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Le général Sarrail (1856-1929). Un sabre pour la République
Rizzo Jean-Louis
L'HARMATTAN
32,00 €
Épuisé
EAN :9782336568331
Le général Sarrail a joué un rôle important durant la Grande Guerre, d'abord en dirigeant une armée sur le front occidental (1914-1915), puis en assumant en Grèce le commandement de l'armée d'Orient (1915-1917). Quelques années plus tard, il assurera de janvier à novembre 1925 la charge de haut-commissaire français au Levant. Homme de gauche, ne taisant pas ses idées même au sein de l'institution militaire, Sarrail s'est trouvé en butte à l'opposition du Grand Etat-Major, appuyé par la droite. Trois fois relevé de ses fonctions, Sarrail semble incarner l'échec, alors qu'il n'a jamais subi de défaite cuisante sur le front. Cet homme dynamique, aux convictions bien appuyées, a été dans sa carrière aussi bien la victime de ses adversaires que de lui-même. Peu en cour auprès du Grand Etat-Major qui ne manquait pas une occasion de l'affaiblir, Sarrail s'est aussi et souvent rendu insupportable par son caractère altier et intransigeant. L'ouvrage repose en partie sur des sources familiales qui permettent de comprendre la personnalité du général Sarrail, un homme aussi bien attachant qu'exaspérant, un homme qui a toujours placé au-dessus de sa carrière militaire l'amour de la République et de ses valeurs. La laïcité, le parlementarisme, la justice sociale, la paix sont des principes qu'il défend tout au long de sa vie. L'armée n'était peut-être pas le milieu idéal pour défendre ces valeurs, ce qui a sans doute contribué à perturber une carrière prometteuse.
Résumé : Fils d'un tueur redoutable de l'OAS pendant la guerre d'Algérie, Jean-Louis Rizza n'a pas échappé à son destin. Maison de correction à 13 ans, premiers vols à 15, braquages à 17, il a écumé la Côte d'Azur avec une poignée de gars comme lui, pieds-noirs et formés aux armes dans les rangs des "paras". A Nice, époque Jacques Médecin, il croise des policiers véreux et des juges corrompus, avant de se frotter aux influents "frères de la Côte" dans l'affaire de la villa Pellerin. Il se retrouve surtout au coeur des cellules dormantes de l'OAS, via lesquelles Charles Pasqua accomplit diverses,-basses oeuvres. On n'hésite pas à le solliciter le jour où il faut aller régler le cas de Robert Boulin, ministre du Travail de Giscard d'Estaing. Ou lorsqu'il s'agit de faire main basse sur un lot de diamants à Anvers. Après avoir fait ses classes lors du célèbre casse de la Société générale, à Nice, avec Albert Spaggiari, Jean-Louis Rizza s'envole au début des années 1980 pour les Caraïbes et la Colombie, où il noue des liens avec les barons de la cocaïne. Mais les services de renseignement ont encore quelques opérations à lui demander, que l'auteur a décidé aujourd'hui de révéler. Une vie sur le fil qui dévoile les coulisses de nombre d'affaires marquantes de la seconde moitié du XXe siècle, et la porosité entre ex-OAS, droite dure et voyoucratie de la Côte d'Azur.
Parce qu'il fut l'un des premiers adeptes du "parler vrai" en politique, Pierre Mendès France demeure, plus de dix années après sa mort, une des références du panthéon républicain ainsi qu'un modèle d'action politique revendiqué aussi bien par la gauche que par les partis conservateurs. Or, entre le dynamique président du Conseil de 1954-1955 et la conscience de la gauche qu'il incarne après 1962, il y a un Mendès France moins connu qui propose aux Français d'entreprendre avec lui le redressement du pays. La rénovation de la vie politique apparaît comme un préalable au succès de l'entreprise. L'auteur rappelle l'histoire de ce combat républicain avec la prise de contrôle et l'impossible résurrection du parti radical, les rapports avec Guy Mollet et la SFIO qui conditionnent le succès ou l'échec du Front républicain, le splendide isolement face au retour du général de Gaulle, la conversion au socialisme enfin. Mais, au-delà des échecs politiques successifs, Mendès France parvient à concilier socialisme et démocratie, morale et politique, libéralisme et puissance publique : tel est le défi de ce véritable programme de rénovation politique de la France. Jean-Louis Rizzo, agrégé d'histoire et docteur en histoire avec une thèse sur "Mendésisme et radicalisme 1955-1957". soutenue en 1989, spécialisé dans la vie politique française de la Troisième et de la Quatrième République
Résumé : Edmond Duez fait fortune à la Belle Epoque comme liquidateur judiciaire. Cependant, une partie de ses revenus résulte d'escroqueries financières réalisées au détriment de l'Etat. Condamné à douze années de bagne, il survit et redevient un homme d'affaires dans la France équinoxiale. Sa fidèle épouse Isabelle entend découvrir tous les secrets de son mari : où se trouve le million de francs envolé ? Quelles sont les complicités dont Duez a bénéficié au sein du pouvoir politique ? Après de nombreux mensonges et silences, la triste vérité finira par éclater.
Entre 1848 et 2017, la France a connu vingt-quatre présidents de la République et vingt-neuf élections présidentielles. L'élection de 1848 se déroule au suffrage universel masculin, mais l'heureux élu, Louis-Napoléon Bonaparte, tire parti de cette légitimité pour justifier le coup d'État du 2 décembre 1851. Dès lors, le modèle républicain classique consiste à faire élire le chef de l'État par les parlementaires, alors que la pratique sous la Troisième République puis les textes sous la Quatrième lui confèrent un rôle modeste dans la vie politique. ? En 1958, la Cinquième République donne au président des pouvoirs importants jusqu'à en faire la clé de voûte des institutions. Oubliant alors les préventions des républicains traditionnels, de Gaulle décide en 1962 de faire élire le chef de l'État au suffrage universel direct. Le peuple choisit directement le principal dirigeant du pays. ??? L'ouvrage de Jean-Louis Rizzo nous invite à réfléchir sur l'évolution des comportements et de la culture politique en France. Il nous permet aussi de redécouvrir les candidats, les enjeux, les règles et les moments forts d'un scrutin présidentiel devenu un rite républicain.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.