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La fin des petites villes. Une modernité envahissante
Roques Jean-Luc ; Chignier-Riboulon Franck
L'HARMATTAN
22,50 €
Épuisé
EAN :9782296101036
Les petites villes en tant qu'espaces urbains sont bien souvent occultées. Pourtant, à les observer de près, on peut retrouver certains ingrédients qui permettent de comprendre les multiples ambivalences sociales, politiques, économiques ou environnementales que traversent actuellement les territoires. Les petites villes, il est vrai, ne sont plus protégées ni par leurs remparts, ni par leurs fossés. Elles subissent des pressions extrêmement fortes de la part d'une modernité avancée de plus en plus expansionniste et envahissante. On constate alors que ces petites entités urbaines oscillent entre l'attirance et la mise à distance, entre l'attrait et le rejet de cette Hydre. Ce livre propose de revenir sur ces logiques contradictoires et tente de pointer les problèmes inhérents auxquels les petites villes sont dès lors confrontées. En étant obligées de choisir entre la peste et le choléra, ne risquent-elles pas soit de se diluer et de se perdre, soit de se crisper et de se fossiliser ? Dans les deux cas, ne risquent-elles pas de disparaître ? Nous nous acheminons peut-être vers la fin des petites villes, mais pour l'instant nous n'en sommes qu'à leur crépuscule.
La répartition inégale de l'eau entraîne des luttes de pouvoir et des conflits ouverts. A la recherche de leur indépendance hydraulique, les territoires s'engagent bien souvent dans des formes de crispations communautaires. L'utilisation de l'eau pose également un problème dans nos sociétés "aquavore" parce que cette ressource est perçue comme inépuisable. Elle est alors gaspillée lorsqu'elle n'est pas polluée. Enfin, en entrant progressivement dans la logique du marché, dont le système est de plus en plus opaque, l'eau devient un objet de convoitise et d'appropriation. Ce livre propose de montrer qu'avant d'être une oeuvre de génie civil, la gestion de l'eau est surtout une construction sociale. Dimension trop souvent oubliée. En portant un regard particulier sur une commune ordinaire, au travers de son histoire et de ses mutations, il met en perspective les différentes manières dont elle a géré l'eau, son eau. L'eau s'immisce dans les conflits d'intérêts, dans les oppositions de forces, et est aussi un instrument de résistance. Sa gestion reste un objet de pouvoir sur les sujets, leurs activités et leurs imaginaires. Si partager l'eau c'est partager le pouvoir, posséder l'eau c'est aussi posséder son pouvoir.
L' eau est un élément fondamental qui hante les peuples du Pacifique Sud. Mais cette eau éternelle se trouve être confrontée à une réalité bien menaçante. L'exploitation de la ressource a pour conséquences de redoutables bouleversements tant au plan écologique que plus profondément au niveau des communautés du Pacifique Sud. À côté d'enjeux importants s'immiscent des conlits d'intérêts et des oppositions de forces. Cet ouvrage est avant tout soucieux de montrer que la question de l'eau est sociale et culturelle avant d'être une oeuvre de génie civil.
Les principes de prévention, de précaution ou de participation, le développement durable, les énergies renouvelables, le tri sélectif, la taxe carbone, l'éco-innovation, voilà quelques terminologies qui devraient nous rassurer. Or, que constatons-nous ? Nous restons toujours immergés dans un univers de catastrophes, de pollutions, de déchets. Le constat de départ est donc assez paradoxal. Pourquoi, malgré les catastrophes environnementales et humaines qui se multiplient et auxquelles tout le monde peut être confronté, rien ne semble se modifier ou si peu ?...
Les phénomènes de surchauffe environnementaux et sociaux observés de nos jours semblent difficilement maîtrisables. Le monde est plus que jamais en feu. N'existe-t-il pas un certain parallélisme entre réchauffement environnemental et embrasement social ? Pour se protéger, on assiste à un retour au foyer que l'on retrouve dans des dynamiques de ségrégations territoriales. Ces comportements n'attisent-ils pas le feu ? Existe-t-il des solutions ?
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.