Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Les causes et les remèdes
HILDEGARDE DE BINGEN
MILLON
28,01 €
Épuisé
EAN :9782841373215
Lorsqu?un homme bâtit une maison, il y fait une porte, des fenêtres et une cheminée, de façon à entrer et sortir par la porte pour aller chercher ce qui est nécessaire, de façon à recevoir de la lumière par les fenêtres et de façon que, lorsqu?il allume du feu, la fumée sorte par la cheminée, pour que la maison ne soit pas noircie par la fumée. De la même façon, l?âme qui est installée dans le corps comme dans une maison envoie et reçoit des pensées comme par une porte, les regarde comme par des fenêtres et fait passer leurs forces vers le cerveau ? de même que lorsqu?on allume du feu, la fumée s?en va vers la cheminée ? afin que celui-ci les trie en les examinant. Les pensées sont les causes premières de la science du bien et du mal et les organisatrices de toutes choses et sont appelées pensées. Car les pensées sont les causes premières de la bonté, de la sagesse, de la sottise et des autres faiblesses semblables, de la même façon que les mauvaises pensées sortent du c?ur : voilà ce qu?est la porte de la maison de l?âme. Et c?est pourquoi depuis le c?ur un chemin s?avance vers les éléments avec lesquels l?homme réalise ce qu?il pense. Et les forces des pensées montent vers le cerveau et le cerveau les rassemble, car le cerveau est le principe humide de tout le corps, de même que la rosée humidifie toutes choses. Et lorsque certaines humeurs mauvaises ou fétides se développent chez l?homme, elles envoient vers le cerveau une vapeur nocive.Il n?y a pas de maladies, rappelle avec force Hildegarde, mais des hommes malades, et ces hommes sont intégrés dans un univers qui, de même qu?il participe à leur malheur, doit aussi prendre sa part dans la guérison ; ils doivent être soignés dans leur totalité, corps et âme, et, même si la nature peut et doit venir à leur aide, c?est bien souvent dans leur propre sagesse, leur modération, leur maîtrise d?eux-mêmes, qu?ils trouveront les forces qui soutiendront le processus de guérison.4e de couverture : Lorsqu?un homme bâtit une maison, il y fait une porte, des fenêtres et une cheminée, de façon à entrer et sortir par la porte pour aller chercher ce qui est nécessaire, de façon à recevoir de la lumière par les fenêtres et de façon que, lorsqu?il allume du feu, la fumée sorte par la cheminée, pour que la maison ne soit pas noircie par la fumée. De la même façon, l?âme qui est installée dans le corps comme dans une maison envoie et reçoit des pensées comme par une porte, les regarde comme par des fenêtres et fait passer leurs forces vers le cerveau ? de même que lorsqu?on allume du feu, la fumée s?en va vers la cheminée ? afin que celui-ci les trie en les examinant. Les pensées sont les causes premières de la science du bien et du mal et les organisatrices de toutes choses et sont appelées pensées. Car les pensées sont les causes premières de la bonté, de la sagesse, de la sottise et des autres faiblesses semblables, de la même façon que les mauvaises pensées sortent du c?ur : voilà ce qu?est la porte de la maison de l?âme. Et c?est pourquoi depuis le c?ur un chemin s?avance vers les éléments avec lesquels l?homme réalise ce qu?il pense. Et les forces des pensées montent vers le cerveau et le cerveau les rassemble, car le cerveau est le principe humide de tout le corps, de même que la rosée humidifie toutes choses. Et lorsque certaines humeurs mauvaises ou fétides se développent chez l?homme, elles envoient vers le cerveau une vapeur nocive.Il n?y a pas de maladies, rappelle avec force Hildegarde, mais des hommes malades, et ces hommes sont intégrés dans un univers qui, de même qu?il participe à leur malheur, doit aussi prendre sa part dans la guérison ; ils doivent être soignés dans leur totalité, corps et âme, et, même si la nature peut et doit venir à leur aide, c?est bien souvent dans leur propre sagesse, leur modération, leur maîtrise d?eux-mêmes, qu?ils trouveront les forces qui soutiendront le processus de guérison.
