
SYSTEME ET EXISTENCE DANS L'EUVRE DE MALEBRANCHE
ROBINET
VRIN
49,00 €
Épuisé
EAN :
9782711606597
| Date de parution | 07/10/2002 |
|---|---|
| Poids | 900g |
Distributor Debug Info
| SKU: | 9782711606597 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | Yes (In Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | Yes (In Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
Plus d'informations
| EAN | 9782711606597 |
|---|---|
| Titre | SYSTEME ET EXISTENCE DANS L'EUVRE DE MALEBRANCHE |
| ISBN | 2711606597 |
| Auteur | ROBINET |
| Editeur | VRIN |
| Largeur | 0 |
| Poids | 900 |
| Date de parution | 20021007 |
| Nombre de pages | 0,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

JUSTICE ET TERREUR LEIBNIZ ET LE PRINCIPE DE RAISON
ROBINETCe Manifeste pour une Réflexion sur l'Histoire et une Histoire de la Réflexion est un premier jalon pour sortir la philosophie du cercle où les vicissitudes d'une pérennité, qui vieillit outrancièrement et les turpitudes d'une nescience, qui n'a même plus de jeunesse, ensevelissent son enseignement. Qu'était-ce donc que Philosopher au XVIIe siècle ? En va-t-il si différemment au XXIe siècle ? Si toutefois on ne dresse pas d'insurmontables barrières entre les siècles et si on veut bien respecter les éclatements instantanés de l'Histoire, on s'apercevra des rôles que peut jouer la Raison humaine dans la genèse des discours qu'elle prononce ou énonce pour prendre langue sur son destin. Le principe de raison suffisante aurait-il raison contre ses détracteurs ? Où nous conduit sa réduction à la nécessité sinon à la condamnation forestière des techno-sciences dont on s'empresse de jouir et à l'abandon programmé de toute justice dans les conduites privées et publiques ? Cette concession à la terreur du non-savoir n'est que le masque dont s'affuble la terreur complémentaire des ravisseurs de pouvoir. Au fond, on condamne le principe de raison suffisante leibnizien parce qu'il permet d'exprimer la vérité de la justice par sa philosophie du droit, par sa métaphysique, par sa logique, par sa psycho-somatique, par sa religion naturelle. Sans doute est-ce pourquoi on s'élève contre toutes les tentatives d'instaurer des sciences de l'homme. Qui veut dominer ne tient pas à raisonner. Cette réponse de Leibniz à Der Satz vom Grund couvait depuis longtemps dans les dossiers de l'auteur. Ce qui reste à souhaiter c'est que nos Socrate du néant se mettent à redonner un contenu essentiel et existentiel à la communication philosophique. Essentiel en revenant aux textes, existentiel en éprouvant l'actualité. Demain sera fait d'aujourd'hui, mais autant d'hier ; d'ici, mais encore plus des reflets géopolitiques de notre Terre et ce qui commence sérieusement à nous advenir, des échos cosmopolitiques que nous fait parvenir l'Univers. Loin des chemins qui égarent ou isolent, s'ouvre le chemin du Vieux-Moulin.ÉPUISÉVOIR PRODUIT20,00 € -

DESCARTES LA LUMIERE NATURELLE INTUITION, DISPOSITION, COMPLEXION
ROBINETPenseur de granit ! Sûrement. Mais, attention, "le granit n'offre que des rudiments agrégés les uns dans les autres sans qu'ils aient aucune espèce de pâte qui les réunissent" ! Si, selon l'enseignement logique de l'axe La Ramée-Descartes, les structures d'ensemble de l'oeuvre reposent sur les raisons triparties de l'ordre, dont l'ordre des raisons découle la cohérence du système est solidement assurée à condition qu'on respecte la triontie d'un esprit, d'un corps et d'une union qui requièrent la lumière naturelle des notions innées de pensée, d'étendue et de sentiment. La recherche des principes ne saurait déboucher sur un fondement imposant l'hégémonie de l'une des natures simples sur les autres. La stricte délimitation du compréhensible de philosophie première face à l'incompréhensible de foi ouvre le champ de la philosophie à la seule raison. Le cartésianisme déborde ainsi de très loin la post-modernité aussi bien que les tentatives réductionnistes émanant du positivisme ou de la théologie. Les modèles délivrés pour la maîtrise du compréhensible ouvrent le mécanistique au cybernétique. La loi ne se réduit ni à la nécessité de son découlement ni à l'irrationalité de son imposition. L'attribut dominant de puissance n'aliène en rien le rôle des perfections divines compréhensibles, non dans l'incréation de vérités éternelles, mais grâce à leur concréation avec les natures simples cosmiques qui permettent une saisie lucide et inconfondable des régions de la psychologie, de la mécanistique et de la médecine. Encore fallait-il plaider "la cause de Dieu", dont le procès ouvre aux grandes théodicées du XVIIème siècle.ÉPUISÉVOIR PRODUIT56,00 € -
L IL A ETE DESTIN ET LIBERTE
