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Musée des Beaux-Arts de Draguignan. Guide des collections
Rimaud Yohan ; Hallé Grégoire ; Roux Marine
LE PASSAGE
12,00 €
Épuisé
EAN :9782847425109
Le musée des Beaux-Arts de Draguignan s'apprête à rouvrir le 16 novembre 2023 au terme d'une rénovation complète qui équivaut à une véritable renaissance. Méconnues jusqu'ici car peu prêtées et publiées, les collections s'appuient à la fois sur les saisies révolutionnaires varoises, des dons et des dépôts de l'Etat. Peintures, sculptures et objets d'art du XVIIe au XXe siècle dessineront un parcours bâti sur une histoire de la curiosité mettant en espace la question du statut de l'objet et du collectionnisme entre la Provence, Paris et l'Italie, dans une aile d'un bâtiment dont la fonction de réception sera pleinement retrouvée. Cet ancien couvent d'Ursulines, situé en plein centre-ville, a été réaménagé au XVIIIe siècle pour l'évêque de Fréjus puis, un siècle plus tard, transformé en musée. Sa rénovation permettra d'en restituer la distribution et les décors anciens. L'autre aile abrite un auditorium et des espaces qui accueilleront deux expositions temporaires par an.
Surlapierre Nicolas ; Rimaud Yohan ; Laing Alistai
L'intérêt porté à une civilisation aussi ancienne et lointaine que la Chine connaît au XVIIIe siècle un développement exceptionnel en France, qui s'appuie notamment sur l'importation d'objets d'art fascinant les Européens. L'un des peintres d'histoire les plus influents de son temps, François Boucher (1703-1770) devient à la fin des années 1730 le principal animateur du goût pour la Chine dans les productions artistiques par le biais des peintures mais surtout des dessins qu'il exécute et qui, par le truchement de l'estampe, se répandent dans les arts décoratifs. Cet ouvrage réunit plusieurs contributions d'historiens de l'art à la croisée des disciplines et des techniques. Les cent trente oeuvres présentées témoignent de l'inventivité formidable de Boucher et abordent la question de ses sources et celle de sa diffusion. Peintures, dessins, estampes, tapisseries porcelaines, laques, papiers peints, mobilier apportent ainsi un éclairage nouveau sur le râle d'un artiste longtemps cantonné au nu mythologique et à la pastorale, dont l'ouvrage révèle la sensibilité, la curiosité et une nouvelle facette de la poésie, quelque part entre Paris et Pékin.
En rendant aux langues modernes et vivantes leurs lettres de noblesse dans la liturgie de l'Église, le Concile a ouvert aux poètes les portes de celle-ci. Didier Rimaud fut un des meilleurs. Beaucoup de ses œuvres qui ont été mises en musique par plusieurs compositeurs (Jacques Berthier, Marcel Godard, Jo Akepsimas, Joseph Gelineau) ont nourri et nourrissent encore la prière des communautés chrétiennes. Rassemblés en trois volumes, " Anges et grillons " (à paraître en 2008), " À force de colombe " et " À l'enseigne de Pâque ", ses chants et poèmes sont présentés comme des invitations à la prière privée et communautaire. Chaque volume contient plusieurs tables utiles pour les responsables et animateurs de la liturgie (table des usages liturgiques, table des thèmes, table alphabétique).