Comme dans l?Apocalypse, lorsque les cieux s?ouvrent et se découvrent pour Hildegarde, ils sont pleins de chant et de musique: la lumière parle et ses paroles sont comme une flamme brillante. De ces voyages intérieurs, Hildegarde rapporte des visions à écrire et des chants à retranscrire pour enrichir la liturgie des heures du monastère qu?elle dirige. Pour elle, la musique est l?expression du divin et l?étouffer reviendrait à tuer la vie, à arracher l?homme à l?harmonie céleste et aux délices du paradis. Ce recueil d?antiennes, de répons, d?hymnes et de séquences nous transporte dans l?univers particulier de Hildegarde, mélange d?archaïsme et de libertés innovantes. Cet ensemble à la fois poétique et dramatique ? puisqu?il inclut L?ordo virtutum, drame liturgique qui fut certainement interprété à l?intérieur du couvent par les moniales de Hildegarde ? nous emmène au plus secret de la vie quotidienne du couvent et nous livre intact toute la fraîcheur, l?insolite et l?intimité de l?univers mystique de la sainte. Autres titres disponibles aux éditions Jérôme Millon: Le Livre des subtilités (tomes I et II), et Les Causes et les remèdes.
Résumé : "Depuis mon enfance, alors que mes os, mes nerfs et mes veines n'avaient encore aucune force, et jusqu'à ce jour, bien que j'aie dépassé les soixante et dix ans, je vois toujours cette vision dans mon âme. Quand il plaît à Dieu, mon âme monte dans cette vision sur les hauteurs du firmament et dans un air nouveau ; elle se répand au milieu des peuples divers bien qu'habitants des régions et des pays fort éloignés de moi. Et moi donc, voyant ces choses ainsi dans mon âme, je les contemple aussi selon les vicissitudes des atmosphères et des autres créatures. Je ne les entends pas par les oreilles extérieures ; je ne les perçois pas avec les pensées de mon coeur ; ni par le concours d'aucun de mes cinq sens, mais seulement dans mon âme, les yeux extérieurs restant ouverts de telle sorte que jamais l'extase ne les a fermés. Je vois ces choses dans l'état de veille, le jour comme la nuit... " (Hildegarde) "Nous sommes remplis d'admiration, ma fille... , de ce que Dieu ait montré en nos temps de nouveaux miracles, en vous remplissant à ce pont de son esprit que, d'après ce que l'on dit, vous voyez, comprenez et faites connaître beaucoup de choses secrètes. Des personnes véridiques qui avouent vous avoir vue et entendue nous ont appris qu'il en était ainsi". (Eugène III)
Il n'y pas de maladies, rappelle avec force Hildegarde, mais des hommes malades, et ces hommes sont intégrés dans un univers qui, de même qu'il participe à leur malheur, doit aussi prendre sa part dans la guérison ; ils doivent être soignés dans leur totalité, corps et âme, et, même si la nature peut et doit venir à leur aide, c'est bien souvent dans leur propre sagesse, leur modération, leur maîtrise d'eux-mêmes, qu'ils trouveront les forces qui soutiendront le processus de guérison.