ROBINETL'humanité n'est que deux mains qui se tendent. Tout recommence, sans " leçon de l'Histoire ". De rien, il n'y a rien à conclure d'autant plus que Rien appelle le Recommencement. D'un existentiel, on ne peut conclure à l'autre : du tragique au tragique, du comique au comique, du tragique au comique ou l'inverse. Notre sysmicité n'y procède que par saccades. L'humanité est un puzzle ébranlé en voie de dislocation constante et de reconstitutions partielles, jamais les mêmes. Au fond, ce que j'entreprends, c'est une réévaluation de la philosophie moderne à partir de ses différences plutôt que de ses similitudes, ces différences révélant de fortes restrictions au sujet des similitudes. Entre l'enfermement de l'enseignement de la philosophie dans des savoirs acquis par la filière d'une histoire de la philosophie, rectiligne ou dialectique, plus ou moins commandée par une philosophie de l'histoire qui n'a rien à voir avec l'établissement de la documentation qu'elle instruit, et l'évanouissement en bouquet d'artifice vertical et perpendiculaire d'une insurpassable " pensée personnelle ", doit se trouver un équilibre interne à ces deux tendances. Sans quoi, on assistera à une rétrospection généralisée sans lien au présent ou bien on ne procédera qu'à l'enfoncement de portes déjà ouvertes par 2500 ans de philosophie et d'essais littéraires selon notre tradition. Y ménagera-t-on enfin un espace d'accueil pour les autres cultures que gréco-latines : que d'étonnements à éprouver, que d'affections à expérimenter, que de leçons à méditer, combien de diverses expériences tragiques ou comiques y puiserions-nous ? Nous estimant les meilleurs, nous nous proclamons les seuls !ÉPUISÉVOIR PRODUIT23,00 €
Du même éditeur
-
FRERES PRECHEURS UNE VOCATION UNIVERSITAIRE?
COLLECTIFDes religieux voués à la prédication peuvent-ils se reconnaître "une vocation universitaire" ? L'Université, de son côté, est-elle prête à recevoir et intégrer la collaboration de "frères prêcheurs" ? En 1907, quelques jeunes dominicains français, professeurs au "Saulchoir" , en Belgique, où ils étaient alors exilés par les lois anti-congréganistes, créaient la Revue des Sciences philosophiques et théologiques : ils se donnaient ainsi un instrument qui leur permettrait de communiquer au public savant non seulement les fruits de leurs propres travaux, mais aussi les résultats d'autres spécialistes engagés dans les mêmes disciplines et de nourrir par là un dialogue constant au sein de la recherche universitaire. En 2007, célébrant son centenaire par un colloque à l'Institut Catholique de Paris, la revue a voulu évaluer la pertinence des intuitions qui présidèrent à sa fondation et dresser un inventaire critique de ses principales réalisations. L'intérêt des contributions ici rassemblées dépasse celui de l'histoire d'un siècle d'études dans l'Ordre des Prêcheurs : on y trouve des ressources originales pour penser aujourd'hui la question du rapport entre culture universitaire et appartenances religieuses, raison et foi.ÉPUISÉVOIR PRODUIT28,01 € -
LA PENSEE METAPHYSIQUE DE DESCARTES
GOUHIERCe livre n'est pas un exposé de la métaphysique cartésienne, mais s'attache à la pensée qui l'anime et qui cherche en elle son expression. Ce mot "expression" introduit un premier postulat : une philosophie n'a de sens que par référence à une certaine vision du monde dont précisément elle veut être l'expression. A l'origine il y a un esprit qui regarde l'univers, l'homme, Dieu et qui s'étonne de les voir comme on ne les a encore jamais vus. Qui dit "expression" dit donc volonté de communication. La vision du monde - c'est le second postulat - n'est en aucune façon une sorte d'essence intemporelle et elle ne peut être séparée de son "environnement" historique. Ainsi tout texte a deux contexte : l'ensemble ordonné d'idées duquel il tient son sens et un certain dialogue qu'il doit rendre propice à la transmission de ce sens.ÉPUISÉVOIR PRODUIT35,00 € -
Recherche sur l'origine de nos idées de la beauté et de la vertu
Hutcheson FrancisGénéralement cité pour mémoire, Francis Hutcheson (1694-1746) mérite d'être lu dans le texte. La question de la nature et des rapports du Beau, du Bien, du Vrai et du Juste se pose à lui dans un contexte renouvelé : il s'agit, dans le cadre de la théorie lockienne des idées, et contre la rationalité pratique d'un Hobbes ou d'un Mandeville, d'aller plus loin que Shaftesbury pour sauver la morale du relativisme. Identifier, au coeur de la vertu, la spécificité du sens et du sensible face aux calculs de la raison, telle est la tâche que Hutcheson s'est assignée. Sa postérité, de Hume et Kant, qui lui doivent beaucoup, s'étend jusqu'à la philosophie analytique, qui voit en lui l'initiateur original de questions actuelles.ÉPUISÉVOIR PRODUIT13,00 €



