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Valeur de notes. Deux siècles de musique française (1789-1989)
Robert Frédéric ; Fauquet Joël-Marie
PU MIDI
20,00 €
Épuisé
EAN :9782810706105
Le titre Valeur de notes recouvre un choix autocritique et autobiographique de textes qui recouvrent deux siècles de musique française depuis la Révolution française jusqu'à son bicentenaire. Ce bilan ou somme de réflexions a "valeur de notes", compte tenu de la connaissance, toujours accrue, sans cesse renouvelée des sujets traités. En raison des circonstances qui les firent naître, ces textes ont aussi valeur de témoignages. Quinze en tout, également répartis sur deux siècles. Les cinq premiers traitent de la Révolution dont La Marseillaise (n°3) évoquée jusqu'à son propre bicentenaire en 1992. Les XIXe et XXe siècles comportent chacun autant d'évocations. Tout d'abord de la Commune de Paris (n°5) jusqu'à la Grande Guerre (1914-1918) (n°9) en passant notamment par Chabrier (n°6), les poèmes lyriques d'Emile Zola (n°7), avec tableau synoptique, et les relations peu connues du compositeur combattant Paul Ladmirault avec l'écrivain Henri Barbusse, l'auteur du Feu (n°9). Pour le XXe siècle sont traités tour à tour : Louis Durey, l'aîné des Six, le plus méconnu de ce fameux groupe (n°10) dont il est question "en bloc" dans un parcours de son théâtre lyrique de 1945 à 1985 (n°14). Certains de ses membres ont participé à la musique de scène collective pour 14 Juillet de Romain Rolland en 1936 (n°13) et contribuent à l'enrichissement du répertoire dans le quatuor à cordes (n°11) auquel a participé Henri Sauguet, figure majeure de l'Ecole d'Arcueil dont sont examinées toutes les mélodies (n°12).
Avec l'arrivée à la Maison Blanche, en 1933, du démocrate Franklin Delano Roosevelt, l'exécutif américain a pris une nouvelle dimension que l'on pourrait qualifier d'impériale. Il est sorti de son cadre constitutionnel pour gagner du terrain et s'imposer encore davantage face aux autres pouvoirs que sont le Congrès et la Cour suprême. Au fil des années, les pouvoirs législatif et judiciaire se sont efforcés, avec plus ou moins de bonheur, de rétablir à nouveau l'équilibre institutionnel et de jouer pleinement le rôle de contrepoids que les Fondateurs leur avait donné. Cet ouvrage collectif a pour objectif d'analyser les relations complexes qui confèrent une certaine originalité au système américain.
La contre-culture américaine des années soixante oscillait constamment entre révoltes et utopies, deux approches complémentaires, en accordant parfois plus d'importance aux unes qu'aux autres, tout en gardant le même cap et le même objectif, à savoir offrir une autre solution culturelle à un pays englué dans un conformisme culturel indigne d'un territoire aussi divers et varié que les États-Unis. Toute révolte est un soulèvement individuel ou collectif contre un ordre établi que les révoltés considèrent comme étant contraire à leurs idées et idéaux. Il s'agit d'une opposition violente à une contrainte extérieure ou d'un sentiment de refus catégorique mêlé d'indignation, face à une situation bien déterminée et perçue comme étant totalement intolérable. La révolte peut également être motivée par un fort sentiment d'injustice ou par le refus d'obéissance ou d'allégeance à une autorité en place. En raison de son étymologie (revolvere en latin, « revenir en arrière »), la révolte permet de faire marche arrière pour instaurer un système radicalement différent de celui auquel elle s'est attaquée. Ce terme générique englobe plusieurs types de situations allant de la rébellion ou de la mutinerie à l'insurrection. L'utopie, quant à elle, est un néologisme grec, issu à l'origine de l"oeuvre en latin de l'écrivain anglais Thomas More, intitulée Utopia (1516). Ce terme, composé de la préposition négative grecque ou et du mot topos « lieu », signifiant « lieu qui n'existe pas », désigne la société idéale que tente de décrire More. « Utopie » n'est d'ailleurs pas sans rappeler une tradition qui remonte à La République de Platon. L'utopie est donc un rêve irréalisable, un meilleur fantasmé, idéalisé, que les contestataires américains des années soixante s'efforçaient malgré tout d'atteindre en instaurant une contre-société idéale."