Le diamant est chaud : il se forme sur certaines montagnes de la partie méridionale qui sont pour ainsi dire visqueuses. Semblable à une sorte de verre cristallin, il apparaît au sein de cette masse visqueuse comme s?il en était le c?ur tout-puissant. Et, parce qu?il est solide et dur, il fait éclater, avant même de grandir, la masse de la montagne qui l?entoure, puis il est entraîné dans l?eau, comme une toupie, dont il a à peu près la taille : après cela, à sa place, la pâte visqueuse devient plus faible. Puis, lorsque la crue du ?euve s?est manifestée, celui-ci emporte le diamant vers d?autres pays. Il y a des gens qui, par leur nature et par la faute du diable, sont remplis de méchanceté ; ils gardent généralement le silence et ont le regard perçant ; de temps en temps, ils perdent pour ainsi dire la tête, puis reviennent rapidement à eux. Que ces gens-là mettent souvent, ou même toujours, un diamant dans leur bouche : telle est sa vertu, et si grande sa force qu?il étouffe le mal et la méchanceté qui se trouvent en eux.Le diamant est d?une telle dureté qu?aucune dureté ne peut le vaincre : c?est pourquoi il raye et perce le fer. Ni le fer ni l?acier ne peuvent triompher de sa dureté, si bien même qu?il triomphe de l?acier : il ne cède ni ne se brise avant de l?avoir découpé. Le diable déteste cette pierre parce qu?elle résiste à sa puissance. C?est pourquoi, jour et nuit, il lui manifeste son hostilité.Que fait Hildegarde dans les Physica ? Rien d?autre que d?essayer de saisir dans tout ce qui nous entoure ? les éléments, les plantes, les pierres ou les bêtes ?, ce qui est caché sous un visage apparemment inerte ou étranger et qui pourtant sollicite notre imagination et porte des trésors capables de remplir et de faire rayonner notre chair et notre c?ur. À première vue, le dessein de la bénédictine est humble : découvrir dans tous les règnes du vivant ce qui nous peut être assistance et nous éloigner de la maladie et de la mort. Mais le projet lointain est beaucoup plus vaste : il est de rétablir entre la nature et nous ce lien de sympathie profonde qui nous arrache à notre solitude et nous réintègre dans le grand flux de la vie.4e de couverture : Le diamant est chaud : il se forme sur certaines montagnes de la partie méridionale qui sont pour ainsi dire visqueuses. Semblable à une sorte de verre cristallin, il apparaît au sein de cette masse visqueuse comme s?il en était le c?ur tout-puissant. Et, parce qu?il est solide et dur, il fait éclater, avant même de grandir, la masse de la montagne qui l?entoure, puis il est entraîné dans l?eau, comme une toupie, dont il a à peu près la taille : après cela, à sa place, la pâte visqueuse devient plus faible. Puis, lorsque la crue du ?euve s?est manifestée, celui-ci emporte le diamant vers d?autres pays. Il y a des gens qui, par leur nature et par la faute du diable, sont remplis de méchanceté ; ils gardent généralement le silence et ont le regard perçant ; de temps en temps, ils perdent pour ainsi dire la tête, puis reviennent rapidement à eux. Que ces gens-là mettent souvent, ou même toujours, un diamant dans leur bouche : telle est sa vertu, et si grande sa force qu?il étouffe le mal et la méchanceté qui se trouvent en eux.Le diamant est d?une telle dureté qu?aucune dureté ne peut le vaincre : c?est pourquoi il raye et perce le fer. Ni le fer ni l?acier ne peuvent triompher de sa dureté, si bien même qu?il triomphe de l?acier : il ne cède ni ne se brise avant de l?avoir découpé. Le diable déteste cette pierre parce qu?elle résiste à sa puissance. C?est pourquoi, jour et nuit, il lui manifeste son hostilité.Que fait Hildegarde dans les Physica ? Rien d?autre que d?essayer de saisir dans tout ce qui nous entoure ? les éléments, les plantes, les pierres ou les bêtes ?, ce qui est caché sous un visage apparemment inerte ou étranger et qui pourtant sollicite notre imagination et porte des trésors capables de remplir et de faire rayonner notre chair et notre c?ur. À première vue, le dessein de la bénédictine est humble : découvrir dans tous les règnes du vivant ce qui nous peut être assistance et nous éloigner de la maladie et de la mort. Mais le projet lointain est beaucoup plus vaste : il est de rétablir entre la nature et nous ce lien de sympathie profonde qui nous arrache à notre solitude et nous réintègre dans le grand flux de la vie.
