ces années décisives que se nouent les figures sexuelles et littéraires de l' " esclavage " que Roth mettra une vie à défaire. La Fin de l'exil est le troisième tome de A la merci d'un courant violent.
Nous sommes à New York, en 1914. La Première Guerre mondiale vient d'éclater. Ira Stigman a huit ans. Entre une mère douce et aimante et un père violent, Ira s'invente son propre monde. Il découvre l'humiliation, le secret, le dégoût du sexe, et. apprend à survivre dans les rues de l'Irish Harlem. L'histoire de ce livre se confond avec le destin tourmenté de son auteur, l'un des plus grands écrivains américains du XXè siècle. Un homme qui, né en Galicie en 1906, a connu la gloire et l'oubli, traversé deux guerres mondiales, la crise de 1929, et près d'un demi-siècle de doutes et de solitude.
1938. Ira Stigman, le double fictionnel d?Henry Roth, est en plein tourment: il peine à écrire son second roman et vient de rencontrer la nouvelle femme de sa vie, Muriel Parker, une américaine "typique", à l?opposé de ses modestes origines d?immigré juif. Fuyant la colère de son ex-compagne Edith, qui l?entretient depuis des années, Ira part avec un ami communiste à Los Angeles. Puis, fou amoureux, il décide de rejoindre Muriel à New York. Il se lance alors dans une traversée épique des États-Unis, en stop et en train, croisant sur son chemin hobos violents et paysans antisémites. Arrivé à Manhattan, Ira affrontera-t-il enfin sa vie et ses choix, pour devenir un américain, un vrai? Magnifique roman d?amour autobiographique, ce dernier tome d?A la merci d?un courant violent nous offre aussi deux fascinants portraits: celui d?Ira qui voit l?immigré qu?il était, le "yidele élevé au milieu des taudis de Harlem", se transformer en bourgeois, et celui d?un peuple entier subissant une crise sans précédent. Henry Roth recrée brillamment la vie intellectuelle du New York des années 1930, et dépeint également une autre Amérique, qu?il affectionne tout autant, sombrant dans la Grande Dépression et la désillusion politique.
Nous sommes à New York, en 1914. La Première Guerre mondiale vient d'éclater. Ira Stigman a huit ans. Entre une mère douce et aimante et un père violent, Ira s'invente son propre monde. Il découvre l'humiliation, le secret, le dégoût du sexe, et. apprend à survivre dans les rues de l'Irish Harlem. L'histoire de ce livre se confond avec le destin tourmenté de son auteur, l'un des plus grands écrivains américains du XXè siècle. Un homme qui, né en Galicie en 1906, a connu la gloire et l'oubli, traversé deux guerres mondiales, la crise de 1929, et près d'un demi-siècle de doutes et de solitude.
Voici l'un des plus grands succès de toute l'histoire de la littérature américaine. On a pleuré au Nouveau Monde à lire l'histoire de David Schearl, petit garçon débarqué à New York avec ses parents, juifs d'Europe centrale, et plongé dans la vie sinistre des bas quartiers de la métropole. Protégé par sa mère, dont la figure inoubliable enveloppe de tendresse et de générosité ce roman cruel, le petit David n'en fait pas moins l'apprentissage de la misère, de la méchanceté et de la sottise, entre un père violent, une tante vulgaire, un rabbin pitoyable, des camarades obsédés par le sexe. Loin d'être la démonstration d'une idée politique ou le procès du paupérisme, {l'Or de la terre promise} est le cauchemar éveillé d'un jeune immigrant juif, c'est-à-dire un roman qui allie, selon les mots du critique américain Irving Howe, le réalisme le plus froid à la fantasmagorie la plus débridée. Ce livre, publié aux Etats-Unis en 1938, fut traduit en France aux Editions Grasset en 1968.
