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Les soviets trahis par les bolcheviks. La faillite du communisme d'État, 1921
Rocker Rudolf
SPARTACUS
10,00 €
Épuisé
EAN :9782902963362
Il s'agit là de la première critique d'ensemble du régime bolchevik d'un point de vue anarchiste, parue en Allemagne en 1921 sous le titre La faillite du communisme d'Etat russe. Rudolf Rocker, militant anarcho-syndicaliste, avait au cours d'une longue période d'exil à Londres participé aux combats des ouvriers de la confection contre l'exploitation ; rentré en Allemagne en 1918, il avait oeuvré au regroupement des militants anarcho-syndicalistes. Dans ce livre, il montre comment, devenus maîtres des soviets qui étaient nés de l'action spontanée des masses, les bolcheviks, après s'être emparés des pouvoir étatiques, en ont usé pour tenter d'intégrer à l'appareil d'Etat toutes les autres tendances révolutionnaires, ainsi que pour diffamer, calomnier, éliminer et massacrer quiconque refusait de se soumettre. S'appuyant sur des témoignages de première main, il dénonce les méthodes des bolcheviks qui ont, par exemple, cyniquement trahi le pacte conclu avec les troupes de Makhno, aggravé la famine qui sévissait déjà en détruisant les communes et les coopératives paysannes pour bâtir un Etat tout-puissant, prétendument socialiste, instrument d'une nouvelle forme de l'esclavage salarié.
Rocker Rudolf ; Becker Heiner ; Soubrier-Dumonteil
Né en 1873 à Mayence, une ville séduite par les idéaux de la Révolution française, Rudolf Rocker est d'abord attiré par la social-démocratie avant de s'orienter vers l'anarchisme. Contraint de quitter l'Allemagne, il se réfugie à Paris puis à Londres, où il exerce sa profession de relieur et fréquente le groupe d'anarchistes juifs qui édite la revue Arbayter Fraynd. Revenu en Allemagne après l'armistice, il participe fin 1922-début août 1923 à la fondation de l'AIT (Association Internationale des Travailleurs), dont il assure le secrétariat. En mars 1933, après l'incendie du Reichstag, il quitte définitivement son pays natal. Expatrié aux Etats-Unis, il collabore aux activités du cercle d'ouvriers regroupés autour de la Fraye Arbayter Shtime (La Voix du travailleur libre) puis, à partir de juillet 1936, à la campagne en faveur de la révolution espagnole. Mort en 1958, près de New York, il laisse une ?uvre importante dans laquelle deux livres brillent d'un éclat tout particulier: ses Mémoires qui, en quelques 1 500 pages, retracent une trajectoire personnelle qui est aussi celle de l'anarcho-syndicalisme de la première partie du XXe siècle, et son grand ouvrage théorique,, que Bertrand Russell salua comme une "importante contribution à la pensée politique", en louant "sa brillante critique du culte de l'Etat [...], la superstition dominante et la plus nocive de notre temps". Fruit d'un très long travail achevé en 1933, le livre ne sera publié dans sa langue d'origine qu'en 1949, soit bien après les versions en espagnol et en anglais. Il aura fallu beaucoup plus de temps encore pour que ce grand livre soit enfin disponible en langue française. Voici réparée l'injustice dont a été victime en France celui qui fut une des têtes les mieux faites du mouvement anarcho-syndicaliste, et c'est avec grande fierté que nous mettons à la disposition des lecteurs français ce qui est à l'évidence une des ?uvres les plus précieuses de la pensée libertaire du siècle passé, servie par le beau et rigoureux travail de Jacqueline Soubrier-Dumonteil.