Centré sur la relation de la philosophie avec la poésie, cet ouvrage examine le conflit qui les oppose, selon les termes mêmes de Platon qui pourrait bien avoir inventé l'opposition pour mettre en évidence une vraie fausse résolution. Celle-ci prend la forme d'une appropriation ou d'une subjugation qui nécessitent une réinvention de la poésie, c'est-à-dire une redéfinition de sa nature et de ses fins. Réinvention qui conduit au refus d'une frontière entre philosophie et poésie. Or la nécessité de ce refus repose sur une exigence de réception, celle d'une pratique qui se déploie dans le dialogue et que le lecteur est invité à émuler. Cette pratique est fondée sur une question : comment faut-il vivre ou qu'est-ce que la vie bonne ? La réponse à cette question exige de répondre à cette autre : qu'est-ce que philosopher ? Ces deux questions, quelles que soient les réponses qui en sont données dans les Dialogues, sont inextricablement mêlées puisque vivre c'est philosopher.
Boncour Elisabeth ; Gire Pierre ; Mangin Eric ; Co
Pourquoi Maître Eckhart connaît-il aujourd'hui un tel succès auprès d'un public aussi large ? Parmi les raisons qui expliquent cet engouement, il convient sans aucun doute de mentionner la beauté de ses textes et leur étonnante saveur pour un lecteur contemporain. Le maître rhénan nous a laissé une oeuvre importante et variée. Ecrite en latin et en moyen-haut-allemand, la langue du peuple, cette oeuvre s'exprime à travers des genres littéraires très différents et son style est particulièrement bien soigné. Mais il ne suffit pas d'écrire, ni même de bien écrire, pour être reconnu comme un grand écrivain, d'autant plus que ce terme peut paraître anachronique pour le Moyen Age. Et pourtant, il se confie quelque fois en ces termes : "J'ai écrit un jour dans mon livre" (Sermon 73). Eckhart occupe ainsi une place originale pour la période médiévale dans la mesure où il évoque le projet d'écrire "un livre", qu'il appelle "mon livre", et dans lequel il souhaitait consigner des propos plus personnels. Mais ce qui fait véritablement entrer son oeuvre dans la grande littérature, ou tout au moins dans une certaine idée de la littérature, c'est sans doute la conscience très nette qu'il avait que l'écriture doit nécessairement affronter ce qui ne peut se laisser contenir à l'intérieur des mots : "Qui peut exprimer cette parole ? Personne ne le fait" (Sermon 74). Alors son écriture sera toujours inachevée, d'un inachèvement irréductible et essentiel, parce que ce qui est à dire ne peut être dit. Ce nouveau volume rassemble pour la première fois des spécialistes appartenant à des disciplines très différentes comme la philosophie, l'histoire et la théologie, mais aussi la littérature, et même la linguistique. Il propose ainsi des perspectives de recherche intéressantes dans le champ des études eckhartiennes.
La santé du prince était une importante source de préoccupation pour les sujets de l'Empire romain, qui formulaient chaque année le 3 janvier des uota (voeux) relatifs au salut de l'empereur, intrinsèquement liés à celui de l'Empire. Si jusqu'à présent ce thème a été traité par le biais des "maladies" réelles ou supposées des princes, surtout des maladies nerveuses et psychologiques des "Césars fous", des études plus récentes ont souligné le lien entre la "folie", mais aussi la bonne santé du prince, et le discours idéologique. Les auteurs se proposent, à l'occasion de ce colloque qui s'est tenu les 4-5 juin 2018 à l'Université de Lausanne, de replacer au centre de l'enquête la santé du prince sous le Haut-Empire, ainsi que son corollaire, l'hygiène de vie du prince.
