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Réflexions sur le travail. Pour un nouveau protocole anti-chômage
Lutz Robert ; Decock Giles
GREGORIENNES
7,50 €
Épuisé
EAN :9782914338363
Travailler est l’un droits fondamentaux de l’homme, car le travail représente l’occasion de l’éveil de celui-ci à sa propre nature. Le Livre de la Genèse affirme « que l’homme a été placé dans le jardin d’Eden pour le travailler et le contempler » et aussi « qu’après la chute, il mangera son pain à la sueur de son front ». Saint Paul ajoute « si quelqu’un ne veut pas travailler qu’il ne mange pas non plus ». Le chômage massif s’oppose à ces incitations. Il déclasse l’homme et peut conduire à la révolte. C’est pourquoi, dans les pays riches d’Europe, les économies sociales de marché ont introduit l’assurance-chômage pour rendre le problème supportable. L’objectif de cet ouvrage est d’aller plus loin, en faisant jouer à cette assurance un rôle beaucoup plus positif qui valorise la capacité de travail des chômeurs et leur donne en tant que tels un rôle actif dans l’activité économique. Pour cela les auteurs proposent d’utiliser la dynamique des marchés de manière inhabituelle. Leur démarche aboutit à un "Réflexions sur le travail" qu’une action politique hardie pourrait mettre en oeuvre avec bonheur. La démarche des auteurs peut sembler modeste, mais la portée du livre ne l’est pas. Car derrière les intentions affichées ici, le véritable objectif est de dire et redire que l’économie est au service de l’homme, non pas au service de certains hommes et non pas l’homme au service de l’économie, alors même qu’il en est l’acteur principal. Robert Lutz est professeur émérite à l’université de Haute-Alsace. Giles Decock est enseignant dans la même université.
Cet ouvrage, montre le lien entre métaphysique, physique et théologie. La compréhension de la réalité suppose un examen des fondements logiques des théories scientifiques et de leur présupposé commun. Celui-ci consiste à considérer comme " réel " ce qui petit s'observer par les sens et se calculer à partir de modèles liés à la logique binaire. Ici, nous voyons qu'un changement de logique (de binaire à quaternaire) rend déductible l'existence des particules fondamentales et intelligibles leurs propriétés. Mais l'univers observable n'est plus sa propre référence et il fait partie d'une structure universelle du Réel. Nous montrons que la " grande unification " cherchée par les physiciens suppose une métaphysique de la Relation et une logique quaternaire. La puissance de ce modèle rend possible ce que l'on croyait impensable : une unification épistémologique de la connaissance scientifique et de l'expression théologique des dogmes qui structurent la foi chrétienne.
Les auteurs dégagent les aspects structurels de la quaternité pour approfondir le sens des mathématiques et autres domaines liés à la genèse de la connaissance. Une nouvelle épistémologie fondée sur un modèle logique qui complète celui d'Aristote. Broché 24 x 24 - 230 pages - Avec illustrations et schémas
La théorie de la relativité restreinte, publiée par Einstein en 1905, a changé radicalement notre compréhension du monde. Les notions familières d’espace et de temps et d’énergie furent mises la tête à l’envers, et la bagarre avec les explications contre intuitives de ces concepts, proposées par Einstein, fit rage. L’oeuvre de vulgarisation n’est pas plus aisée aujourd’hui mais Sander Bais trouve ici un moyen original et efficace de communiquer les idées essentielles de la relativité restreinte. Un voyage intellectuel au coeur de la relativité restreinte, un regard intime sur les termes et les idées qui définissent notre réalité. Le livre précédent de Sander Bais, "Les équations fondamentales de la physique", a été largement lu et abondamment loué pour sa claire présentation de la place des mathématiques en physique. "Une relativité bien particulière..." apporte la même approche accessible à la théorie d’Einstein. En utilisant un ensemble de diagrammes faciles à comprendre et en n’employant que de la géométrie élémentaire, l’auteur guide le lecteur à travers les bizarreries et les embarras de concepts aussi fondamentaux que la simultanéité, la causalité et la dilatation du temps. Sander Bais, physicien théoricien à l’Université d’Amsterdam, consacre ses recherches à des problèmes concernant la physique des particules, de la théorie quantique des champs à la théorie des cordes, mais il prend plaisir à des excursions dans beaucoup de domaines adjacents. Doué d’un talent particulier pour rendre la physique accessible à une large audience, sa capacité à rendre compréhensibles des notions complexes lui permet de transmettre efficacement la culture scientifique.
