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Islam et capitalisme
Rodinson Maxime
SEUIL
21,80 €
Épuisé
EAN :9782020021616
A l'intention des intellectuels des pays musulmans qui tentent de mieux déchiffrer leur destin et d'un public européen qui souhaite connaître davantage ce domaine spécifique du Tiers-Monde, Maxime Rodinson définir ici les rapports de la religion islamique avec les grandes structures économiques, en combinant l'information érudite du spécialiste avec les vues d'ensemble d'une sociologie d'orientation marxiste. Décrivant les prescriptions économiques de l'Islam et leur influence sur la pratique médiévale, il étudie l'interaction de l'idéologie musulmane et du système économique, en comparant avec les faits juifs et chrétiens, avant d'analyser les rapports du capitalisme contemporain avec l'Islam. L'auteur recherche notamment si le capitalisme s'est développé en pays d'Islam par un processus interne ou à l'imitation de l'Occident, si la religion musulmane a entravé ce processus, si elle a imposé une voie musulmane du capitalisme. Des "conclusions et perspectives" élargissent enfin le débat : quelle est la nature des relations entre idéologie religieuse et praxis économique ? Quel est le rôle de "l'homme", et celui des idées, dans l'histoire ? Peut-on "utiliser" l'Islam dans la marche vers le socialisme ? Le marxisme peut-il jouer un rôle dans les sociétés musulmanes ? C'est de l'étude minutieuse des faits que se dégagent les vues d'ensemble et les jugements sur l'actuel.
Cet ouvrage au titre quelque peu énigmatique aborde de très vastes problèmes. Lesquels ? Rien de moins que les relations variées qu'entretient, de tout temps et partout, le pouvoir des gouvernants avec celui des " intellectuels ". Précisément ceux qui étaient réputés " savoir " ou qui prétendaient qu'ils savaient la vérité cachée derrière l'apparence des choses, des événements, des institutions. Ceux qui, en conséquence, pouvaient enseigner des conduites, des pratiques propres à satisfaire les volontés mystérieuses cachées au sein du magma chaotique des phénomènes. " Très jeune, j'ai été fasciné par l'histoire des religions. N'est-ce pas, au fond, l'essentiel de l'histoire de l'esprit humain ? Depuis longtemps, j'étudie les rapports du religieux et du politique dans l'ensemble des sociétés humaines, telles que nous les font découvrir l'histoire universelle et la sociologie ou l'anthropologie. Dépassant le monde de l'Islam, ce sont ces questions sur lesquelles je voudrais attirer l'attention. J'ai été marxiste déclaré pendant une vingtaine d'années. Petit à petit, les événements aidant, je me suis détaché de cette perspective. Je maintiens cependant que Marx avait une vision très juste des rapports entre les structures politiques, économiques et sociales, d'un côté, et les structures idéologiques de l'autre. " M. R.
Cet ouvrage retrace l'histoire, à partir de 1967, d'une stratégie politico-militaire qui se déroule sur trois scènes : intérieure, régionale et internationale. Remontant aux origines du conflit, en étudiant les racines et les mécanismes, sans oublier les comparaisons avec d'autres mouvements de résistance, l'auteur fait justice des idées reçues, des paradoxes et des points d'ombre. Par-delà le sentiment de confusion qu'inspirent les spasmes d'une actualité contradictoire et elliptique, se dessine la logique profonde du conflit du Moyen-Orient : depuis la création d'Israël jusqu'aux convulsions libanaises, le plus long des grands affrontements d'après-guerre n'est rien moins qu'une suite hasardeuse d'événements sans lien. Ce livre dévoile l'implacable enchaînement des effets et des causes que les stratégies ignorent parfois mais auquel, en définitive, nul n'échappe. Sa mécanique rigoureuse fait ressortir, en soulignant la force des choses, la dimension tragique de cette guerre de trente ans.
