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LES MENSONGES DE GEORGES W BUSH
RITTER/DUCORNET
SERPENT A PLUME
11,98 €
Épuisé
EAN :9782842615109
Pourquoi faudrait-il mener une seconde guerre contre l'Irak ? " demandait Scott Ritter en 2002, après avoir démissionné en 1998 de son poste d'inspecteur en armements pour l'ONU : " Quand j'ai quitte l'Irak, l'infrastructure et les équipements avaient été éliminés à 100 %. Cela est indiscutable. " Scott Ritter savait déjà que les raisons évoquées à Washington - la menace des armes de destruction massive, et la collusion entre Saddam Hussein et Al-Qaida - n'existaient que dans les fantasmes de pouvoir hégémonique du clan néo-conservateur de George W. Bush. Dans ses livres précédents (Endgame, 1999 et Guerre à l'Irak, 2002), Scott Ritter avait déjà tiré le signal d'alarme. Scott Ritter raconte dans celui-ci les efforts qu'il a déployés au Congrès de Washington, puis à Bagdad et dans les médias du monde entier pour empêcher le gouvernement américain d'attaquer unilatéralement l'Irak, sans mandat du Conseil de sécurité de l'ONU. Sa dénonciation des mensonges de Bush, Cheney, Rumsfeld et " du reste de leur bande de cow-boys justiciers " lui a valu la calomnie et les attentions du F B.I. Mais la " croisade " de Bush a eu lieu et des milliers de civils irakiens et des centaines de soldats anglo-américains sont morts pour un arsenal fantôme l'Irak " libéré " est occupé, meurtri, ruiné et au bord de l'éclatement. Malgré la capture de Saddam Hussein et des dignitaires de son régime, aucune arme de destruction massive n'a été trouvée. Le mensonge de George W. Bush a été la cause de l'écrasement d'une nation de 20 millions d'habitants par la plus grande puissance militaire de la planète. Ce livre est le plaidoyer solennel de l'homme qui a eu raison avant tout le monde et qui craint que le peuple américain ne perde ses valeurs et les principes fondamentaux de sa République, édictés par sa Constitution en 1776. Il lance aussi un vibrant appel à la mobilisation pour changer de président en novembre 2004, grâce à l'arme suprême de la démocratie américaine : le bulletin de vote.
Son mari est parti s'établir au pôle Nord pour y mener une vie de trappeur. Alors Christiane, parfaite ménagère des années 1930, décide de troquer son statut de femme au foyer pour celui d'aventurière du Grand Nord.Elle débarque à l'été 1933 sur les côtes du Spitzberg pour rejoindre Hermann dans une cabane isolée, sur une terre hostile et déserte. Après l'angoisse des premiers jours, Christiane fait l'expérience indélébile d'un quotidien intense, entre extase et survie, et se prépare pour l'hiver et son interminable nuit noire... Progressivement, elle développe une véritable relation de tendresse avec cette nature capricieuse qui orchestre chaque instant de la vie, et offre parfois le spectacle d'une aurore boréale ou d'une famille d'ours polaires." Raconté avec douceur et simplicité, ce récit culte est le premier témoignage féminin de survie dans le Grand Nord. " Paulette Magazine" Au sortir de ces pages délicieusement contagieuses, le lecteur n'a qu'un seul désir : découvrir des photos du Spitzberg afin de poursuivre l'aventure et continuer de rêver. " Le Matricule des Anges
Une présentation des 25 plantes bénéfiques utilisées par les guérisseuses depuis des centaines d'années et remises au goût du jour notamment dans les traitements des naturopathes. Pour chaque plante, une explication de son utilisation au cours des siècles, une description détaillée, et de nombreuses recettes et remèdes à essayer. Plus de 150 recettes et remèdes pour le corps et l'esprit, ainsi que des recettes de cuisine. Des anecdotes sur les rituels magiques, comme les noeuds maléfiques ou les oracles, nous replongent dans les traditions d'autrefois.
