
La fortune d'un nom : America. Le baptême du Nouveau Monde à Saint-Dié-des-Vosges
Ronsin Albert
MILLON
17,00 €
Épuisé
EAN :
9782905614582
| Nombre de pages | 224 |
|---|---|
| Date de parution | 01/07/1993 |
| Poids | 324g |
| Largeur | 135mm |
Distributor Debug Info
| SKU: | 9782905614582 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | Yes (In Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | Yes (In Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
Plus d'informations
| EAN | 9782905614582 |
|---|---|
| Titre | La fortune d'un nom : America. Le baptême du Nouveau Monde à Saint-Dié-des-Vosges |
| Auteur | Ronsin Albert |
| Editeur | MILLON |
| Largeur | 135 |
| Poids | 324 |
| Date de parution | 19930701 |
| Nombre de pages | 224,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

Le poids de cet oiseau-là
Bei Aline ; Ronsin Anne-ClaireLe poids de cet oiseau-là dresse le portrait d'une femme brésilienne, de ses huit à cinquante-deux ans. Les premiers mots du roman sont tendres et ingénus. La voix de l'enfant n'est pas étouffée. Quand un jour le directeur de l'école lui annonce que son amie Carla ne reviendra pas, son monde se fissure et ouvre une brèche plus grande que l'avenue Paulista. Puis, monsieur Luis disparaît à son tour. A chaque nouvelle rencontre, à chaque étape de sa vie, à chaque virage au bord du précipice, elle lutte non sans mal pour ne pas sombrer dans la douleur qui la submerge, pour ne pas se laisser enivrer par la passivité. Les blancs, les non-dits accumulés au fil des années, sont couchés sur le papier et racontent sa véritable histoire, celle qui ne fut jamais dite à voix haute.ÉPUISÉVOIR PRODUIT18,50 € -

Anna partout
Ronsin Le Mat ChloéRésumé : Alors qu'il arrive au seuil de la trentaine, un ex-adolescent des années 2000 est insatisfait de sa vie terne : il s'ennuie dans son travail de téléconseiller, fréquente une femme qu'il a connue lors d'un Erasmus en Angleterre avant de s'en désintéresser et vit dans un sentiment croissant de flottement et d'irréalité. Son seul exutoire : la fascination qu'exerce sur lui Anna, sa demi-soeur d'une famille recomposée. Il sent partout sa présence et éprouve le besoin toujours plus vif de renouer avec elle. Un jour, il trouve un moyen de la surveiller en permanence ; son obsession prend alors le pas sur tous les aspects de son quotidien - au risque de mettre au jour ses zones d'ombre. Ecrit dans une langue étonnante de maîtrise et de maturité, récit d'une obsession trouble, Anna partout dépeint l'état de nos vies quand la frontière entre réel et virtuel s'effrite et que les violences se révèlent. C'est aussi un formidable roman-puzzle où la pièce manquante réside peut-être dans l'esprit d'un narrateur plus qu'incertain...ÉPUISÉVOIR PRODUIT21,00 € -

CONTRAT SENTIMENTAL DEBAT SUR LE MARIAGE, L'AMOUR, LE DIVORCE, DE L'ANCIEN (LE)
RONSIN FRANCISÉPUISÉVOIR PRODUIT20,73 € -