Les années 60 aux Etats-Unis furent une décennie contestataire marquée par l'émergence de nombreux mouvements de transformation sociale sur la scène politique. Les principaux d'entre eux furent les suivants : le Mouvement pour les Droits Civiques, terme générique qui désigne des organisations comme CORE, SCLC, SNCC, BPP, les mouvements féministes du Women's Liberation Movement, comme NOW, WITCH, SCUM, le Gay Movement avec le GLF ou la GAA, les mouvements étudiants comme le SDS ou le FSM, les principaux mouvements des minorités ethniques, comme les Indiens avec le NIYC, l'AIM, les Mexicains-Américains du Sud-Ouest, les Chicanos, avec l'UFWOC, l'UFWU, l'UMAS, la MAC et les Portoricains du YLP. Tous ces mouvements appartenaient à ce qui fut plus communément appelé le " Movement " ou la Nouvelle Gauche américaine. Cette dernière occupa la scène politique américaine pendant cette décennie, s'efforçant, dans un premier temps, de réformer la société, essentiellement de 1960 à 1965, avant de passer à une phase révolutionnaire (qui dura jusqu'au début des années 70) lorsqu'elle se rendit compte que ses actions directes non violentes obtenaient peu de résultats concrets et qu'elles égratignaient relativement peu le bipartisme à l'américaine.
Moment très attendu dans le parcours à la Maison Blanche, le discours d'investiture (Inaugural Address) au cours duquel le nouveau président prête serment conformément à l'Article II de la Constitution, la main sur la Bible, en présence du Chief Justice de la Cour Suprême des Etats-Unis, marque la fin d'une présidence et le commencement d'une autre, même en cas de réélection du même candidat. Il stigmatise le passage de candidat à Président et marque officiellement le début de la nouvelle Administration. Cet ouvrage a pour objectif de rendre la présidence américaine, plus abordable et plus compréhensible ; en un mot de la désacraliser. Il rassemble les discours d'investiture des quarante-trois Présidents que les Etats-Unis ont connus, de George Washington en 1789 à George W. Bush en 2001. Il s'intéresse également à plus de deux cents années d'histoire présidentielle américaine. Il permettra ainsi à l'angliciste, à l'américaniste ou encore au politologue de pénétrer dans les coulisses de la présidence que John Adams, deuxième Président des Etats-Unis (1797-1801), a définie comme " les quatre années les plus terribles " de sa vie, et que Theodore Roosevelt, vingt-sixième Président (1901-1909), a qualifiée de fonction qu'il a été le " seul (Président) à avoir tant aimé ".
Cet ouvrage a pour objectif de préparer les candidats à l'épreuve de linguistique de l'agrégation d'anglais. Il permettra à ceux qui ont déjà suivi une formation en linguistique de mettre à jour leurs connaissances; les autres y trouveront une initiation indispensable et accessible: un rappel des bases grammaticales nécessaires, assorti de références bibliographiques permettant de compléter leurs connaissances, ainsi que l'exposé d'une méthodologie efficace. L'ouvrage propose une mise en oeuvre de cette méthodologie à partir d'exercices conformes aux modalités de l'épreuve (quatorze sujets sont traités, qui couvrent les points essentiels de la grammaire anglaise). Biographie de l'auteur Les trois co-auteurs sont docteurs en linguistique anglaise, enseignent à l'Université, et interviennent dans le cadre de la préparation aux concours de recrutement CAPES et Agrégation d'anglais. Ils ont été membres du jury de l'agrégation interne d'anglais.
Nés dans les années 1960, les jeux vidéo ont, en quelques décennies, accédé au rang de fait économique et culturel majeur. On est en effet bien au-delà, aujourd'hui, d'un phénomène générationnel. Smartphones, tablettes, consoles de salon et portatives ont modifié le profil du gamer type. Désormais, on joue à tout âge, filles ou garçons, ensemble ou séparément, en couple, entre amis, en famille. Les débats sur le sexisme qui ont récemment agité la communauté des pratiquante.s montrent qu'il est nécessaire, voire urgent, de considérer le fait vidéoludique sous l'angle du genre. Ce livre est le premier, en France, à aborder cette question de front en interrogeant les dispositifs de mise en scène et de narration qui construisent dans les jeux vidéo le masculin et le féminin, les modalités genrées d'expression et d'identification à l'oeuvre dans les relations joueur.se / avatar et les changements introduits par l'avènement des gameuses dans l'univers masculinisé des jeux vidéo.
Ce recueil, construit comme un dialogue entre universitaires, psychologues et psychanalystes, cible la complexité des liens qui unissent l'amour à la sexualité, décrivant et analysant la névralgie de leur articulation. La partition du sexe et de l'amour est soumise à travers les chapitres à l'épreuve des contextes psychopathologiques actuels, interrogeant le féminin, la dépendance, la mort, la temporalité, la procréation et la création. Cet ouvrage sur amour et sexualité est aussi une déclaration amoureuse à la psychanalyse et la psychologie clinique, ces disciplines qui courageusement accueillent, dans l'intimité de leurs séances, la complexe singularité du sujet pour permettre ce qu'Elisabeth Roudinesco nomme une "révolution de l'intime". Les auteurs rappellent les variations de l'amour et cherchent à les conjuguer à différents temps et modes : aimer, être aimé, s'aimer, sans oublier ses modalités d'expression sous transfert. Les situations cliniques originales qui y sont présentées partagent cette complexité de l'amour, décrivent ses dérives, ses ratages, et décortiquent ses liaisons et déliaisons avec la sexualité.