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CONFLUENCES POLITIQUE, HISTOIRE, JUDAISME
ROSENZWEIG
VRIN
35,00 €
Épuisé
EAN :9782711616510
Ce recueil de textes de Rosenzweig offre l'indispensable complément à Foi et Savoir qui s'attachait essentiellement à la genèse de L'Etoile de la Rédemption. Ici, sont rassemblés à la fois des essais politiques et historiques qui sont des réflexions sur la guerre, sur le cours de l'histoire universelle et sur les moteurs de cette histoire, ainsi que deux autres ensembles de textes qui concernent plus directement la nouvelle conception de ce que Rosenzweig appelle la "vie juive". Ces textes témoignent donc d'un héritage "hégélien" que l'auteur entend assumer tout en lui faisant subir nombre de transformations, et, dans le même temps, d'un approfondissement de sa réflexion sur les rapports entre histoire et religion. D'une part, il tente de donner corps à une pensée originale qui refuse également l'orthodoxie, le "libéralisme", l'assimilation et le sionisme; d'autre part, il cherche à traduire dans la pratique cette pensée nouvelle, et c'est la fondation de la "libre Maison d'études" de Francfort qui concrétisera ses engagements. Dans la pensée juive du XXe siècle, outre l'aventure sioniste, cette tentative de refonder la vie et la pensée juives est sans équivalent. Contre la conception antiquaire de l'histoire développée par la "Science du judaïsme", contre les sécularisations plus ou moins arbitraires opérées par le courant assimilationiste, Rosenzweig milite pour une forme nouvelle d'enseignement qui devrait instaurer un autre rapport à l'ensemble de la tradition, ainsi qu'une autre manière de vivre l'histoire
A partir d'interviews et de documents d'époque, l'auteur a réussi l'exercice de se glisser dans la peau du personnage de Robert Cohen, champion du monde de boxe français succédant à Marcel Cerdan. Le récit, construit sur le rythme cadencé d'un combat de boxe, relate à la première personne le parcours d'un gamin bagarreur. Issu d'une famille nombreuse d'une petite ville d'Algérie, Robert Cohen, affublé d'une petite taille et de courtes jambes, fut surnommé " Gambuch ". Sa rage de revanche sur la vie le porta à utiliser ses poings pour pulvériser les obstacles de son parcours. En trois ans, il réalise l'exploit de devenir champion de France, puis champion d'Europe et enfin champion du monde. Ces trois années résument l'essentiel de la vie d'un homme qui a gagné la gloire et les honneurs et a connu une histoire d'amour digne d'un conte de fées. Les déceptions et les trahisons qu'il a rencontrées sur son bref parcours ont brisé son élan. Au nom de son intégrité, il a renoncé à poursuivre sa carrière. C'est le récit d'une fulgurance : Robert Cohen, comme une étoile filante, a traversé le ciel des honneurs pour disparaître ensuite dans le néant. Aujourd'hui, Robert Cohen a 80 ans et il est toujours vivant.
Les experts en management et les chefs d'entreprise tentent, depuis plusieurs décennies, d'identifier les secrets de la réussite et proposent régulièrement de nouvelles explications et autres recettes miracles... et se trompent le plus souvent! Ce livre cherche à expliquer pourquoi il est si facile de se tromper. Aux origines de ces erreurs, on trouve habituellement un ou plusieurs "mirages', qui trompent notre jugement et nous font prendre des vessies pour des lanternes. Cet ouvrage analyse ces erreurs afin de permettre à chacun d'enlever ses oeillères et de remplacer ces mirages par des jugements plus sains et objectifs. L'auteur égratigne au passage de nombreux aspects de la pensée managériale des années récentes, mais ce livre n'est pas un simple catalogue des bourdes commises par les experts et les managers. À la fois iconoclaste et rigoureux, c'est un véritable guide méthodique pour faire le tri dans le prêt-à-penser managérial. Biographie de l'auteur Phil Rosenzweig est professeur de stratégie d'entreprise à l'IMD de Lausanne. Il a été professeur à la Harvard Business School de 1990 à 1996. Il exerce également une activité de conseil et a publié de nombreux articles principalement consacrés à la gestion des entreprises internationales."
Avec Walter Benjamin, Franz Rosenzweig (1886-1929) est sans conteste l'une des figures les plus originales de la pensée allemande du début du XXe siècle. Les effets de ses oeuvres ont été immédiatement sensibles dans toutes les orientations du judaïsme allemand, au cours même de l'identité allemande lorsqu'avec Martin Buber il donna une nouvelle traduction de la Bible, et, plus généralement, dans la philosophie qui voulait, comme la pensée de Heidegger, rompre avec l'idéalisme, la tradition métaphysique ou avec les illusions du positivisme d'avant-guerre; mais c'est surtout dans la controverse avec le christianisme que se précise peu à peu une nouvelle conception de l'existence juive, une nouvelle perspective messianique. La genèse de son livre majeur, L'Étoile de la Rédemption, est, elle aussi, peu commune puisque Rosenzweig l'a d'abord ébauché, dans les tranchées où il était mobilisé, à travers des conversations, des correspondances - en situation de dialogue donc -, puis l'a poursuivi en en rédigeant une partie sur des cartes postales adressées à sa mère. Le présent recueil rassemble ces textes préparatoires de même qu'une sorte de longue postface explicative, des cours qu'il donna dans le nouvel institut d'enseignement qu'il avait fondé à Francfort, ainsi que des extraits du journal de l'auteur. Autant d'éclairages qui permettent de mieux comprendre L Étoile de la Rédemption, ses présupposés comme ses points de fuite, et qui esquissent les perspectives politiques, esthétiques et philosophiques dont un second volume se fera plus précisément l'écho. Biographie de l'auteur Gérard Bensussan est professeur de philosophie à l'université de Strasbourg II, Marc Crépon et Marc de Launay sont chargés de recherche au CNRS en philosophie.