Quand j'ai quitté l'Irak en 1998, à l'arrêt du programme d'inspection, l'infrastructure et les équipements avaient été éliminés à 100 %. Cela est indiscutable. (...) Et l'on peut dire sans équivoque que l'infrastructure industrielle nécessaire à l'Irak pour produire des armes nucléaires n'existe plus. " Scott Ritter En 1998, au terme de sept années de mission en Irak, Scott Ritter et les inspecteurs mandatés par les Nations unies ont confirmé la destruction de l'arsenal d'armes biologiques, chimiques et nucléaires de l'Irak. Pourquoi, dès lors, mener une nouvelle guerre à l'Irak ? Scott Ritter et William Rivers Pitt analysent les raisons d'une guerre annoncée contre l'Irak par la Maison blanche et soulignent l'absence totale de liens entre Al Qaida et Saddam Hussein (d'ailleurs cible d'Oussama Ben Laden, comme de George W. Bush). Scott Ritter et William Rivers Pitt démontrent pourquoi un changement de régime, appelé de leurs vœux par MM. Bush et Blair, est absurde et ne conduirait pas nécessairement à la démocratie dans un pays divisé depuis des siècles. Au final, ils mettent en garde contre les conséquences désastreuses d'une telle action conjointe des forces armées américaines et britanniques.
Sous le prétexte du roman, l'auteur a éprouvé le besoin de revenir aux sources de son adolescence, de la raconter telle qu'il l'avait vécue. Descendant d'un grand-père chinois, Jean-François Samlong est un enfant métis élevé par sa grand-mère, une sang-mêlé qui lui a transmis l'amour de la culture réunionnaise, tandis que l'école lui transmettait l'amour de la culture française. Cette double appartenance culturelle est au cour de ce roman. Au cour d'une île de l'océan Indien où l'expérience du métissage, de la machine à métisser, est quotidienne et a valeur d'identité, cimentée autant par l'empreinte historique française que par l'usage revendiqué du créole. Ce roman d'initiation, qui fait la part belle à la découverte de l'amour et aux jeux de l'érotisme, raconte aussi le quotidien du petit peuple de La Réunion. Relations avec les esprits, croyances populaires, rites immuables des lavandières transmis par l'infatigable grand-mère qui avait sa roche à laver (et à rêver) au bord de la rivière. L'écrivain se souvient aussi avec nostalgie de son grand-père auquel il s'est opposé au moment de la guerre du Vietnam, chacun défendant son camp. Ce qu'il regrette évidemment aujourd'hui. La jeunesse de Jean-François Samlong fut bercée par de douces et fortes présences féminines qui lui donnèrent le goût de continuer à vivre et d'entreprendre, et son rapport aux femmes a toujours été placé sous le désir de signer une trêve, de rétablir la paix, enfin. Un roman très réussi qui, par son style éblouissant et évocateur, est à mettre entre toutes les mains.
Biographie de l'auteur Roland Brival a vécu aux Antilles, aux États-Unis et en Angleterre, avant de s'installer à Paris. Ecrivain reconnu, il est l'auteur de douze romans publiés à ce jour. Il poursuit également une double carrière de musicien de jazz et de plasticien.
Ce livre est un document unique sur un fait méconnu de la seconde guerre mondiale : le sort des déportés noirs, africains, antillais et américains, dans les camps de concentration de l'Allemagne hitlérienne. Ravalés au rang de bête, ils étaient sujets à toutes les humiliations, comme ce ressortissant équato-guinéen Carlos Greykey que l'on affubla à Mauthausen d'un costume de la garde royale yougoslave pour servir de boy. Des témoignages hallucinants collectés en Allemagne, en Norvège, en France, en Espagne, en Belgique, en Hollande, aux Etats-Unis et au Sénégal, rappellent avec sobriété de manière accablante, l'horreur sans nom vécue par ces hommes et ces femmes, dont on a tû souvent l'archipel des douleurs.
Il y a quelques années, je tombai sur un recueil hilarant : Politiquement correct, de l'Américain James Finn Garner. Dans cette série de contes folkloriques revus et corrigés selon la morale d'Outre-Atlantique, les nains étaient devenus des " verticalement contrariés ", Blanche-Neige avait une âme d'écologiste, la puanteur des trolls était considérée comme un trésor culturel et Boucles d'Or avait pris une saignante revanche sur le pouvoir des mâles. Plein d'admiration, je pensai aussitôt : " Génial ! " L'objet eut un succès planétaire. Quelque temps plus tard, je découvris les joyeux récits de Jean-Pierre Enard à faire rougir les petits chaperons. Fondés, eux aussi, sur un détournement de la tradition, mais sous l'angle exclusivement libertin. Que faire, après ces deux magnifiques inventions ? En forger une troisième, peoplisée et up-to-date : sous forme d'un bref roman, des histoires politiquement correctes (à faire rougir les trois petits cochons), dans la bouche d'un moderne marquis de Sade progressivement contaminé par le style cheum et dégueu de nos écrivains à la mode. Le génie est comme l'ail : plus vous vous y frottez, plus vous embaumez. Ainsi naquirent les Histoires chuchotées à Justine, ravissante Lolita posée sur les genoux du Divin marquis. Yann Rebell.