Ajoute un couvert pour l'anthropologue
Ronsin GaëlleRésumé : Les Québécois aiment-ils vraiment la viande de phoque ? Faut-il abattre des bouquetins pour produire plus de reblochon ? Comment cuire du riz pour 100 zadistes ? Le regard curieux de Gaëlle Ronsin, chercheuse en sociologie, fait raisonner ces questions avec des recettes qu'elle a collectées auprès d'agricultrices indiennes, de chasseurs de phoques canadiens ou d'éleveurs ligériens sur ses terrains d'enquête. Cet essai de sociologie culinaire propose de suivre la jeune chercheuse par monts et par vaux pour saisir la complexité de nos rapports à la nature, tout en gourmandise. Près de 25 recettesÉPUISÉVOIR PRODUIT20,00 €
Du même éditeur
-
Territoire philosophique, territoire politique
Collobert CatherineCentré sur la relation de la philosophie avec la poésie, cet ouvrage examine le conflit qui les oppose, selon les termes mêmes de Platon qui pourrait bien avoir inventé l'opposition pour mettre en évidence une vraie fausse résolution. Celle-ci prend la forme d'une appropriation ou d'une subjugation qui nécessitent une réinvention de la poésie, c'est-à-dire une redéfinition de sa nature et de ses fins. Réinvention qui conduit au refus d'une frontière entre philosophie et poésie. Or la nécessité de ce refus repose sur une exigence de réception, celle d'une pratique qui se déploie dans le dialogue et que le lecteur est invité à émuler. Cette pratique est fondée sur une question : comment faut-il vivre ou qu'est-ce que la vie bonne ? La réponse à cette question exige de répondre à cette autre : qu'est-ce que philosopher ? Ces deux questions, quelles que soient les réponses qui en sont données dans les Dialogues, sont inextricablement mêlées puisque vivre c'est philosopher.ÉPUISÉVOIR PRODUIT31,01 € -
Les causes et les remèdes
HILDEGARDE DE BINGENLorsqu?un homme bâtit une maison, il y fait une porte, des fenêtres et une cheminée, de façon à entrer et sortir par la porte pour aller chercher ce qui est nécessaire, de façon à recevoir de la lumière par les fenêtres et de façon que, lorsqu?il allume du feu, la fumée sorte par la cheminée, pour que la maison ne soit pas noircie par la fumée. De la même façon, l?âme qui est installée dans le corps comme dans une maison envoie et reçoit des pensées comme par une porte, les regarde comme par des fenêtres et fait passer leurs forces vers le cerveau ? de même que lorsqu?on allume du feu, la fumée s?en va vers la cheminée ? afin que celui-ci les trie en les examinant. Les pensées sont les causes premières de la science du bien et du mal et les organisatrices de toutes choses et sont appelées pensées. Car les pensées sont les causes premières de la bonté, de la sagesse, de la sottise et des autres faiblesses semblables, de la même façon que les mauvaises pensées sortent du c?ur : voilà ce qu?est la porte de la maison de l?âme. Et c?est pourquoi depuis le c?ur un chemin s?avance vers les éléments avec lesquels l?homme réalise ce qu?il pense. Et les forces des pensées montent vers le cerveau et le cerveau les rassemble, car le cerveau est le principe humide de tout le corps, de même que la rosée humidifie toutes choses. Et lorsque certaines humeurs mauvaises ou fétides se développent chez l?homme, elles envoient vers le cerveau une vapeur nocive.Il n?y a pas de maladies, rappelle avec force Hildegarde, mais des hommes malades, et ces hommes sont intégrés dans un univers qui, de même qu?il participe à leur malheur, doit aussi prendre sa part dans la guérison ; ils doivent être soignés dans leur totalité, corps et âme, et, même si la nature peut et doit venir à leur aide, c?est bien souvent dans leur propre sagesse, leur modération, leur maîtrise d?eux-mêmes, qu?ils trouveront les forces qui soutiendront le processus de guérison.4e de couverture : Lorsqu?un homme bâtit une maison, il y fait une porte, des fenêtres et une cheminée, de façon à entrer et sortir par la porte pour aller chercher ce qui est nécessaire, de façon à recevoir de la lumière par les fenêtres et de façon que, lorsqu?il allume du feu, la fumée sorte par la cheminée, pour que la maison ne soit pas noircie par la fumée. De la même façon, l?âme qui est installée dans le corps comme dans une maison envoie et reçoit des pensées comme par une porte, les regarde comme par des fenêtres et fait passer leurs forces vers le cerveau ? de même que lorsqu?on allume du feu, la fumée s?en va vers la cheminée ? afin que celui-ci les trie en les examinant. Les pensées sont les causes premières de la science du bien et du mal et les organisatrices de toutes choses et sont appelées pensées. Car les pensées sont les causes premières de la bonté, de la sagesse, de la sottise et des autres faiblesses semblables, de la même façon que les mauvaises pensées sortent du c?ur : voilà ce qu?est la porte de la maison de l?âme. Et c?est pourquoi depuis le c?ur un chemin s?avance vers les éléments avec lesquels l?homme réalise ce qu?il pense. Et les forces des pensées montent vers le cerveau et le cerveau les rassemble, car le cerveau est le principe humide de tout le corps, de même que la rosée humidifie toutes choses. Et lorsque certaines humeurs mauvaises ou fétides se développent chez l?homme, elles envoient vers le cerveau une vapeur nocive.Il n?y a pas de maladies, rappelle avec force Hildegarde, mais des hommes malades, et ces hommes sont intégrés dans un univers qui, de même qu?il participe à leur malheur, doit aussi prendre sa part dans la guérison ; ils doivent être soignés dans leur totalité, corps et âme, et, même si la nature peut et doit venir à leur aide, c?est bien souvent dans leur propre sagesse, leur modération, leur maîtrise d?eux-mêmes, qu?ils trouveront les forces qui soutiendront le processus de guérison.ÉPUISÉVOIR PRODUIT28,01 €




