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Télévision et homosexualité. 10 ans de fictions françaises 1995-2005
Rollet Brigitte
L'HARMATTAN
28,01 €
Épuisé
EAN :9782296044005
On entend souvent que la visibilité des homosexuel-le-s s'est accrue dans les fictions télévisées françaises depuis une douzaine d'années, en particulier depuis l'automne 1998 avec la couverture médiatique du Pacs. Peut-on pour autant réellement parler de changements ou d'évolution ? Cet ouvrage propose une analyse culturelle de la télévision hertzienne. L'un de ses objectifs premiers est de repérer et d'étudier les constructions (télé)visuelles des homosexuel-le-s et de l'homosexualité dans les fictions des dix dernières années afin d'évaluer l'ampleur des modifications. L'étude porte principalement sur les stratégies narratives à l'œuvre ; elle identifie non seulement les différents moyens par lesquels cette visibilité croissante se manifeste, mais également les possibles stratégies idéologiques implicites ou explicites de ces fictions. Cet ouvrage s'adresse aux chercheur-se-s, enseignant-e-s et étudiant-e-s en communication. Néanmoins, son approche, inédite en France, intéresse aussi les spécialistes et amateurs d'histoire culturelle et d'histoire des mentalités et des sexualités ainsi que celles et ceux qui cherchent à comprendre les spécificités d'un média de masse et ses liens avec l'histoire de la France contemporaine, dans une perspective plus sociologique.
La démographie participe aux grands débats de ce début du XXIe siècle: la fécondité diminue-t-elle dans tous les pays du monde ? Combien serons-nous sur la planète à la fin du siècle ? Quelle est l'ampleur des migrations ? Comment mesurer l'intégration des migrants ? Quel est l'impact d'une épidémie comme le sida ? A chaque question correspondent des données et des méthodes d'analyse spécifiques. Offrant à l'étudiant et au public intéressé une synthèse de tout ce qu'il faut savoir (histoire, méthodes, champs, enjeux) sur cette science dont le point le plus sensible est l'interprétation que l'on fait de ses résultats, ce petit livre est une version entièrement refondue de l'édition princeps de 1995. Il a été scrupuleusement tenu compte de l'émergence de méthodes nouvelles d'investigation comme des évolutions socio-économiques observées depuis une décennie.
Rollet Catherine ; Kennedy Patrick ; Gastold Clair
C'est décidé, cette année «Le Renard de Kreutzberg» remportera le concours des journaux scolaires berlinois ! Un défi que Maxxi, futur grand reporter, et son meilleur ami Selim, futur grand photographe, comptent bien relever. Le festival de rue Karneval der Kulturen est le sujet parfait pour leur article. Maxxi et Selim vont faire le plein d'impressions, d'interviews et de photos. L'article semble donc bien parti... jusqu'au jour où Selim se fait chahuter par des élèves plus âgés. Le pire arrive : l'appareil tombe dans une flaque d'eau. Impossible de récupérer les photos ! Impossible de les refaire, pas le temps d'écrire un nouveau reportage, comment fournir un super article maintenant ?
Longtemps, on a entendu que la " création " est une affaire d'hommes : que les femmes sont lectrices ; spectatrices, amatrices, mais non point créatrices, ou alors à titre d'exception comme Labé, Vigée-Lebrun, Colette. Après presque trente ans de recherches féministes, nous savons que malgré la multiplication des exceptions durant le dernier demi-siècle, les conditions historiques seules n'expliquent pas les obstacles rencontrés, l'absence des femmes dans certains arts ou le manque de postérité de leurs œuvres. Devant cette résistance à la création féminine, nous avons réalisé que les champs de la culture ne sont remplis d'hommes (de certains hommes) que parce que des idées bien établies leur permettent de s'y croire attendus, des réseaux de s'y établir, des mécanismes de s'y imposer et des institutions d'y survivre et d'y faire perdurer leur mémoire. La plupart du temps, les femmes ne bénéficient que faiblement, voire pas du tout, de ces supports qui font la légitimité des créateurs. Et pourtant elles créent. Certaines, en connaissance de cause ; d'autres, dans l'ignorance ou le mépris de ces contingences ; et d'autres encore, dans l'illusion du " temps venu " de l'indifférence des sexes. Les différentes contributions proposent un éclairage sur ces questions de légitimité (ou son absence) pour les femmes écrivains et les femmes artistes, des pionnières des Beaux-Arts au cinéma de l'après-guerre.
Qui se souvient aujourd'hui de Jacqueline Audry (1908-1977), réalisatrice de seize longs métrages entre 1946 et 1969, ce qui en fait sans doute la femme la plus prolifique de l'histoire du cinéma français ? Dans cette période de l'après-guerre où elle débute derrière la caméra, "creux de la vague" d'un féminisme peinant à surmonter le retour de bâton qui suit la Libération, elle adapte notamment Colette, Sartre et Victor Margueritte, dans une démarche féministe étonnante vu le contexte idéologique de l'époque. Son parcours est exceptionnel au sein d'une industrie cinématographique française qui connaît de nombreuses mutations, du cinéma des années trente à celui de l'Occupation, de la "tradition de qualité" sous la Quatrième République à la Nouvelle Vague et l'émergence d'un cinéma "au masculin singulier" sous la Cinquième. Rompant avec la traditionnelle trinité "l'homme, sa vie, son oeuvre", cet ouvrage veut ancrer son parcours dans ces contextes spécifiques, évaluer la part du collectif dans l'individuel, prendre un itinéraire singulier comme révélateur d'une histoire plus vaste, des débuts du septième art à nos jours. Grâce aux outils et théories issus des Cultural et Gender Studies entre autres, ce livre propose une démarche intellectuelle originale et offre de nouvelles perspectives sur les films et son auteure, les genres cinématographiques et leurs personnages, les questions de réception, de transmission et de postérité.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.