Je n'ai qu'une certitude dans la vie. En vivant assez longtemps on se met à perdre des choses. On finit par se les faire voler : d'abord on perd sa jeunesse, et puis ses parents, et puis on perd ses amis, et puis finalement on se perd soi-même. "Ainsi s'ouvre Le Livre de Sarah, ou le roman de Scott. Car Scott McClanahan est le personnage principal et le narrateur de cette chronique d'un naufrage. Celui de son mariage avec Sarah, la mère de ses deux enfants, mais aussi de l'homme lui-même, alcoolique notoire, autodestructeur et paranoïaque sur les bords.Situé au c?ur d'une petite ville déshéritée des Appalaches qui laisse peu de place au rêve, ce récit d'une sincérité bouleversante au style syncopé est sans doute le plus beau chant d'amour qu'on ait lu depuis longtemps. Le plus beau, le plus triste... et aussi le plus drôle.Traduit de l'anglais (États-Unis) par Théophile Sersiron
Dublin, de nos jours. Frances et Bobbi, deux anciennes amantes devenues amies intimes, se produisent dans la jeune scène artistique irlandaise comme poètes-performeuses. Un soir, lors d'une lecture, elles rencontrent Melissa, une photographe plus âgée qu'elles, mariée à Nick, un acteur. Ensemble, ils discutent, refont le monde, critiquent le capitalisme comme les personnages de Joyce pouvaient, en leur temps, critiquer la religion. Ils font des photographies, ils écrivent, ils vivent. C'est le début d'une histoire d'amitié, d'une histoire de séduction menant à un " mariage à quatre " où la confusion des sentiments fait rage : quand Frances tombe follement amoureuse de Nick et vit avec lui une liaison torride, elle menace soudainement l'équilibre global de leur amitié.Mais Conversations entre amis n'est pas qu'une banale histoire d'adultère : c'est avant tout le portrait attachant, empathique, des jeunes gens contemporains, ces millenials qui ne parviennent pas à trouver leur place dans le monde que leur ont laissé leurs aînés. La voix de Frances, poétique, désinvolte, parfois naïve, d'une extraordinaire fraîcheur est, par de multiples aspects, celle de sa génération.
Résumé : A 26 ans, après avoir terminé de brillantes études de philosophie, Théodore-James Libski ne sait plus quoi faire de sa vie. Par dépit (ou par obéissance ? ), il accepte la proposition de son père, haut fonctionnaire aux Nations-unies : prendre part à une expédition autour du monde à la rencontre des espèces animales migratrices. Il s'embarque donc sur l'Izoard, un bateau à l'équipage haut en couleur : les scientifiques y côtoient des artistes et divers originaux. Ensemble, ils longeront les côtes flamandes, l'Alaska, le Japon... ils apercevront des phoques, des petits poissons parasites, le dernier pigeon migrateur. Ils essuieront une mutinerie causée par le végétarisme d'une partie de l'équipe, croiseront une star réfugiée sur les glaciers, suivront la trace d'une baleine très solitaire... Ce voyage aidera-t-il Théodore-James à trouver une place dans le monde ? Ou bien cette entreprise était-elle dès l'origine vouée à l'échec ? Au contact des animaux, devient-on plus humain, plus sensible ?
Résumé : C'est l'histoire d'une famille. Un père, une mère, deux enfants nés d'unions précédentes. Le père et la mère sont écrivains. Ils se sont rencontrés lors d'un projet où ils enregistraient les sons de New York, de toutes les langues parlées dans cette ville. C'est l'histoire d'un voyage : la famille prend la route, direction le sud des Etats-Unis. Le père entreprend un travail sur les Apaches et veut se rendre sur place. La mère, elle, veut voir de ses yeux la réalité de ce qu'on appelle à tort la " crise migratoire " touchant les enfants sud-américains. A l'intérieur de la voiture, le bruit du monde leur parvient via la radio. Dans le coffre, des cartons, des livres. C'est l'histoire d'un pays, d'un continent. De ces " enfants perdus " voyageant sur les toits des trains, des numéros de téléphone brodés sur leurs vêtements. Des paysages traversés et des territoires marqués par la chronologie, les guerres, les conquêtes. C'est l'histoire, enfin, d'une tentative : comment garder la trace des fantômes qui ont traversé le monde ? Comment documenter la vie, que peut-on retenir d'une existence ? Et enfin : comment parler de notre présent ? Avec Archives des enfants perdus, Valeria Luiselli écrit le grand roman du présent américain. Mélangeant les voix de ses personnages, l'image et les jeux romanesques, elle nous livre un texte où le propos politique s'entremêle au lyrisme.