Résumé : Le Voeu de Marguerite Maeght est le catalogue de l'exposition consacrée par le musée de Draguignan, du 7 juin au 22 septembre 2024, à la commande exceptionnelle faite par Marguerite Maeght à Marc Chagall, Jean Bazaine, Raoul Ubac et Diego Giacometti pour le décor de la chapelle Sainte-Roseline. En 1968, Aimé et Marguerite Maeght accueillent leur premier petit-fils. Pour Marguerite Maeght, il ne fait aucun doute que sainte Roseline a entendu ses prières. En remerciement à la sainte provençale, elle entreprend de financer entièrement la restauration de l'ancienne chapelle des Arcs-sur-Argens lui étant consacrée. En plus du décor ornemental préexistant, Marguerite Maeght sollicite le talent de Marc Chagall, Jean Bazaine, Raoul Ubac et Diego Giacometti pour doter le lieu d'oeuvres nouvelles. Depuis lors, vitraux, sculptures et mosaïques côtoient le corps enchâssé de sainte Roseline, à la manière d'un ex-voto moderne témoignant de l'alliance entre modernité et maîtrise des savoir-faire traditionnels. Le catalogue Le Voeu de Marguerite Maeght approfondit le discours de l'exposition en revenant sur la genèse d'une commande aussi personnelle qu'atypique. Un essai est consacré à sainte Roseline, moniale chartreuse ayant vécu entre le XIIIe et le XIVe siècle, en mettant l'accent sur la naissance de sa légende dans l'historiographie et la production artistique lui étant dédiée aux XVIIe et XIXe siècles. Le livre est également l'occasion d'explorer les liens autant professionnels que personnels d'Aimé et Marguerite Maeght avec les artistes ayant oeuvré au nouveau décor et la relation de ces derniers au sacré, la proposition de chacun s'inscrivant dans une forme très personnelle de relation au divin. L'ensemble, rédigé par des historiens de l'art, s'appuie sur différents documents d'archives, études préparatoires et témoignages inédits. Le Voeu de Marguerite Maeght est le catalogue de l'exposition qui se tiendra au musée de Draguignan du 7 juin au 22 septembre 2024.
Résumé : Avec Le Jeune Homme au bras fantôme, Hélène Bonafous-Murat signe un magnifique roman d'apprentissage dans le Paris au capitalisme débridé des années 1850. Son héros, mû par une soif insatiable de vivre et une détermination sans faille, est prêt à tout mettre en oeuvre pour surmonter son handicap et les épreuves que lui réserve la société sans scrupules de la Ville lumière. Paris, 1834. Le petit Charles Hû perd son bras lors de l'attaque menée par la troupe contre un immeuble de la rue Transnonain, soupçonné d'abriter des opposants au régime de Louis-Philippe. Parmi les douze civils tués figure son père. Orphelin, sans ressources, handicapé, Charles n'a que peu d'espoir de mener une vie normale. C'est compter toutefois sans sa volonté et sans l'aide précieuse d'un habile horloger qui l'équipe d'une étonnante prothèse. Charles grandit au rythme d'un Paris en pleine expansion, celui des démolitions en cours, mais aussi celui de la Bourse, du capitalisme débridé et de ses escroqueries, de la presse et de la politique. Devenu jeune homme, fermement décidé à trouver sa place dans cette société malgré sa condition, il se fait embaucher par un entrepreneur visionnaire mais peu scrupuleux. Alors que la réclame et la publicité règnent en maîtres, il devient rédacteur des innombrables petites annonces que celui-ci place dans les journaux. Porté par l'amour de Lisette, une jeune marchande de quatre saisons, il prend une part croissante aux affaires de son patron. Mais il en découvre aussi les sombres arcanes et s'interroge : dans ce monde où les marchands de rêve prétendent tout guérir, où les annonces par centaines vantent des produits miracles, comment rester intègre et conserver son idéal ?
Après L'Ivresse du sergent Dida, Grand Prix du 1er roman de la SGDL, et Les Hommes incertains, Olivier Rogez, romancier et grand reporter pour RFI, signe avec Là où naissent les prophètes un roman initiatique et picaresque qui nous emmène sur les routes de l'Afrique et explore la ligne de crête qui sépare la foi de la croyance, la vérité individuelle des illusions collectives.Wendell voit des anges. Quoi de plus normal pour un pasteur qui passe le plus clair de son temps à prêcher dans les rues de Monrovia, la capitale du Libéria ? Frances, une jeune évangélique américaine, convaincue qu'il est béni de Dieu, arrive à le persuader de la suivre pour un périple sur les routes d'Afrique de l'Ouest. Son but ? Organiser une caravane de croyants pour évangéliser le nord du Nigéria. Entre les faux dévots, les fondamentalistes, les vrais escrocs et les criminels, reste-t-il encore une place dans ce monde pour la foi sincère ? À chacune de ses rencontres, Wendell n'aura de cesse de chercher une réponse à cette question. Laya, l'adolescente en fuite détient-elle la vérité ? À moins que ce ne soit Balthus, le méditatif soldat camerounais... ou peut-être ce mystique soufi qui sillonne la brousse en quête d'une cité idéale ? Wendell apprendra en tout cas une chose : les miracles ne se produisent pas forcément là où on les attend.
