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Jacqueline Audry. La femme à la caméra
Rollet Brigitte
PU RENNES
20,00 €
Épuisé
EAN :9782753539600
Qui se souvient aujourd'hui de Jacqueline Audry (1908-1977), réalisatrice de seize longs métrages entre 1946 et 1969, ce qui en fait sans doute la femme la plus prolifique de l'histoire du cinéma français ? Dans cette période de l'après-guerre où elle débute derrière la caméra, "creux de la vague" d'un féminisme peinant à surmonter le retour de bâton qui suit la Libération, elle adapte notamment Colette, Sartre et Victor Margueritte, dans une démarche féministe étonnante vu le contexte idéologique de l'époque. Son parcours est exceptionnel au sein d'une industrie cinématographique française qui connaît de nombreuses mutations, du cinéma des années trente à celui de l'Occupation, de la "tradition de qualité" sous la Quatrième République à la Nouvelle Vague et l'émergence d'un cinéma "au masculin singulier" sous la Cinquième. Rompant avec la traditionnelle trinité "l'homme, sa vie, son oeuvre", cet ouvrage veut ancrer son parcours dans ces contextes spécifiques, évaluer la part du collectif dans l'individuel, prendre un itinéraire singulier comme révélateur d'une histoire plus vaste, des débuts du septième art à nos jours. Grâce aux outils et théories issus des Cultural et Gender Studies entre autres, ce livre propose une démarche intellectuelle originale et offre de nouvelles perspectives sur les films et son auteure, les genres cinématographiques et leurs personnages, les questions de réception, de transmission et de postérité.
La démographie participe aux grands débats de ce début du XXIe siècle: la fécondité diminue-t-elle dans tous les pays du monde ? Combien serons-nous sur la planète à la fin du siècle ? Quelle est l'ampleur des migrations ? Comment mesurer l'intégration des migrants ? Quel est l'impact d'une épidémie comme le sida ? A chaque question correspondent des données et des méthodes d'analyse spécifiques. Offrant à l'étudiant et au public intéressé une synthèse de tout ce qu'il faut savoir (histoire, méthodes, champs, enjeux) sur cette science dont le point le plus sensible est l'interprétation que l'on fait de ses résultats, ce petit livre est une version entièrement refondue de l'édition princeps de 1995. Il a été scrupuleusement tenu compte de l'émergence de méthodes nouvelles d'investigation comme des évolutions socio-économiques observées depuis une décennie.
Rollet Catherine ; Kennedy Patrick ; Gastold Clair
C'est décidé, cette année «Le Renard de Kreutzberg» remportera le concours des journaux scolaires berlinois ! Un défi que Maxxi, futur grand reporter, et son meilleur ami Selim, futur grand photographe, comptent bien relever. Le festival de rue Karneval der Kulturen est le sujet parfait pour leur article. Maxxi et Selim vont faire le plein d'impressions, d'interviews et de photos. L'article semble donc bien parti... jusqu'au jour où Selim se fait chahuter par des élèves plus âgés. Le pire arrive : l'appareil tombe dans une flaque d'eau. Impossible de récupérer les photos ! Impossible de les refaire, pas le temps d'écrire un nouveau reportage, comment fournir un super article maintenant ?
Etude quantitative des phénomènes de population, la démographie est une méthode d'analyse en même temps qu'elle participe à une réflexion sur le passé, le présent et le futur des sociétés. Cet ouvrage présente les principales sources de la démographie, les Indicateurs de base et les modes de représentation les plus courants appliqués aux phénomènes démographiques. Les exemples utilisés soulignent l'existence d'un processus commun à tous les pays : la transition démographique. A l'horizon d'une possible maîtrise de l'accroissement démographique mondial se dessinent une nouvelle répartition de la population dans l'espace et une modification sensible de la pyramide des âges.
Résumé : La démographie participe aux grands débats de ce début du XXIe siècle : où en est-on dans la transition démographique ? La fécondité diminue-t-elle dans tous les pays du monde ? Combien serons-nous sur la planète à la fin du siècle ? Quelle est l'ampleur des migrations ? Comment mesurer l'intégration des migrants ? Quel est l'impact d'une épidémie comme le sida ? A chaque question correspondent des données et des méthodes d'analyse spécifiques. Cet ouvrage offre une synthèse de tout ce qu'il faut savoir (histoire, méthodes, champs, enjeux). Il tient compte des évolutions en matière de fécondité, de migrations et de mortalité, et explore les comportements nouveaux comme les unions par le PACS ou la procréation médicalement assistée. Il présente également les résultats d'enquêtes menées par l'INSEE et par l'INED sur les relations intergénérationnelles et de voisinage, les appartenances (langues parlées en France), la venue d'un enfant dans la famille, ce qui relie la démographie aux autres sciences sociales.
