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Spartacus, la liberté ou la mort !
Ollivier Marcel
SPARTACUS
10,00 €
Épuisé
EAN :9782902963430
L'Histoire, très généralement, est écrite par les, vainqueurs. C'est d'autant plus vrai lorsque les vaincus ne constituent pas un Etat, mais la couche la plus dominée de la société, dépourvue des moyens de transmettre son propre récit et le sens qu'elle a donné à son combat. Pourtant, la relation des grandes révoltes serviles des dernières décennies de la république romaine que nous ont transmise les historiens n'a pu masquer les conditions effroyables d'existence qui leur ont donné naissance, ni la portée de ces combats pour la liberté et la dignité. Inspiration de romans-fleuves et de films à grand spectacle, la révolte dirigée par Spartacus de 73 à 71 avant J.-C. est d'abord l'expression d'une situation historique et sociale particulière, et Marcel Ollivier l'y replace pleinement dans ce texte publié pour la première fois en 1929 et qu'il a revu et augmenté. Elle prend ainsi toute sa signification et contribue à la réflexion au plus haut point actuelle sur les conditions dans lesquelles la révolte des opprimés peut déboucher sur la transformation radicale de la société.
Résumé : Vous êtes un marin confirmé mais les voiles de votre bateau vous posent parfois quelques soucis ? Vous souhaitez vous perfectionner dans l'art ô combien délicat de l'ajustage et du réglage du génois, du spinnaker ou de la grand-voile ? Comprendre enfin le jeu compliqué des forces de ces vents si capricieux ? Pas de panique, ce manuel est justement là pour vous venir en aide !
Luxemburg Rosa ; Petit Irène ; Ollivier Marcel ; B
Maître ouvrage de Rosa Luxemburg, publié en 1913, L'Accumulation du capital est le premier texte de critique économique marxiste à formuler une théorie d'ensemble de l'impérialisme. En montrant la nécessité inscrite au coeur du capitalisme de s'étendre toujours plus et d'asservir territoires et populations, il éclaire les mécanismes qui conduisirent à la Première Guerre mondiale pour le repartage du monde et montre qu'une mondialisation capitaliste pacifique reste une chimère.
Lorsque le 19 juillet 1936, les ouvriers et les employés de Barcelone se sont mobilisés pour étouffer dans l'?uf l'insurrection militaire nationaliste, ils ont en même temps entrepris de réorganiser les activités économiques et toute la vie sociale sur de nouvelles bases. Dès cette époque, nombreuses ont été les voix, dans le camp républicain, pour prétendre que la révolution sociale en marche en Catalogne, puis dans d'autres régions d'Espagne, faisait obstacle à l'unité et à l'efficacité du camp anti-fasciste. Mais compte tenu de la répression sanglante qui s'était abattue sur le mouvement ouvrier espagnol, dont le fer de lance était la C. N. T. anarcho-syndicaliste, aussi bien sous la monarchie que sous la république, que celle-ci soit gouvernée par des réactionnaires ou des hommes " de gauche ", comment ces salariés, ces paysans auraient-ils pu mettre ainsi leur existence en jeu pour défendre un régime qui protégeait avant tout les intérêts des patrons et des grands propriétaires ? Instruits par l'histoire du mouvement ouvrier en Italie, en Allemagne et en Autriche, les anarcho-syndicalistes avaient une conscience aigüe du danger mortel que représentait la contre-révolution fasciste. Laissant de côté leurs principes les plus fondamentaux, ils participèrent même au gouvernement républicain, au risque de semer la confusion et la démoralisation dans leurs rangs. Ils allaient bientôt se découvrir un ennemi supplémentaire, pour lequel le combat contre la révolution sociale devint à l'évidence une priorité : l'Union soviétique, dont les émissaires, sous couvert de la lutte contre le fascisme, bâtirent un appareil de répression pour traquer les militants révolutionnaires et détruire les organes de gestion collective. Le premier des deux textes qu'on trouvera ici a été écrit en 1936 pour expliquer aux travailleurs européens ce qu'étaient la C.N.T., ses objectifs et les principes de son action. Dans le second, Marcel Ollivier décrit et explique ces journées dont il est témoin en mai 1937 à Barcelone, véritable coup d'arrêt à la révolution sociale et annonciatrices de la victoire finale du fascisme.
Ecrit pour tout plaisancier sans connaissance particulière en mécanique, ce manuel explique de façon claire et synthétique le fonctionnement et la maintenance du moteur diesel et des circuits qui lui sont associés sur un voilier ou une vedette. Vous y trouverez également toutes les opérations de maintenance que vous pourrez effectuer vous-même, à l'exclusion volontaire de toutes celles nécessitant une expertise professionnelle, sur : les circuits d'alimentation, le système d'allumage, le circuit de lubrification, le circuit de refroidissement, le circuit d'échappement, la transmission, l'entretien du moteur et ses pannes possibles... Un ouvrage à mettre dans votre bibliothèque de bord.
