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Les cathares et le Graal
Roquebert Michel
PRIVAT
19,30 €
Épuisé
EAN :9782708975262
Vers 1182, le thème du Graal fait irruption dans la littérature chevaleresque avec le roman de Chrétien de Troyes Perceval le Gallois. Puis, à travers L'Estoire del Saint-Graal de Robert le Boron, Perlesvous et le Parzival le Wolfram von Eschenbach, il connaît in prodigieux développement qui culmine vers 1225 avec l'anonyme Queste del Saint-Graal. Depuis lors, le mystérieux objet porteur de secrets ineffables écuelle de la Cène, vase où Joseph d'Arimathie recueillit le sang du Christ ou pierre apportée par un ange - n'a cessé le hanter l'imaginaire occidental comme le plus haut symbole de la recherche le l'absolu. On a même parfois identifié sa périlleuse quête a la recherche initiatique du salut par les cathares. Le cycle littéraire du Graal est rigoureusement contemporain de l'épanouissement du catharisme, mais aussi de la vaste entreprise de répression de " l'hérésie " que fut la croisade albigeoise. Il importait donc de confronter soigneusement l'un des plus magnifiques courants littéraires du Moyen Âge avec l'implantation et la persécution des cathares, événements majeurs de l'histoire de la chrétienté médiévale. Catharisme et quête du Graal sont mis en lumière dans leur contexte historique, politique et social; les données théologiques et le climat spirituel en toile de fond débouchent sur un certain nombre d'interrogations quelque peu provocatrices que l'auteur de L'Épopée cathare n'a pas voulu éluder.
Le premier des cinq volumes en poche de L' épopée cathare, l'ouvrage de référence sur le sujet par le spécialiste incontesté.Il y a près de huit siècles, à l'instigation du pape Innocent III, le fer et le feu s'abattaient sur les terres qui allaient constituer plus tard la province du Languedoc. Ce premier volume raconte le prétexte de cette guerre sans merci connue sous le nom de croisade albigeoise et menée par une chevalerie recrutée dans le nord de la France : l'éradication du catharisme, une hérésie solidement implantée en pays occitan, qui enseignait que le monde visible n'est pas l'?uvre du Dieu de bonté, mais celle d'un créateur mauvais.Michel Roquebert est le spécialiste incontesté des cathares. Il a notamment publié Histoire des cathares; La Religion cathare; Saint Dominique, la légende noire et Simon de Monfort.L'invasion a obtenu le Grand Prix d'Histoire (prix Gobert) de l'Académie française,1970.
Une synthèse exhaustive de trois siècles dramatiques et flamboyants. La référence indispensable.Michel Roquebert a reconstitué avec une minutie inégalée la société cathare, son histoire et celle de sa répression, en se fondant uniquement sur les sources du temps : traités et rituels cathares, chroniques, interrogatoires et sentences de l'Inquisition, correspondances des papes, des rois et des grands, canons conciliaires, actes publics et privés de tout ordre. Cette "Histoire des Cathares", couvrant plus de trois siècles, raconte l'hérésie, sa nature exacte, son essor dans l'Europe entière et les raisons de son développement particulier dans les Etats du comte de Toulouse et des vassaux, correspondant, en gros, aux régions Midi-Pyrénées et Languedoc-Roussillon; la croisade, lancée en 1209 par le pape Innocent III, jusqu'à la chute de Montségur en 1244; l'Inquisition, fondée en 1233 à Toulouse, pour éradiquer le christianisme dissident dont elle ne vient à bout que dans le premier quart du XIVe siècle.Michel Roquebert, Grand Prix d'Histoire de l'Académie française, lauréat de l'Académie des Jeux Floraux et de l'Académie du Languedoc, est très connu de tous ceux qu'intéresse l'histoire du catharisme. Les quatre premiers tomes de son Epopée cathare, ainsi que le cinquième ? Les Cathares, de la chute de Montségur aux derniers bûchers ?, paru chez Perrin, ont été des succès, tout comme son fameux album, Les Citadelles du vertige (1972) ou Montségur, les cendres de la liberté (1992), et La religion cathare (2001).
Simon de Montfort est l'une des figures les plus controversées du Moyen Age. L'homme a laissé à l'histoire le souvenir cruel de l'Inquisition dirigée contre les « ennemis de l'intérieur », hérétiques cathares et albigeois dénoncés par le Saint Siège dans le comté de Toulouse et les principautés voisines. Montfort, qui a pris la croix en 1209, ne vit que les neuf premières années de cette guerre qui devait en durer vingt: il mourut en 1218, la tête fracassée par un boulet de catapulte, alors qu'il assiégeait Toulouse. Mais ces neuf années auront compté: face à des adversaires infiniment supérieurs en nombre, il déploya à l'échelle de tout le pays une stratégie de conquête d'une redoutable efficacité. En effet, rien ne put faire obstacle à ses desseins, pas même d'ailleurs le pape Innocent III, qui, à maintes reprises essaya de tempérer les ardeurs de ce conquérant trop zélé. Avec la bénédiction de l'Église, il est vrai, il mit à mort plusieurs centaines d'hommes et de femmes hérétiques, fit pendre ou égorger les chevaliers insoumis quand il ne suppliciait pas lui-même ceuxqui l'avaient trahi.
