Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
FRAGMENTS POSTHUMES TIRES DES PAPIERS D UN JEUNE PHYSICIEN
RITTER
PREMIERES PIERR
22,90 €
Épuisé
EAN :9782913534025
Au terme de sa courte existence tumultueuse, le physicien Johann Wilhelm Ritter (1776 - 1810) eut le temps de publier un dernier livre, écrit "absolument pour personne, et même pas pour soi-même, mais seulement pour le sujet en soi". Le "sujet" des énigmatiques Fragments posthumes pourrait bien être la rencontre avec soi dans la connaissance des choses. Une "aspiration infinie" dont Ritter, qui découvrit le rayonnement ultraviolet, note qu'elle "n'est pas autre chose que la lutte pour l'art d'aimer", soit un dessein au rebours du programme de mathématisation du monde, lequel se réalise depuis en domination féroce de la technique et de l'économie. D'où le caractère personnel, intime, et pourtant théorique de ce texte, où l'on croise Herder, Novalis et d'autres proches du jeune physicien, dans un avant-propos aux airs de roman d'éducation que Walter Benjamin saluera comme le plus important morceau de prose autobiographique du romantisme allemand.
Comme son titre l'indique, ce vrai-faux dictionnaire assume et revendique son manque total d'objectivité. En abordant des aspects essentiellement techniques et tactiques et en restant au plus près du terrain, il offre une vision très personnelle de ce qui peut rendre dingue de football : personnalités fortes, équipes inoubliables, débats de tableau noir, moments d'émotion pure, gestuelle et esthétique. Beaucoup d'éléments intimement sélectionnés ont évidemment marqué l'histoire du jeu, mais certains joueurs ou entraîneurs ont toute leur place ici pour d'autres raisons que leurs statistiques ou leur palmarès. La présence ou l'absence de certains surprendront sûrement, sans que le choix de l'originalité pour l'originalité ait jamais primé. Cet ouvrage met en exergue des facettes du football trop souvent occultées qui méritent qu'on les considère à leur juste valeur. Il s'adresse avant tout aux passionnés et connaisseurs, mais tout amateur de ballon rond devrait y trouver son compte.
On ne fait pas table rase du passé. " Barrens. Cela fait dix ans qu?Abby Williams n?y a pas remis les pieds. Dix ans qu?elle s?évertue à oublier cette bourgade de campagne qui l?a vue grandir. Aujourd?hui avocate en droit environnemental dans un prestigieux cabinet de Chicago, son appartement moderne n?a rien à voir avec la maison pleine d?animaux empaillés de son passé. Mais le confort de sa nouvelle vie n?est qu?une façade, un vernis fin sur le point de se craqueler. Quand on la charge d?enquêter sur Optimal Plastics, le plus gros employeur de Barrens, Abby n?a d?autre choix que de rentrer dans l?Indiana. Persuadée que l?entreprise est à l?origine des problèmes de santé des habitants, elle se trouve confrontée à ses anciens amis et proches, réticents face à celle qui pourrait bientôt leur faire perdre leur emploi. Alors qu?elle cherche la vérité, elle exhume un secret inquiétant, menaçant de révéler une noirceur qui remonte à son enfance et risque de la dévorer?
