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ART ET SCIENCE DE LA COULEUR - CHEVREUL ET LES PEINTRES, DELACROIX A L'ABSTRACTION
ROQUE GEORGES
ED. J. CHAMBON
37,20 €
Épuisé
EAN :9782877111652
La couleur ? Elle fascine et séduit. Elle semble échapper à toute appréhension. Longtemps son caractère " accidentel " a paru décourager toute science : sur elle on ne pouvait fonder un art. D'où la prééminence du dessin. Newton relance la recherche en établissant que la lumière blanche n'est pas homogène mais composée. Après lui Buffon, puis Goethe firent place aux couleurs accidentelles, ces couleurs d'origine physiologique qu'ils rapportaient à l'?il percevant. Il devait revenir à Chevreul, savant chimiste, de remettre en question, dans les années 1840, les rapports admis de l'?il et de l'objet perçu en établissant la loi générale qui régit la perception des rapports entre couleurs contiguës. Une revalorisation de la couleur s'ensuivit qui a exercé une influence considérable sur plusieurs générations de, peintres : Delacroix, les impressionnistes, Van Gogh, Gauguin, Seurat, Signac, les symbolistes, les futuristes et Delaunay. Ce changement de paradigme ou d'épistémé ouvre sur la conquête des voies propres de la couleur. Ce qui mènera la peinture jusqu'à l'abstraction. Dans ce livre d'histoire de l'art et d'histoire des sciences, Georges Roque étudie la démarche de Chevreul, et l'extrême complexité des échanges qui eurent lieu entre les théories scientifiques de la couleur et la pratique artistique. Il nous fait vivre cette révolution du regard qui ouvre l'art à l'espace de la couleur - et pas seulement en peinture. Un livre indispensable et passionnant.
Pierre Bonnard est-il un grand peintre ? ", se demandait le directeur des Cahiers d'art dans son article nécrologique. La réponse, un non catégorique, pèsera lourd sur sa réputation posthume. Trop souvent considéré comme peintre " intimiste bourgeois ", il a été rejeté de la modernité, par rapport à laquelle il a toujours adopté une position marginale. De ne pas avoir pas été jugée " moderne ", son oeuvre a été soit rejetée sans appel par certains des apôtres du modernisme, soit récupérée par ceux qui, las des avant-gardes, prônent le retour au réalisme. C'est dire l'urgence de la nouvelle lecture que propose cet ouvrage : ni rejeter Bonnard parce qu'antimoderne, ni le louer pour la même raison, mais le réévaluer dans la perspective d'une histoire critique du modernisme. Cette réévaluation porte dans un premier temps sur une analyse de sa fortune critique, afin de comprendre la relation complexe qu'il entretient avec l'art moderne ; puis sur une nouvelle approche de sa démarche picturale mettant l'accent sur le rôle des sensations ; et enfin sur la mise en évidence de ce qui apparat comme une stratégie systématique dans sa production : viser, par un travail patient sur la composition, la lumière la couleur, à orienter le regard du spectateur vers la surface de la toile - une stratégie qui, lorsqu'elle aboutit, est de nature à lui rendre la place qu'il mérite parmi les grands peintres du XXe siècle.Philosophe et historien de l'art, Georges Roque est directeur de recherches au CNRS. Il a publié une dizaine d'ouvrages sur la théorie des images et la théorie des couleurs, dont Ceci n'est pas un Magritte. Essai sur Magritte et la publicité, Flammarion, 1983 ; Art et science de la couleur. Chevreul et les peintres, de Delacroix à l'abstraction, Jacqueline Chambon, 1997 ; Qu'est-ce que l'art abstrait ? Une histoire de l'abstraction en peinture (1860-1960), Gallimard, 2003.
Encore un livre sur ce sujet, après bien d'autres ? Pas vraiment. Au printemps 2020, le monde est brutalement plongé dans une crise sanitaire. La peur nous envahit, les maladresses du pouvoir et les querelles entre les experts nous exaspèrent. La Covid-19 nous a enfermés. Pourtant, l'essentiel est ailleurs : cette crise est multidimensionnelle, mondiale, politique, économique et sociale. La planète est en danger, les équilibres fragilisés. Cette année 2021 est déterminante, beaucoup de comportements doivent changer, du simple citoyen aux chefs d'Etats et d'entreprises. La planète est résiliente, l'humanité l'est bien moins. Pour construire un Nouveau Monde, il faut bousculer beaucoup de choses à tous les niveaux. Or il n'est nullement avéré que les décisions indispensables seront prises et encore moins qu'elles le seront au bénéfice des populations. Les résistances aux changements sont très fortes, et trop peu de réformes importantes sont mises en place à ce jour. Chacun doit prendre ses responsabilités. Demain ne ressemblera pas à hier. Soyons acteurs d'une transformation nécessaire !