Entre le XVIe et le XVIIIe siècle, la liberté de conscience a été conçue, en latin et dans une poignée de langues européennes, comme une possibilité de croire, de changer de croyance ou de ne pas en avoir. Elle a ainsi reçu une acception distincte de celle de la liberté religieuse ou de la liberté de religion. Lors de son inscription dans la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, adoptée sans vote négatif par l'assemblée générale des Nations Unies en décembre 1948, ce droit individuel a néanmoins suscité des réserves ou oppositions qui ont empêché sa déclinaison constitutionnelle par des Etats membres. Une génération plus tard, la contestation de la liberté de conscience s'est trouvée renforcée au nom de la reconnaissance de sensibilités culturelles différenciées, au nom d'une lutte contre l'apostasie - parfois associée au blasphème ou à l'insulte contre des religions - ou au nom de la défense de l'unité d'un corps. Cette enquête historique s'inscrit dans le temps long des sociétés humaines. Etablie sur des sources linguistiques diverses, elle vise à saisir l'émergence d'une notion au sein de communautés spécifiques, du Bassin méditerranéen à la Chine et à l'Amérique, à comprendre les motifs d'adhésion et de rejet formulés par plusieurs centaines d'auteurs, à déterminer les modalités d'expansion de cette liberté, de sa traduction dans des langues qui n'en avaient pas dessiné les contours, ainsi qu'à appréhender les ressorts des remises en question contemporaines. Explorant, entre autres, les registres de la philosophie, de la théologie et du droit, cette recherche met en exergue la force et la fragilité d'une des libertés fondatrices de la modernité, historiquement située, louée ou décriée. Préface de Yadh Ben Achour
Une histoire du peuple de Bretagne, de la Préhistoire à nos jours. Les histoires de Bretagne ne manquent pas... Mais celle-ci adopte un point de vue inédit : celui des paysans, des ouvriers, des marins, celui des hommes et des femmes sans histoire, sans papiers. Elle porte attention aux plus humbles, pas seulement aux puissants ; s'intéresse à la vie concrète et aux rêves qui s'y enracinent, pas seulement aux couronnements et aux batailles ; risque d'autres chronologies ; ruine quelques évidences... La crise économique de l'âge du fer, l'arrivée des Bretons en Armorique, la condition paysanne pendant la féodalité, la révolte des Bonnets rouges, la traite négrière, la Révolution et la Chouannerie, le développement du chemin de fer, l'émigration bretonne, la Grande Guerre, la Résistance, la crise du modèle agricole breton, Notre-Dame-des-Landes... Autant de moments de notre histoire examinés d'un oeil neuf. Emergent ainsi de nouvelles figures, émouvantes ou pittoresques, jusque-là noyées dans l'anonymat des siècles. Et de nouveaux sujets : manger à sa faim, lutter pour sa dignité, découvrir de nouveaux horizons, accéder au savoir, devenir citoyen... Pas de jargon, un rythme de lecture facile : cette histoire a été rédigée avec le souci de s'adresser au plus grand nombre tout en obéissant à la rigueur du métier d'historien. Ce livre a été rédigé par trois historiens et un journaliste : Alain Croix, Thierry Guidet, Gwenaël Guillaume et Didier Guyvarc'h. Ils sont les auteurs de nombreux autres ouvrages dont, chez le même éditeur, l'Histoire populaire de Nantes.
A Rome, religion et pouvoir sont étroitement imbriqués, comme le montre le relief en couverture du volume : autour de l'autel, le dieu (Mars en l'occurrence) et le magistrat veillent de concert à la clôture des opérations du census qui, tous les cinq ans, définissaient la place de chacun dans la communauté civique. Cet ouvrage permet de mieux appréhender les rapports entre religion et pouvoir dans le cadre des collectivités romaines, de la deuxième guerre punique à la fin des Sévères. Avec les pratiques rituelles pour fil conducteur, il privilégie trois problématiques : les institutions, les acteurs dans leurs espaces et pratiques, et les changements face à l'évolution des situations historiques. L'enquête est nourrie des renouvellements historiographiques opérés depuis deux générations dans l'histoire des religions comme dans l'histoire politique et sociale du monde romain.
Le secteur culturel vit une période de profondes remises en cause. Les politiques culturelles doivent se réinventer, notamment dans leurs liens aux publics. Dès lors, il ne s'agit plus de considérer les publics comme tels, mais comme des personnes qui portent et produisent leur propre culture. Cette posture, défendue par le référentiel des droits culturels, interroge les contributions des différentes parties prenantes de l'écosystème concerné. Ainsi, de la création aux enjeux de diffusion, d'appropriation et de participation, toutes les fonctions de la chaîne de valeurs artistiques sont interrogées : qui est créateur (légitime), diffuseur, prescripteur ? Sans oublier le numérique, nouvel espace médiatique, qui contribue également à redistribuer les rôles. Cet ouvrage, par une approche pluridisciplinaire renouvelée, présente plusieurs analyses tant conceptuelles qu'empiriques de ce nouveau contexte. Il permet d'en éclairer les différents enjeux : comment passer de la notion de publics (voire de non-publics) à celle de personne ? Comment passer d'enjeux transactionnels (partages ponctuels) à des enjeux relationnels (logiques apprenantes longitudinales) ? Comment les différents acteurs se saisissent du numérique dans ces nouveaux processus ?