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Vivre son diabète. Entre émotions et résilience
Risse Yannick
PILLET
19,10 €
Épuisé
EAN :9782940145713
Maman de deux enfants, j'ai dû faire face à un diabète gestationnel qui ne m'a pas quittée après mes grossesses. Un diagnostic que beaucoup connaissent, mais qui reste mal compris. Le diabète, ce n'est pas seulement une question de sucre. C'est une maladie qui s'infiltre profondément dans notre corps, dans nos émotions, dans notre vie. Et c'est cette réalité que je veux partager à travers ce livre. Je souhaite montrer ce que cela implique au quotidien : les sacrifices, les moments de doute, mais aussi la force insoupçonnée que l'on peut puiser dans cette épreuve. Mon histoire est celle de ces petites victoires, de ces instants de rébellion contre une maladie invisible mais omniprésente. Parce qu'au-delà de l'alimentation, du contrôle de la glycémie, le diabète transforme bien plus que notre routine : il nous transforme nous-mêmes. Ce livre est une manière pour moi de donner sens à ce combat intérieur, de le rendre concret. Ce n'est pas un livre médical, mais un témoignage émotionnel. Un récit qui explore les montagnes russes des sentiments : la peur, les doutes, mais aussi la résilience et la découverte de ressources insoupçonnées. Le diabète, ce n'est pas juste des piqûres et des contraintes. C'est une aventure qui impacte notre identité, nos relations, notre manière de nous voir et de voir le monde. C'est une maladie qui se cache aux yeux des autres, mais qui est toujours présente, modifiant chaque aspect de la vie quotidienne. Je souhaite aussi casser les préjugés qui entourent le diabète. Car, non, ce n'est pas simplement une question de sucre ou d'alimentation. C'est bien plus que ça. C'est une maladie complexe qui touche bien au-delà. Ce livre est un témoignage sincère de ce que signifie vivre avec le diabète, bien au-delà de l'aspect médical. C'est un partage d'émotions, de moments de faiblesse et de force, mais aussi de découvertes personnelles. Mon souhait est que ce récit puisse non seulement toucher ceux qui vivent avec cette maladie, mais aussi sensibiliser ceux qui cherchent à mieux comprendre ce combat invisible et souvent incompris. Ce livre est également un hommage à toutes les personnes diabétiques, qui, chaque jour, affrontent cette épreuve avec courage et résilience.
Dans l'histoire de l'élevage, Jacques Risse propose de retracer l'évolution de l'élevage du néolithique à nos jours. Evolution technique certes, mais aussi évolution économique, rôle dans la vie de tous les jours. Il souligne que de "mal nécessaire" qu'il était aux yeux de contemporains de Louis XVI, l'élevage est peu à peu devenu l'une des composantes essentielles de l'économie rurale. Après avoir connu une brillante période d'expansion dans la seconde moitié du XXe siècle, il se trouve aujourd'hui confronté aux graves problèmes que posent la nouvelle politique agricole commune et les accords du GATT.
Le dossier de ce trimestre s'intéresse à l'épineuse question du genre. Certes variable, malléable et parfois subjectivable, le genre peut produire des théories, des histoires et des situations. Mais même théorisé, historicisé ou contextualisé, il ne semble pas pouvoir être embrassé par une seule et même théorie. On peut néanmoins le définir, provisoirement, comme les attributs du féminin et du masculin. Cela étant dit, nous avons besoin des théories du genre pour mieux vivre avec lui, puisqu'on ne peut pas vivre sans et puisqu'on ne peut faire qu'avec, ni faire d'éducation sans.
Né sous le règne de Louis-Philippe, mort en 1921, le petit père Combes est de ces hommes qui ont contribué à façonner le monde actuel. Nommé président du Conseil parce que les "chefs" du moment, Waldeck-Rousseau, Henri Brisson et Léon Bourgeois, ne voulaient pas l'être, il étonna ses contemporains. De ce quasi-inconnu, de cet ex-séminariste ancien professeur de lettres qui avait été près de vingt ans médecin de campagne, on attendait qu'il assurât la transition pendant une période délicate. On n'attendait pas qu'il fît de la France un pays laïque et qu'il eût une politique. C'est pourtant ce à quoi il s'attacha et qu'on ne lui pardonna jamais. Pas plus qu'on ne lui pardonna d'avoir été le champion de l'union de la gauche ou de s'être battu pour ses idées. Au total, l'homme qui apparaît dans cette biographie complète n'est ni le vieillard anticlérical et obtus de la tradition, ni celui qu'Alain appelait "le bon petit roi". C'est un homme à la vie familiale à la fois heureuse et triste, et qui a accompli sa besogne tantôt avec une habileté confondante, tantôt avec une insigne maladresse, en se trompant parfois mais en restant toujours sincère et finalement sans doute tolérant.
De nombreuses publications ont été consacrées aux soins palliatifs, mais rares sont celles qui ont été dédiées aux soignantes proprement dit, c'est-à-dire à celles et ceux qui, en pleine force de l'âge, affrontent quotidiennement cela même que nous fuyons, ou que nous imaginons, idéalisons, projetons, etc. Que disent-ils lorsqu'on les fait parler ? Le résultat est surprenant : la fin de vie c'est... d'abord la vie ! Un concentré de vie même. Il semble que nous ayons toutes et tous intérêt à regarder la mort en face. L'approche palliative ne s'imposerait pas depuis trente ans si elle n'était pas d'intérêt publique. Mais l'entendre de la bouche de celles et ceux qui oeuvrent chaque jour au bien-être des "mourants" est une expérience des plus marquantes, parce qu'il s'agit justement d'expériences. L'ouvrage propose, en son coeur, une série d'entretiens avec des personnalités romandes représentatives de toute la chaine des soins palliatifs, des professeurs d'université formant les futurs médecins, aux femmes de ménages oeuvrant dans les chambres des patients, sans oublier les infirmières et infirmiers. Aucun prisme n'est apposé à leur parole, restituée intégralement. Ce sont elles qui soulèvent, ou non, le problème de la dignité, de l'immortalité ou de la mort définitive, des "valeurs" , de la difficulté d'être présent pour l'autre, ou de la joie du don. Ces paroles et regards de soignantes sur leur profession sont accompagnés de portraits en noir et blanc et d'images prises sur le vif au coeur de leur travail.
Les affections cardiovasculaires tuent en silence ! On peut certes prévenir l'hypertension par une bonne hygiène de vie et la traiter à l'aide de médicaments de synthèse non dépourvus d'effets secondaires. Mais, chose moins connue, des plantes médicinales ou alimentaires comme l'ail, l'hibiscus, l'olivier ou la betterave rouge, sont à même d'abaisser modérément la pression artérielle, et ce quasi sans effets indésirables. Il en va de même pour l'hypotension, à l'exemple du romarin. L'hypertension est souvent induite par un taux trop élevé de cholestérol qui augmente le risque d'AVC ou d'infarctus du myocarde. L'aronia, la spiruline ou encore le rooibos présentent un intérêt significatif pour l'abaisser et se prémunir au quotidien contre de tels risques. D'autres plantes comme la vigne rouge, le ginkgo ou l'hamamélis sont non seulement idéales pour soulager les jambes lourdes ou les varices, mais aussi pour prévenir les thromboses. Ce guide illustré rapporte de nombreuses anecdotes historiques sur les plantes citées, ce qui rend sa lecture agréable. Grâce aux conseils pratiques donnés, il s'adresse à toutes les personnes désireuses d'utiliser l'immense potentiel thérapeutique des plantes pour rester en bonne santé et améliorer sa qualité de vie.