Résumé : L'histoire de mon travail, c'est l'histoire de quelqu'un qui sort d la lumière et qui en est ébloui. (Entretien avec X. Girard, 1985). Sans doute faut-il toujours se prémunir contre la tentation de trop rapatrier dans le langage une expérience qui est en premier lieu celle de la matière peinte ; et d'autant plus face à l'oeuvre de Monique Frydman, pour laquelle il n'est pas jusqu'à l'usage de la couleur qui ne fut le résultat d'une lente "montée", d'Une longue recherche plastique. N'en demeure pas moins que la parole ajoué un rôle décisif à chaque étape de cette recherche, et qu'elle fournit par conséquent non "des explications de la peinture", selon les termes d'Eric de Chassey, mais "une couche supplémentaire, virtuelle", susceptible d'accompagner le spectateur des oeuvres de l'artiste et d'enrichir sa perception. Tel est le sens du présent recueil. Réunissant d'une part carnets de notes d'atelier, d'autre part textes et entretiens dont la rédaction ou la publication s'échelonnent des années 70 à aujourd'hui, Le Temps de peindre jette sur la peinture de Monique Frydman un éclairage inédit par son ampleur, sa densité et sa profondeur.
Résumé : Après le succès de Quand la lumière décline, Eugen Ruge poursuit l'exploration de son histoire familiale dans un roman haletant. Moscou, 1936. La jeune communiste allemande Charlotte échappe aux persécutions nazies et part avec son mari et d'autres en Union soviétique. Avec d'autres, elle va faire travailler pour le service de renseignements du Komintern, avec d'autres communistes de tous les pays. Mais les purges viennent de commencer et touchent bientôt des connaissances de Lotte. Son sort devient de plus en plus incertain.
Ditfurth Christian von ; Chambon Jacqueline-Thérès
La deuxième affaire criminelle du Pr Stachelmann, du département d'histoire de l'université de Hambourg, va une fois de plus le mettre directement en cause et lui faire même connaître la prison.On fête un nouveau confrère, le Pr Griesbach, autrefois citoyen de RDA, qui arrive de Berlin accompagné de sa ravissante épouse. Stachelmann est immédiatement séduit et ne résiste pas quand celle-ci le drague un soir où son mari est parti en voyage. Et quand, les jours suivants, le mari n'est toujours pas rentré, c'est tout naturellement à lui qu'elle demande de partir à sa recherche à Berlin. Là, il découvre que Griesbach, passé à l'Ouest, était à la tête d'une filière de passeurs qui aidait ceux qui voulaient fuir le régime. Stachelmann rentre bredouille, mais lorsqu'il ouvre la coffre de sa voiture, c'est le cadavre de Griesbach qu'il y trouve...Dans cet excellent policier, nourri d'histoire, c'est cette fois la Stasi, avec ses insidieuses méthodes d'intimidation et son habileté à manipuler les consciences, qui est au c?ur de l'énigme, quatorze ans après la fin de la RDA.
Résumé : Une vague d'attentats s'abat sur l'Europe. Après Paris, l'Allemagne est touchée à son tour. Dans ce climat tendu, toutes les polices et tous les services secrets, aidés par les cellules antiterrorisme internationales, sont sur les dents. Tout laisse à croire que le suspect principal, Yusuf Asmani, introuvable, projette un nouvel attentat, cette fois à Hambourg. Les célébrations de l'anniversaire du port, auxquelles va participer Angela Merkel, lui offrent une occasion idéale de faire des milliers de victimes. Les soupçons des enquêteurs se portent également très vite sur Djamal Khadim, un jeune homme de bonne famille d'origine irakienne qui semble avoir aidé Yusuf Asmani a échapper aux agents qui le surveillaient. Valerie Weymann, célèbre avocate, n'y croit pas. Convaincue de son innocence - Djamal est le petit ami de sa fille Leonie -, elle va tout mettre en oeuvre pour aider le jeune homme. Mais Djamal va se retrouver au centre d'une machination infernale qui le dépasse... Ce thriller haletant, roman noir de la fabrication d'un potentiel terroriste, pose la question de la manipulation d'esprits qui, fragilisés par un climat pouvant leur être hostile, deviennent des proies faciles pour les djihadistes.
Keyserling Eduard von ; Chambon Jacqueline-Thérèse
Résumé : Lothar von Brückmann, trahissant sa classe sociale, est devenu le rédacteur du journal social-démocrate, "L'Avenir". Mais son idéalisme va voler en éclats après une série d'attentats qui plonge la Vienne de Strauß, joyeuse et insouciante, dans la tragédie.