Fille de commerçants juifs, Rosa Luxemburg naît en 1871 à Zamosc en Pologne. Théoricienne marxiste, son activité militante au sein du parti socialiste révolutionnaire « Prolétariat », menée en parallèle de ses études au lycée de Varsovie, l oblige à s exiler en Suisse très jeune. Elle poursuit à Zurich des études d économie politique, lance le journal La Cause ouvrière et cofonde le Parti social-démocrate du royaume de Pologne. Naturalisée allemande, elle s installe en Allemagne en 1898 et s engage au Parti socialdémocrate. Elle rejoint également la Deuxième Internationale, où elle anime l aile gauche marxiste, s opposant aux tendances réformistes de Bernstein ou Millerand. Lorsque la Révolution éclate en Russie, Luxemburg regagne la Pologne pour participer à l élan insurrectionnel. Arrêtée, elle manque d être exécutée. De retour en Allemagne en 1906, ses prises de position antimilitaristes lui valent deux nouvelles arrestations et plusieurs séjours en prison. C est la révolution allemande qui la délivre en 1918. Exclue du SPD, elle s investit alors clandestinement dans l organisation du mouvement révolutionnaire spartakiste qui se déclenche le 5 janvier 1919. Cependant l insurrection échoue et subit une sanglante répression de la part des sociaux-démocrates nouvellement à la tête du pouvoir. Rosa Luxemburg est alors arrêtée, avant d être exécutée le 15 janvier.
Il s'agit là de la première critique d'ensemble du régime bolchevik d'un point de vue anarchiste, parue en Allemagne en 1921 sous le titre La faillite du communisme d'Etat russe. Rudolf Rocker, militant anarcho-syndicaliste, avait au cours d'une longue période d'exil à Londres participé aux combats des ouvriers de la confection contre l'exploitation ; rentré en Allemagne en 1918, il avait oeuvré au regroupement des militants anarcho-syndicalistes. Dans ce livre, il montre comment, devenus maîtres des soviets qui étaient nés de l'action spontanée des masses, les bolcheviks, après s'être emparés des pouvoir étatiques, en ont usé pour tenter d'intégrer à l'appareil d'Etat toutes les autres tendances révolutionnaires, ainsi que pour diffamer, calomnier, éliminer et massacrer quiconque refusait de se soumettre. S'appuyant sur des témoignages de première main, il dénonce les méthodes des bolcheviks qui ont, par exemple, cyniquement trahi le pacte conclu avec les troupes de Makhno, aggravé la famine qui sévissait déjà en détruisant les communes et les coopératives paysannes pour bâtir un Etat tout-puissant, prétendument socialiste, instrument d'une nouvelle forme de l'esclavage salarié.
Dès la naissance officielle de Solidarité, lors des grèves d'août 1980, une divergence apparaît entre la pratique des luttes et l'engagement de négociations avec le gouvernement qui aboutiront à un accord dès la fin du mois. L'aggravation de la situation sociale en 1981 s'accompagne d'une opposition croissante au sein du syndicat entre ceux qui cherchent une meilleure gestion de l'économie, et ceux qui veulent assurer le contrôle des travailleurs sur l'ensemble de la société. Le 13 décembre 1981, l'état de guerre est proclamé ; une répression meurtrière s'abat sur le mouvement revendicatif. Solidarité, suspendue, sera déclarée illégale en octobre 1982. Dès juin 1982, indépendamment de la direction officielle de Solidarité, se crée une organisation clandestine - Solidarité combattante - hostile à la politique de consolidation de la société poursuivie par la direction du syndicat. Ce sont les positions, la vie, les aspirations de ce mouvement clandestin, qu'on trouvera dans ce livre à travers un ensemble de documents - communiqués, déclarations et articles de ses journaux - qu'il a lui-même produits.
Dans les mois qui suivirent la révolution d'Octobre, Lénine et les plus lucides des bolcheviks l'affirmèrent avec force: si la Russie restait isolée, si les pays les plus industrialisés, et en premier lieu l'Allemagne, n'étaient pas gagnés par la révolution socialiste, alors celle-ci périrait. C'est dans cette perspective qu'ils créèrent l'Internationale communiste au début de 1919. Même si celle-ci et sa subordination au parti bolchevik furent contestées dès sa fondation, même si, très vite, des révolutionnaires dénoncèrent la dictature du parti russe sur le prolétariat, elle représenta pendant des années encore pour de nombreux militants la lumière qui s'était allumée à l'Est, la perspective toute proche d'un monde libéré du capitalisme et des immenses massacres impérialistes. Pour Hippolyte Etchebehere, dit Rustico, l'Allemagne en crise du début des années 1930 restait le champ de bataille où se jouait l'avenir de la révolution, aussi bien par la puissance de son industrie que par celle de ses organisations ouvrières. A Berlin, aux côtés de ces communistes qui sont pour lui des révolutionnaires, il va vivre ces semaines de l'hiver 1932-1933 dont on s'apercevra que s'y décida le sort d'au moins une génération. Mobilisation des militants, immobilisme des partis et des syndicats, alliance des nazis et de l'appareil d'Etat: Rustico les vit jour après jour et témoigne que le nazisme fut d'abord une contre-révolution, avec, parmi ses premières victimes, une social-démocratie pourtant devenue un rouage de l'Etat allemand et un parti communiste instrument dévoué de l'Etat soviétique.