Styliste, architecte, illustrateur, designer, infographiste... Salariés ou free lance, ces créateurs insufflent leur sens de l'esthétique dans les objets de notre quotidien et modèlent notre environnement grâce à leurs talents. Cela dit, pour exercer ces métiers qui font tant rêver, le talent ne suffit plus. Une motivation à toute épreuve, un sens aigu des réalités, une grande faculté d'adaptation et bien sûr une solide formation sont aujourd'hui les clés indispensables pour rejoindre ce secteur très convoité. Mais même si les débuts sont ardus, les carrières parfois difficiles à gérer, les métiers de la création restent des métiers d'avenir. Les entreprises auront toujours besoin de séduire le consommateur - surtout en période de crise - avec de nouveaux packaging, de même que la recherche sur les nouveaux tissus et matériaux ou le développement du multimédia offriront d'intéressantes perspectives aux créateurs de demain. Au sommaire de ce guide : * Les différents secteurs analysés : architecture, décoration, mode, presse, édition, publicité, design, infographie... * Les formations : les écoles, les filières universitaires. * Tous les conseils pour débuter : les stages, les aides, les contacts utiles.
Nombreuse, infiniment ondoyante et diverse, cette pensée n'est qu'une charité toujours active dont le mouvement incessant tend vers des objets qui nous échappent ou vers les aspects inconnus de ceux que nous percevions déjà. Comment suivre une telle pensée sans être cette pensée même (...)? ". Le présent ouvrage tente une réponse en même temps qu'il pose la question. Considérant que les écrits de Bonaventure dessinent moins une progression linéaire qu'ils ne suivent un " ordre du coeur ", Etienne Gilson propose ici, après un chapitre introductif de nature biographique qui cherche l'homme derrière l'oeuvre, un parcours circulaire autour du centre de la synthèse bonaventurienne, le Verbe, incarné en la personne du Christ. C'est ainsi que se trouvent abordés les thèmes fondamentaux que sont la critique de la philosophie naturelle, l'évidence de l'existence de Dieu et le problème de la science et de la volonté divines, mais aussi la création, les corps inanimés, les animaux, l'âme humaine, les anges, ou encore l'illumination, la grâce et la béatitude. Ces études convergent et culminent tout à la fois dans un dernier chapitre qui s'attache à saisir l'esprit de ce penseur. A l'encontre de l'argument qui consiste à qualifier Bonaventure de mystique pour le reléguer hors de l'histoire de la philosophie, Etienne Gilson se propose de recourir précisément à cet argument pour l'y réintégrer : le sentiment mystique, pénétrant en effet toutes les couches de l'édifice, est ce qui lui confère sa systématicité, et une systématicité telle que cette mystique spéculative bonaventurienne partage seule avec la doctrine thomiste le titre de synthèse de la pensée scolastique tout entière. Tendant toujours vers une métaphysique de la mystique chrétienne comme vers son terme ultime, cette pensée témoigne simultanément de la nécessité de la science et de sa subordination aux " ravissements mystiques ", et se situe à la rencontre des influences de saint François, de saint Augustin et des exigences systématiques des Sommes de Thomas d'Aquin. L'oeuvre de Bonaventure marque ainsi un moment capital dans le long progrès par lequel la théologie scolastique parvint à l'unité d'un système.
Des religieux voués à la prédication peuvent-ils se reconnaître "une vocation universitaire" ? L'Université, de son côté, est-elle prête à recevoir et intégrer la collaboration de "frères prêcheurs" ? En 1907, quelques jeunes dominicains français, professeurs au "Saulchoir" , en Belgique, où ils étaient alors exilés par les lois anti-congréganistes, créaient la Revue des Sciences philosophiques et théologiques : ils se donnaient ainsi un instrument qui leur permettrait de communiquer au public savant non seulement les fruits de leurs propres travaux, mais aussi les résultats d'autres spécialistes engagés dans les mêmes disciplines et de nourrir par là un dialogue constant au sein de la recherche universitaire. En 2007, célébrant son centenaire par un colloque à l'Institut Catholique de Paris, la revue a voulu évaluer la pertinence des intuitions qui présidèrent à sa fondation et dresser un inventaire critique de ses principales réalisations. L'intérêt des contributions ici rassemblées dépasse celui de l'histoire d'un siècle d'études dans l'Ordre des Prêcheurs : on y trouve des ressources originales pour penser aujourd'hui la question du rapport entre culture universitaire et appartenances religieuses, raison et foi.