Marie Marvingt est une femme exceptionnelle qui collectionna un nombre considérable d'exploits sportifs et fit preuve tout au long de sa vie d'une générosité et d'une bravoure hors du commun. Pionnière du féminisme, la " fiancée du danger " est tombée dans l'oubli. Avec ce roman, Michèle Kahn lui redonne sa place prééminente parmi les figures majeures du XXe siècle.Femme exceptionnelle, surnommée " la fiancée du danger ", Marie Marvingt (1875 ? 1963) collectionna tout au long de son existence un nombre considérable d'exploits sportifs. Au moment de s'éteindre, à 88 ans, cette pionnière de l'aviation avait remporté 17 championnats mondiaux dans diverses disciplines, était détentrice de 34 médailles, avait accompli à vélo un Tour de France que les organisateurs avaient refusé d'homologuer et venait de passer son brevet pour piloter un hélicoptère à réaction.Mais la vie de Marie Marvingt fut loin de se limiter à ces succès. Très tôt consciente de la liberté à conquérir pour les femmes, elle batailla pour cela sans relâche. Courageuse, volontaire et emplie d'amour pour les autres, elle fut notamment l'inventrice de l'aviation sanitaire qui sauva, et continue à sauver, nombre de vies humaines. Pourtant, un mystère plane sur cette destinée : on ne lui connaît aucun lien amoureux. Désir d'indépendance totale ? Influence de la religion ? Peut-être la fiancée du danger n'a-t-elle simplement pas trouvé une compagnie à la hauteur de son esprit révolutionnaire.Si la presse, dans toute l'Europe et jusqu'en Amérique, a rendu compte de ses exploits mirobolants, Marie Marvingt est morte à Nancy dans une misère scandaleuse, et a sombré dans l'oubli. Ce roman entend lui redonner la place prééminente qui est la sienne parmi les figures majeures du XXe siècle.
Résumé : Cet ouvrage examine la production graphique du jeune Ingres et, se faisant, propose de suivre l'éclosion progressive de son génie de l'enfance jusqu'à son départ pour Rome, en 1806. Cet ouvrage examine la production graphique du jeune Ingres et, se faisant, propose de suivre l'éclosion progressive de son génie de l'enfance jusqu'à son départ pour Rome, en 1806. La maestria éblouissante du peintre du XIXe siècle est telle que ses premières années retiennent rarement l'attention. Or, elles constituent une aventure artistique en soi au cours de laquelle la singularité de l'artiste se manifeste principalement dans l'exercice du dessin. Si la formation académique se fonde depuis toujours sur cette pratique, premier moyen de connaissance et de perfectionnement dans l'imitation de la nature, son expérimentation par Ingres prend une dimension exhaustive révélatrice de son ambition. Première oeuvre de virtuosité, le portrait de Jean Charles Auguste Simon (1802-1803), conservé au musée des Beaux-Arts d'Orléans, montre comment l'élève de David se prépare à être peintre au moyen du crayon. Mais le dessin est aussi accompli comme une discipline autonome aux finalités multiples et dans laquelle la modernité se fait jour jusque dans les plus insignifiantes expressions. En analysant ce parcours, la publication tente de redonner une cohérence à un corpus souvent parasité par les attributions abusives et le dilemme des datations. Exposition au musée des Beaux-Arts d'Orléans du 10 avril au 25 juillet 2021