La physique contemporaine s'est construite pas à pas, d'expériences en modèles mathématiques. Son expression dépend donc des principes mathématiques en cours et particulièrement de la logique. C'est là qu'il fallait faire porter l'effort en se posant la question de savoir si la " Nature " obéit dans tous ces aspects à la logique binaire ou si celle-ci, bien adaptée à l'expérience immédiate du monde observable, est en fait insuffisante. C'est ce qu'on soupçonne en considérant les paradoxes de la physique quantique. Il fallait une logique plus puissante, englobant la logique ordinaire comme un cas particulier, pour pouvoir penser un principe dont on pourrait déduire que la matière existe à l'état de particules et décrire avec exactitude ses propriétés fondamentales. Les auteurs de cet ouvrage utilisent la logique quaternaire qu'ils ont décrite dans un ouvrage précédent ("Fondements logiques de la physique") et qu'ils mettent en ?uvre pour en déduire l'existence et la diversité structurelle des particules et en retrouver les propriétés découvertes expérimentalement (charge, masse et spin). Ils ouvrent ainsi un nouveau champ d'exploration pour les théoriciens et les expérimentateurs, en offrant une solution logique au problème de l'énergie et de la masse " noires " ou même au problème crucial de la disruption dans les appareils de fusion atomique.
Y-a-t-il une caractéristique unique de l'humanité qui puisse la distinguer du monde animal ? La biologie nous apprend que l'espèce humaine est différente des mammifères supérieurs par son nombre de paires de chromosomes, d'où l'on pourrait penser que l'homme est simplement mieux doué que les autres animaux. La biologie n'épuise pas la question. En effet, l'anthropologie révèle que tous les peuples ont universellement institué des rituels. La ritualité s'explicite dans le langage et les cérémonies, que ce soit dans la multitude des religions ou dans les sciences. L'ultime rituel est celui de la pensée : la logique. Cet ouvrage entend montrer que la ritualité de l'homme définit une nature humaine. L'auteur appuie sa démonstration sur la Lettre aux Hébreux du rabbi Shaoul de Giscala. On y voit que la ritualité liée au Temple de Jérusalem est l'exemple parfait montrant la nature humaine, et son devenir chaotique lorsqu'elle n'est pas comprise. Jean-François Froger a collaboré avec plusieurs autres auteurs en poursuivant le dessein d'établir une anthropologie théorique. En effet, l'expérience historique ou de terrain indispensable n'est pourtant pas suffisante pour connaître les fondements d'une science. Il profite de ses travaux en logique pour montrer que l'esprit humain use des mêmes principes lorsqu'il étudie la physique ou l'anthropologie.
Ce troisième volume de sermons de saint Bonaventure présente huit textes - jamais traduits jusqu'à présent - consacrés aux Anges et à la Hiérarchie angélique. L'ange occupe une grande place dans l'imaginaire humain. Ce sont très souvent des images que l'on retient de l'ange et l'on se figure toujours l'ange comme un être ailé. Or ses ailes révèlent son appartenance au monde spirituel : l'ange est un pur esprit. Pour le connaître, il ne faut donc pas s'attacher à de simples images. Les deux grands théologiens du XIIIe siècle, le franciscain saint Bonaventure et le dominicain saint Thomas d'Aquin sont désignés respectivement par les titres de "Docteur séraphique" et "Docteur angélique" : référence à la Hiérarchie céleste où la place la plus élevée est celle des Séraphins, les plus proches du monde divin, tandis que les Anges occupent la place la plus proche du monde humain. Ceci montre l'importance du monde des anges dans la théologie de ce temps, mais aussi dans tout le christianisme. Saint Bonaventure montre comment la Hiérarchie angélique reçoit la lumière divine, la transmet, de choeur en choeur, jusqu'à la Hiérarchie ecclésiastique, reflet terrestre de ce monde spirituel. Mais survient immédiatement un mouvement ascendant où l'homme est guidé par les Anges vers un retour à Dieu qui est le but de la théologie bonaventurienne, la finalité même de la foi.
Cet ouvrage fait suite à celui consacré à l'Enigme de la pensée que nous achevions par une considération de saint Jean de la Croix : "Une seule pensée de l'homme est plus précieuse que tout l'Univers : d'où vient que Dieu seul en est digne". Quelle "pensée" serait-elle assez forte pour n'avoir d'autre objet que la divinité ? C'est l'objet d'un débat et d'un combat. La religion formalisant la relation de l'homme à Dieu et de Dieu à l'homme est-elle une création de l'esprit humain ? Si l'homme doit combattre laborieusement ses propres préjugés pour faire de la science, combien plus doit-il faire face à l'obstacle de sa pensée auto-référente et à son désir inconscient pour recevoir une véritable capacité d'accueil d'une révélation, sans laquelle il serait à jamais clos sur lui-même. La proposition chrétienne de transformation des principes de la pensée et des principes du désir s'appelle métanoïa. Les méditations données dans cet ouvrage dessinent un chemin intellectuel et spirituel vers un but qui semble inaccessible à l'imaginaire "naturel" : la déification de l'âme. Grégoire Palamas ou Louis Lanneau l'ont exploré aux XIVe et XVIIe siècles. Nous reprenons le flambeau, pour que brille la véritable espérance.