Jouant sur la plasticité du mot " figure " (de proue, de danse, de style, etc.), le présent ouvrage offre 17 chapitres qui sont autant de clés pour pénétrer dans le vaste domaine que le biographe de Simon de Montfort ou de saint Dominique explore depuis de nombreuses années. Du testament d'un hobereau " hérétique " aux pérégrinations de deux soeurs traquées par l'Inquisition, de l'attaque d'une abbaye pour libérer le parfait cathare qui y est détenu, aux raisons qui ont conduit le très catholique roi d'Aragon à combattre aux côtés des protecteurs de l'hérésie, des mythes bibliques dont s'est nourri le catharisme à l'exil en Lombardie des Languedociens qui fuyaient la persécution, sans oublier le vaste clan nobiliaire qui régna quarante ans sur Montségur, autant de regards jetés sur le drame occitan du xiiie siècle. Mais aussi, et surtout, autant d'occasions de s'immerger dans le vécu quotidien de ceux qui, de l'humble bouvier au grand seigneur, en furent témoins, acteurs ou victimes. Spécialiste incontesté du catharisme, auquel il a consacré toute son oeuvre, Michel Roquebert a publié de nombreux ouvrages chez Perrin, notamment L'Epopée cathare en cinq volumes, qui a fait, et fait encore, date.
Le Caravage de Toulouse, c'est une histoire que l'on a du mal à croire. Dans un mystérieux grenier en Haute Garonne, un jour, on trouve un mystérieux tableau. Maître Labarbe, commissaire priseur à Toulouse est appelé pour estimer la toile. Une fois sur place, il passe un coton imbibé d'eau sur un regard qui l'a tout de suite frappé, celui d'une personne âgée au visage tout ridé. Là il a une révélation. Ce tableau n'est pas commun, il doit dater du XVIIe siècle. Il prend une photo et l'envoie sur le champ au cabinet d'Eric Turquin, expert parisien. Ainsi commence l'incroyable histoire du tableau attribué à Caravage, ce peintre maudit qui passera sa vie à fuir pour mourir, à 38 ans, sur une plage de Toscane. C'est à Naples en 1607, que le maître du clair obscur aurait peint cette scène dramatique, puissante et violente tirée de la Bible : Judith décapitant le général assyrien Holopherne sous les yeux de sa servante Abra. Abra, celle dont le regard avait frappé Maître Labarbe le jour où il vit le tableau pour la première fois. Tableau qui cinq ans plus tard sera vendu à un prix astronomique à un riche collectionneur étranger deux jours avant que ne se tienne la vente aux enchères attendue depuis des semaines comme un grand show à la Halle aux grains, lieu emblématique toulousain. Et ce tableau n'a pas encore livré tous ses secrets.Notes Biographiques : Patrick Bonazza habite à Toulouse. Après des études à Science Po et Science Éco à Grenoble, il a été amené à travailler pour L'Express et le Nouvel Observateur. Journaliste spécialisé en économie et auteur de nombreux ouvrages, il a travaillé pendant vingt ans comme rédacteur en chef de la section économie du Point avant de venir s'installer à Toulouse en 2015. Aujourd'hui encore, il collabore avec Le Point dans la rédaction d'articles économiques de portée nationale qu'il signe sous le nom d'André Trentin.
Cépage emblématique du Languedoc et du Roussillon, connu depuis l'Antiquité en Méditerranée, le muscat à petits grains a été porté par son produit phare, le vin doux naturel. Cet ouvrage évoque ce vin historique, issu d'un territoire illustre entre Sète et Montpellier, et d'une si grande notoriété qu'il entraîne dans son sillage les autres productions du Languedoc. A l'heure de la mondialisation, le cépage aux grappes d'or, précoces et fragiles, aux arômes puissants emprunte de nouvelles voies. L'introduction de techniques pointues ou d'une culture biologique, voire naturelle, ouvre à de nouveaux goûts, de nouvelles sensations. Elles insufflent un air régénérant sur ce patrimoine viticole hors normes, qui se dévoile ici dans toute sa superbe : doux, sec, moelleux, rosé, effervescent... un cépage aux racines millénaires ancré dans les enjeux contemporains.
Le 11 novembre 1918, 11 h, signature de l?armistice? Comment ont réagi, après tant d?annonces différées d?une fin proche et d?espoirs déçus, les Français ordinaires ? Oscillant entre incrédulité, soulagement, joie intense ou volonté de fraternisation, une centaine de témoignages authentiques et inédits, issus de correspondances ou des carnets personnels, donne la parole, un siècle plus tard, aux soldats, fantassins ou artilleurs, hospitalisés ou en permission, aux civils en France ou habitant des territoires occupés par l?armée ennemie, aux prisonniers en Allemagne ou aux soldats continuant encore à se battre à Arkhangelsk et à Odessa. Un livre-hommage aux Français ordinaires qui ont vécu la fin de la Grande Guerre.
Après Abdennour Bidar, Gilles Kepel, Pierre Rosanvallon et Michel Wieviorka, invités par le Dé- partement de la Haute Garonne les années précédentes, Gérard Noiriel, spécialiste de l'histoire de l'immigration en France, a abordé lors d'une coférence en décembre 2020 la question des " valeurs progressistes de la République et du rôle civique de la science et de la culture pour combattre les discours de haine ". Une réflexion menée de concert avec le public sur les violences et l'extrémisme au quotidien et dont ce livre reprend le contenu intégral entièrement revu par l'auteur.