Résumé : En 1947, Staline décide de fournir un appui politique, militaire et démographique à la création d'un Etat juif en Palestine. Sans l'aide de Moscou et de ses satellites, Israël n'aurait peut être pas survécu, comme l'a reconnu des années plus tard David Ben Gourion. Cette décision, qui a bouleversé l'histoire du Proche-Orient, a surpris tous les acteurs de l'époque et a longtemps intrigué les historiens. D'autant que, presque au même moment, s'ouvrait un nouveau cycle de répression dont les Juifs d'URSS et des démocraties populaires furent l'une des cibles principales. En février 1953, à la veille de la mort de Staline, Moscou rompt ses relations diplomatiques avec Tel Aviv. Certains évoquent alors un plan de déportation des Juifs soviétiques. A partir de documents inédits, découverts dans les archives soviétiques, Laurent Rucker retrace l'histoire des rapports entre l'URSS, Israël et les Juifs soviétiques à l'époque stalinienne. Premiers contacts soviéto-sionistes, négociations secrètes, livraisons d'armes tchèques à Israël, immigration clandestine en Palestine, procès Slansky, affaire des Blouses blanches : l'auteur revient sur tous ces épisodes en apportant des réponses neuves à de nombreuses questions posées depuis des décennies. Pourquoi l'URSS a-t-elle soutenu Israël ? Quelle est la relation entre la répression des Juifs d'URSS et la politique soviétique au Proche-Orient ? Staline était-il antisémite ? Existait-il un plan de déportation des Juifs soviétiques ? Pourquoi le sionisme et le communisme se sont-ils combattus ? Ce livre offre une lecture neuve de l'histoire de l'URSS et du Proche-Orient des années 1940 à 1950, mais également une réflexion sur le mode de fonctionnement du pouvoir stalinien et sur la place des Juifs dans l'histoire contemporaine.
Présentation de l'éditeur 100 recettes de burgers interprétés par 40 à 50 grands chefs de l’Hexagone, chefs étoilés ou étoiles montantes, ainsi que des boulangers et pâtissiers de renom (en tandem avec des chefs) : Guy Martin** (Le grand Véfour) : .Burger de homard aux pêches blanches / Burger de tofu, boulgour et légumes croquants Guy Savoy*** (Restaurant Guy Savoy): Burger de tomates et sainte-maure de Touraine / Burger d’agneau et couteaux Virginie Basselot* (Saint James Paris) : Burger de magret et foie gras / Burger de thon, saumon et sésame. Mais aussi William Ledeuil* (Ze Kitchen Galerie), Alain Passard*** (L’Arpège), Cyril Lignac* (Le Quinzième), Gontran Cherrier, Éric Kayser en tandem avec Antoine Westermann (Coq Rico), Marc Haeberlin*** (Auberge de l’III), Mauro Colagreco*** (Mirazur), Reine Sammut*… Les recettes seront photographiées dans les cuisines des chefs et accompagnées de photos-reportages
Rocher Michel, Delavie Alain, Delvaux Catherine, M
Des centaines d'idées de compositions fleuries et un choix de 2 000 plantes pour transformer en jardin vos terrasses, balcons, fenêtres et patios. Toutes les étapes de l'aménagement et de la décoration: choix et disposition des pots, associations des formes et des couleurs, mobilier et accessoires, revêtements des sols. Les réponses à toutes vos questions pratiques: comment avoir un décor fleuri toute l'année, quel type de pot acheter, comment installer une plante dans une jardinière, quel terreau utiliser, quand arroser, quelles plantes tailler, comment reconnaître les maladies et quels soins apporter? 80 modèles de balcons, fenêtres, terrasses, cours et patios qui donnent de l'inspiration et des idées pour tous les styles et pour toutes les expositions. Un dictionnaire de plus de 2 000 espèces et variétés de plantes adaptées à la culture en pot, présentées sous forme de fiches de culture illustrées, avec toutes les informations utiles pour réussir ses plantations: dimension de la plante et du pot, exposition nécessaire, terre conseillée, fréquence d'arrosage, principales maladies, association avec d'autres plantes. 1500 photos et les conseils des meilleurs professionnels.
L'Histoire, très généralement, est écrite par les, vainqueurs. C'est d'autant plus vrai lorsque les vaincus ne constituent pas un Etat, mais la couche la plus dominée de la société, dépourvue des moyens de transmettre son propre récit et le sens qu'elle a donné à son combat. Pourtant, la relation des grandes révoltes serviles des dernières décennies de la république romaine que nous ont transmise les historiens n'a pu masquer les conditions effroyables d'existence qui leur ont donné naissance, ni la portée de ces combats pour la liberté et la dignité. Inspiration de romans-fleuves et de films à grand spectacle, la révolte dirigée par Spartacus de 73 à 71 avant J.-C. est d'abord l'expression d'une situation historique et sociale particulière, et Marcel Ollivier l'y replace pleinement dans ce texte publié pour la première fois en 1929 et qu'il a revu et augmenté. Elle prend ainsi toute sa signification et contribue à la réflexion au plus haut point actuelle sur les conditions dans lesquelles la révolte des opprimés peut déboucher sur la transformation radicale de la société.