Résumé : La médecine d'Hildegarde de Bingen, religieuse bénédictine du XIIe siècle, est plus actuelle que jamais. Parallèlement au progrès dans le domaine médical, on observe le développement de nombreuses maladies chroniques dites "de civilisation" , dont le cancer, les rhumatismes ou le diabète... Dans cet ouvrage, le naturopathe allemand Wighard Strehlow partage le fruit de plus de trente années d'expérience d'une médecine holistique aux résultats surprenants, prenant en compte le lien entre le corps, l'âme et l'esprit. Il propose un programme de cure complet, avec des traitements spécialement élaborés, qui reposent sur cette oeuvre géniale selon laquelle l'homme doit vivre en harmonie avec une nature faite pour lui. Wighard Strehlow, docteur en sciences et naturothérapeute, a dirigé de 1993 à 2003 la maison de cure de Sainte-Hildegarde sur les rives du lac de Constance et a publié plusieurs ouvrages de référence sur la médecine hildegardienne, dont Guérir par l'alimentation selon Hildegarde de Bingen.
Gingembre, violette, poire, menthe, iris, rose... La nature nous offre de nombreux remèdes pour prendre soin de notre peau.La religieuse bénédictine Hildegarde de Bingen avait déjà compris, il y a 800 ans, que notre peau est le miroir de notre santé. Son approche par l'alimentation et les méthodes naturelles permet de rompre le cercle vicieux des affections cutanées. Avec des recommandation pour 15 maladies de peau, près de 60 recettes de remèdes et des conseils alimentaires.Wighard Strehlow, docteur en sciences et naturothérapeute, a dirigé de 1993 à 2003 la maison de cure de Sainte-Hildegarde sur les rives du lac de Constance et a publié plusieurs ouvrages de référence dont Guérir par l'alimentation selon Hildegarde de Bingen et La santé de la femme selon Hildegarde de Bingen.Notes Biographiques : Wighard Strehlow, docteur en sciences et naturopathe, a dirigé entre 1993 et 2003 la maison de cure de Sainte-Hildegarde sur les rives du lac de Constance et a publié plusieurs ouvrages de référence sur la médecine hildegardienne, la plupart traduits en français.
Au Moyen-Age, Hildegarde de Bingen a observé les vertus de nombreux ingrédients comme l' épeautre, le fenouil, les châtaignes et de bien des herbes et épices. Comment adopter nous aussi cette alimentation bonne pour la santé, vivifiante et dynamisante ? Marie-France Delpech, fine-bouche du Sud-Ouest qui cuisine depuis plus de trente ans selon les principes de Hildegarde de Bingen, partage avec nous ses recettes du quotidien, adaptées à tous les goûts et à toutes les saisons, testées et approuvées par ses enfants, petits-enfants ainsi que par tous ses amis ! Le livre est introduit par un rappel des bienfaits et des bases de cette alimentation, avec des conseils pratiques sur les ingrédients clés. Infirmière passionnée de botanique et amatrice d'apiculture, Marie-France Delpech dirige, avec son mari et ses enfants, la société "Les jardins de sainte Hildegarde" pour faire connaître aussi bien les plantes emblématiques que les savoirs de Hildegarde de Bingen.
Résumé : Les principes établis au XIIe siècle par Hildegarde de Bingen sont une référence incontournable de la santé naturelle. Basée sur les plantes ainsi que sur l'hygiène de vie et la prise en compte de l'état d'esprit de la personne, son approche prend en charge l'individu dans sa globalité. Or, on connaît aujourd'hui l'importance de l'alimentation ainsi que de la gestion du stress dans la prévention des maladies cardio-vasculaires. Dans ce livre, riche de nombreuses recettes de remèdes, vous apprendrez à faire de votre alimentation votre médicament, à atteindre l'équilibre entre sommeil et phase active, et à nettoyer votre organisme et votre esprit. Wighard Strehlow, docteur ès sciences et naturothérapeute, a dirigé de 1993 à 2003 la maison de cure Sainte-Hildegarde à Allensbach, sur les bords du lac de Constance, et a publié plusieurs ouvrages de référence dont Guérir par l'alimentation selon Hildegarde de Bingen et Soigner son intestin et son appareil digestif selon Hildegarde de Bingen.