Résumé : Comment un jeune garçon de course, issu d'un milieu juif déjudaïsé et pauvre, devient-il un spécialiste internationalement reconnu des langues sémitiques et du monde musulman ? Comment un militant communiste pendant plus de vingt ans a-t-il pu mener de front engagement politique et travail scientifique, avec un intérêt tout particulier porté aux idéologies ? Comment un autodidacte parvient-il à un degré d'érudition tel qu'il figure parmi les tout premiers orientalistes de notre époque ? À ces questions, parmi bien d'autres, ces entretiens apportent les réponses pittoresques et savantes de Maxime Rodinson. En le suivant, nous traversons le Paris populaire des années 30, les pays du Proche-Orient sous mandat, les milieux progressistes d'après-guerre. Nous découvrons aussi la singularité de cet homme inclassable, curieux de tout : son érudition polyvalente le conduit à étudier aussi bien la philosophie, la cuisine, l'écriture, la médecine, la lune, l'économie politique que l'histoire des religions. Mais Maxime Rodinson n'est pas qu'un historien du passé; il n'a jamais cessé d'intervenir et de s'engager dans les débats du présent liés aux problèmes du monde arabe contemporain et à la question palestinienne. Derrière l'oeuvre immense et le cheminement personnel, c'est la figure peu commune d'un vrai "rationaliste" qu'il nous est donné de rencontrer.
Le livre du Bonheur rassemble en fait deux écrits de Marcelle Auclair, publiés en 1938 et et en 1951: Le Bonheur est en vous et La pratique du Bonheur. Le second est, à la demande des lecteurs et surtout des lectrices du premier, une suite du précédent. M. Auclair les réunit en 1959. Il s?agit, sous la forme de chapitres extrêmement brefs (une page, une page et demie, deux pages?), de conseils très pratiques, avec de nombreux exemples à l?appui, pour accéder au bonheur. Car M. Auclair prétend que le bonheur relève d?une « science », et que faute de cette science, beaucoup de gens sont inutilement malheureux. En fait, en lisant, on s?en rend compte rapidement: le livre est un des premiers ? et des meilleurs ? exemples de « pensée positive ». L?idée de base est que la pensée crée, la parole crée. Elles « forment des vibrations toutes puissantes ». Penser joie, amour, paix?, cela donne la joie, l?amour, la paix. Penser que personne ne vous aime est la meilleure façon d?arriver à ce sort malheureux. Si on voulait être méchant, on dirait que Marcelle Auclair, c?est du Dr Coué. C?est en partie vrai. Mais sa culture, sa vivacité, son intelligence vont bien plus profond que les aphorismes superficiels et grossiers de Coué. Ou encore, son côté Coué est transcendé par sa finesse, et ses exemples pris dans la vie courante. Au total, on aime ou on n?aime pas, mais le livre a gardé une incroyable jeunesse: il aurait pu avoir été écrit dans les années 90. Un livre sur le bonheur basé sur la pensée positive, avec des conseils pratiques et de nombreux exemples pour y parvenir, étoffé de nombreuses illustrations. L?ouvrage se voit aujourd?hui étoffé d?illustrations en couleurs
Résumé : " Ce livre n'est pas un manuel d'éthique destiné aux candidats bacheliers. Il ne parle ni des auteurs importants ni des grands courants historiques de la théorie morale. Et je n'ai pas cherché à mettre l'impératif catégorique à la portée de tous les publics. Ce n'est pas non plus un catalogue de réponses moralisatrices aux problèmes que nous rencontrons tous les jours dans le journal ou dans la rue, de l'avortement à l'objection de conscience en passant par les préservatifs. L'éthique n'a jamais permis de trancher un débat, même si son rôle est de les ouvrir tous. Ce livre ne prétend pas être autre chose qu'un livre personnel et subjectif, comme les rapports existant entre un père et son fils ; et par là-même universel, comme la relation père-fils, la plus ordinaire. Il a été pensé et écrit pour être lu par des adolescents : il n'apprendra sans doute pas grand-chose à leurs maîtres. Son objectif n'est pas de fabriquer des esprits bien-pensants (et encore moins mal tournés), mais de stimuler une pensée libre ".
1 450 000 morts, 3 à 4 millions de blessés, 600 000 veuves, 760 000 orphelins : c'est le bilan, rien que pour la France, de la guerre de 1914-1918, celle que l'on appelle la Grande Guerre.Pour expliquer à un enfant de huit ans ce terrible massacre, un historien reconnu répond aux questions de son petit-fils : qu'est-ce que la mobilisation ? Qu'est-ce qu'une tranchée ? Comment vivaient - et mouraient - les poilus ? Comment fonctionnaient les usines pendant la guerre ? Qu'est-ce qu'ont fait les femmes ? Pourquoi les Etats-Unis sont-ils entrés dans la guerre en 1917 ?... Et enfin : comment est-on parvenu à la paix ?