Les bouleversements et les crises périodiques que la révolution industrielle imposa au monde du travail provoquèrent à la fois le développement des luttes ouvrières et l'éclosion de projets de réforme sociale prétendant concilier progrès technique et harmonie entre les hommes. En montrant que l'histoire des sociétés était indissociable de celle de la propriété, Karl Marx apporta au mouvement ouvrier naissant à la fois la compréhension du monde qui le créait et l'illumination des buts qu'il devait se donner. Karl Kautsky expose comment il y parvint en soumettant à la critique historique et sociale les grands courants de pensée qui ont accompagné l'avènement de la bourgeoisie capitaliste. Mais cette activité intellectuelle de Marx ne doit pas être séparée de son action militante, qui la rendait nécessaire et qui l'enrichissait en même temps. Dans " L'histoire de la Ligue des communistes ", Friedrich Engels relate la constitution du premier noyau de révolutionnaires auquel il appartint, dans cette Europe occidentale du milieu du XIXe siècle où il faut encore abattre le despotisme monarchique mais où, déjà, surgit la perspective d'une société libérée des oppressions, celle de la société communiste.
Curés rouges" : cette expression a été inventée plus d'un siècle après la Révolution française pour désigner des prêtres qui prenaient parti aux côtés des couches les plus pauvres de la société. Dans la France de la fin du 18e siècle, les curés, ces moellons d'un des piliers de l'édifice féodal, adoptèrent des positions très variées. Maurice Dommanget s'intéresse ici à deux d'entre eux qui, dans les intenses luttes de classes de la Révolution, se sont placés dans le camp des opprimés et des affamés. Pierre Dolivier, curé d'un village de la région d'Etampes, prend part aux débats sur l'organisation politique et le régime de la propriété. Dans l'un de ses textes les plus importants, l'Essai sur la justice primitive (1793), il y défend les principes de la propriété communale des terres et de leur attribution égalitaire entre les paysans, à une époque où une telle attaque contre la propriété privée pouvait être punie de mort. C'est à Paris qu'un autre curé, Jacques Roux, membre d'une des sections de citoyens les plus importantes par le nombre, mènera en 1792 et 1793 l'action contre la hausse des prix des subsistances et ceux qui en profitent. A la Commune, lors des débats sur la nouvelle constitution, il cherchera à y faire inclure des restrictions à la liberté du commerce lorsque celle-ci aboutit au monopole et à la spéculation sur les produits de première nécessité. Robespierre qualifia d' "incendiaire" le fond de la pétition qu'il présenta à la Convention, et assimila son auteur aux étrangers ennemis de la Révolution. Jacques Roux n'en persista pas moins dans ses attaques, et, durant l'été, dénonça l'action néfaste des administrations marchandes, ces services qui avaient pour tâche d'acheter le blé et de le vendre aux boulangers. On l'arrêta en septembre 1793 et il se suicida en janvier 1794.
L'anarchisme n'est pas seulement la négation et le refus du monde dans lequel nous vivons ; il est aussi un acte de foi dans l'homme qui peut et qui doit se libérer de la servitude économique, et aussi de toutes ces autorités hiérarchiques qui étouffent en lui la personnalité et le rendent esclave des machines dont il devrait être le maître. Jean Barrué Ni le besoin de domination, ni l'ambition personnelle, ni l'arrivisme ne trouvent leur compte dans le mouvement anarchiste. Tous ceux qui seraient tentés de grimper sur les épaules du prolétariat pour accéder à la couche supérieure préfèrent s'en tenir éloignés. Erich Mühsam Sans figures de proue, sans propagande électorale, sans bastions syndicaux, l'anarchisme attire continuellement à lui ceux qui se battent pour le plus élevé des projets politiques, une société où la liberté de chacun est la condition de la liberté de tous.