Pourquoi faudrait-il mener une seconde guerre contre l'Irak ? " demandait Scott Ritter en 2002, après avoir démissionné en 1998 de son poste d'inspecteur en armements pour l'ONU : " Quand j'ai quitte l'Irak, l'infrastructure et les équipements avaient été éliminés à 100 %. Cela est indiscutable. " Scott Ritter savait déjà que les raisons évoquées à Washington - la menace des armes de destruction massive, et la collusion entre Saddam Hussein et Al-Qaida - n'existaient que dans les fantasmes de pouvoir hégémonique du clan néo-conservateur de George W. Bush. Dans ses livres précédents (Endgame, 1999 et Guerre à l'Irak, 2002), Scott Ritter avait déjà tiré le signal d'alarme. Scott Ritter raconte dans celui-ci les efforts qu'il a déployés au Congrès de Washington, puis à Bagdad et dans les médias du monde entier pour empêcher le gouvernement américain d'attaquer unilatéralement l'Irak, sans mandat du Conseil de sécurité de l'ONU. Sa dénonciation des mensonges de Bush, Cheney, Rumsfeld et " du reste de leur bande de cow-boys justiciers " lui a valu la calomnie et les attentions du F B.I. Mais la " croisade " de Bush a eu lieu et des milliers de civils irakiens et des centaines de soldats anglo-américains sont morts pour un arsenal fantôme l'Irak " libéré " est occupé, meurtri, ruiné et au bord de l'éclatement. Malgré la capture de Saddam Hussein et des dignitaires de son régime, aucune arme de destruction massive n'a été trouvée. Le mensonge de George W. Bush a été la cause de l'écrasement d'une nation de 20 millions d'habitants par la plus grande puissance militaire de la planète. Ce livre est le plaidoyer solennel de l'homme qui a eu raison avant tout le monde et qui craint que le peuple américain ne perde ses valeurs et les principes fondamentaux de sa République, édictés par sa Constitution en 1776. Il lance aussi un vibrant appel à la mobilisation pour changer de président en novembre 2004, grâce à l'arme suprême de la démocratie américaine : le bulletin de vote.
Le jeune Heinrich aurait dû devenir tailleur au village comme son père, ou charbonnier et paysan comme son grand-père. Mais "il ne vivait que dans les livres et jugeait à chaque instant qu'on ne lui laissait pas suffisamment de répit pour lire, aussi aspirait-il par-dessus tout à devenir un jour maître d'école. A ses yeux, c'était la position la plus estimable à laquelle il pourrait jamais s'élever". Or, dans les campagnes reculées de Westphalie, en ce XVIIIe siècle, les places sont rares, et les avanies nombreuses pour qui ne possède ni solides protections ni réel soutien familial. Heinrich en fera l'expérience douloureuse et, ne sachant opposer à ses épreuves que la foi et le "langage du cœur" il passera de surcroît pour un "parfait petit nigaud". Mais ne nous y trompons pas : sous les dehors d'une peinture réaliste et (pré)romantique d'un monde aujourd'hui disparu, une sourde tension travaille en secret Les Années de jeunesse de Heinrich Stilling. Car si, dans cet épisode de "l'histoire vraie" de sa vie, Jung-Stilling (1740-1817) revendique sa sujétion aux décrets de la Providence, qu'il faudrait seulement décrypter pour y trouver son destin tout tracé, d'un même mouvement, c'est la vertigineuse question de l'autonomie : que faire de mon existence ? qu'il fait ici enfler de page en page.
Dans la mesure où l'on rencontre mille personnes qui aiment le pouvoir pour une seule qui a le sentiment de la beauté, nous voyons les ignorants qui s'apprêtent à embellir leurs jardins d'agrément, ou même l'emplacement qu'ils ont choisi d'habiter, se hâter de niveler leur terrain. Leur conception de l'embellissement ne va pas au-delà car, soumettre ou aplanir, telle est selon eux la seule et unique ambition de l'homme. Quand un terrain ou un paysage entier est devenu parfaitement plat, il ne reste plus, selon leur théorie, qu'à poser dessus autant de beauté qu'on le souhaite. Ce n'est qu'une question de moyens. Avec ces textes, c'est le projet d'une Amérique agrarienne et vertueuse qui se rappelle à nous, une "autre Amérique" teintée d'utopie à laquelle Downing croyait encore, alors que déjà l'industrialisation et l'affairisme commençaient de l'emporter.
Résumé : Voici le dernier texte achevé par Adalbert Stifter (1805-1868, peu de temps avant sa fin tragique : un récit autobiographique. C'est d'abord, déroulée en quelques-unes de ses plus belles pages, l'envoûtante description d'un coin de montagne, perdu dans la forêt de Bavière, que le poète avait découvert dans sa jeunesse, et dont il avait fait son refuge. A l'automne 1866, il y est de retour - mais, il l'ignore encore, pour la dernière fois. Car quelque chose va se produire, le destin et la nature vont unir leurs forces, et pétri d'angoisse, Stifter devra fuir, quitter le refuge devenu intenable, traverser sous les bourrasques de neige des solitudes désormais glacées. Constamment réédité dans sa langue, ce grand morceau d'écriture stiftérienne, qu'il faut lire lentement comme le recommandait l'auteur, n'avait jamais été traduit en français.