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Pourquoi rester, venir ou revenir dans de petites villes. Entre idéal et réalité
Roques Jean-Luc ; Ferréol Gilles
L'HARMATTAN
26,50 €
Épuisé
EAN :9782343152349
Malgré des images fantomatiques et contradictoires qui collent à la peau des petites villes, pourquoi des habitants y restent et pourquoi d'autres viennent s'y installer ou y reviennent ? Une première idée est d'admettre que les individus sont à la recherche de prix de terrains ou de loyers moins onéreux et d'une certaine qualité de vie. La seconde idée est d'envisager que ceux-ci cherchent un espace sécuritaire. Ils resteraient ou viendraient afin de conserver ou de trouver un lieu de protection, loin des affres des grandes villes et du sentiment d'insécurité qui en découle. Si ces deux hypothèses semblent valides, ce livre envisage d'en proposer une autre. Les petites villes auraient une image particulière qui est inscrite dans la conscience collective, et se perpétue inlassablement à travers l'histoire. Elles renverraient à un monde à part fortement valorisé avec ses interactions quotidiennes, ses liens de proximité, mais surtout symboliseraient un espace "commun". Le problème est que ce refuge est fragile tant les dynamiques sociales ne correspondent pas nécessairement à ces représentations, puisque chacun donne une définition différente de ce qui peut être "commun". Entre l'idéal et la réalité, l'écart va engendrer dès lors des expériences et des attitudes bien diverses.
Les petites villes en tant qu'espaces urbains sont bien souvent occultées. Pourtant, à les observer de près, on peut retrouver certains ingrédients qui permettent de comprendre les multiples ambivalences sociales, politiques, économiques ou environnementales que traversent actuellement les territoires. Les petites villes, il est vrai, ne sont plus protégées ni par leurs remparts, ni par leurs fossés. Elles subissent des pressions extrêmement fortes de la part d'une modernité avancée de plus en plus expansionniste et envahissante. On constate alors que ces petites entités urbaines oscillent entre l'attirance et la mise à distance, entre l'attrait et le rejet de cette Hydre. Ce livre propose de revenir sur ces logiques contradictoires et tente de pointer les problèmes inhérents auxquels les petites villes sont dès lors confrontées. En étant obligées de choisir entre la peste et le choléra, ne risquent-elles pas soit de se diluer et de se perdre, soit de se crisper et de se fossiliser ? Dans les deux cas, ne risquent-elles pas de disparaître ? Nous nous acheminons peut-être vers la fin des petites villes, mais pour l'instant nous n'en sommes qu'à leur crépuscule.
Les phénomènes de surchauffe environnementaux et sociaux observés de nos jours semblent difficilement maîtrisables. Le monde est plus que jamais en feu. N'existe-t-il pas un certain parallélisme entre réchauffement environnemental et embrasement social ? Pour se protéger, on assiste à un retour au foyer que l'on retrouve dans des dynamiques de ségrégations territoriales. Ces comportements n'attisent-ils pas le feu ? Existe-t-il des solutions ?
Est-il possible de s'approprier l'air ? En répondant par l'affirmative à cette question, ce livre montre comment se concrétise une telle captation. Les données indiquent que l'air est malmené. Le monde reste en attente, alors que la situation est dramatique. Quelles sont alors les conséquences d'une telle inertie ? D'abord, en insistant sur sa rareté, l'air est transformé en objet marchand. Il devient objet de convoitise, pour les marchés boursiers, les industries. La phobie du mauvais air implique aussi de s'en protéger. L'air sain devient source d'accaparement commercial, à travers la publicité. Mais, il ne faut pas omettre la récupération qu'en font les doctrines identitaires. L'air, ainsi dégradé, génère des phénomènes d'appropriation qui ne présagent rien de bon pour l'avenir. Un livre au coeur de notre avenir.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.