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Le voeu de Marguerite Maeght. Marc Chagall, Jean Bazaine, Raoul Ubac et Diego Giacometti à la chapel
Rimaud Yohan
LE PASSAGE
15,00 €
Épuisé
EAN :9782847425178
Le Voeu de Marguerite Maeght est le catalogue de l'exposition consacrée par le musée de Draguignan, du 7 juin au 22 septembre 2024, à la commande exceptionnelle faite par Marguerite Maeght à Marc Chagall, Jean Bazaine, Raoul Ubac et Diego Giacometti pour le décor de la chapelle Sainte-Roseline. En 1968, Aimé et Marguerite Maeght accueillent leur premier petit-fils. Pour Marguerite Maeght, il ne fait aucun doute que sainte Roseline a entendu ses prières. En remerciement à la sainte provençale, elle entreprend de financer entièrement la restauration de l'ancienne chapelle des Arcs-sur-Argens lui étant consacrée. En plus du décor ornemental préexistant, Marguerite Maeght sollicite le talent de Marc Chagall, Jean Bazaine, Raoul Ubac et Diego Giacometti pour doter le lieu d'oeuvres nouvelles. Depuis lors, vitraux, sculptures et mosaïques côtoient le corps enchâssé de sainte Roseline, à la manière d'un ex-voto moderne témoignant de l'alliance entre modernité et maîtrise des savoir-faire traditionnels. Le catalogue Le Voeu de Marguerite Maeght approfondit le discours de l'exposition en revenant sur la genèse d'une commande aussi personnelle qu'atypique. Un essai est consacré à sainte Roseline, moniale chartreuse ayant vécu entre le XIIIe et le XIVe siècle, en mettant l'accent sur la naissance de sa légende dans l'historiographie et la production artistique lui étant dédiée aux XVIIe et XIXe siècles. Le livre est également l'occasion d'explorer les liens autant professionnels que personnels d'Aimé et Marguerite Maeght avec les artistes ayant oeuvré au nouveau décor et la relation de ces derniers au sacré, la proposition de chacun s'inscrivant dans une forme très personnelle de relation au divin. L'ensemble, rédigé par des historiens de l'art, s'appuie sur différents documents d'archives, études préparatoires et témoignages inédits. Le Voeu de Marguerite Maeght est le catalogue de l'exposition qui se tiendra au musée de Draguignan du 7 juin au 22 septembre 2024.
En rendant aux langues modernes et vivantes leurs lettres de noblesse dans la liturgie de l'Église, le Concile a ouvert aux poètes les portes de celle-ci. Didier Rimaud fut un des meilleurs. Beaucoup de ses œuvres qui ont été mises en musique par plusieurs compositeurs (Jacques Berthier, Marcel Godard, Jo Akepsimas, Joseph Gelineau) ont nourri et nourrissent encore la prière des communautés chrétiennes. Rassemblés en trois volumes, " Anges et grillons " (à paraître en 2008), " À force de colombe " et " À l'enseigne de Pâque ", ses chants et poèmes sont présentés comme des invitations à la prière privée et communautaire. Chaque volume contient plusieurs tables utiles pour les responsables et animateurs de la liturgie (table des usages liturgiques, table des thèmes, table alphabétique).
Faire d'une «?uvre petite et fermée comme un poing» (Pierre Michon dixit) quelque chose qui ressemble à un livre : délicate entreprise. Car il faut aussi que le livre ressemble à l'?uvre et ne tire pas sa forme de vieilles routines. Rimbaud a fait imprimer Une saison en enfer et à peu près rien d'autre. L'invention éditoriale est donc permise. Subdivisions, périodisations, classifications et déclassements ont parfois fait de l'éditeur un biographe déguisé ou un commissaire-priseur. Or, s'il s'est lui-même essayé à des regroupements, Rimbaud n'a jamais fini le travail. L'achever pour lui - distribuer ses ?uvres dans des cases entérinées par l'usage ou imaginées pour l'occasion -, c'est plaquer des catégories posthumes sur une énigme vivante. Sous l'intitulé
L'insecte, ce nouvel aliment facteur de conflits entre consommateurs et institutions. Longtemps consommés dans certaines cultures, les insectes émergent aujourd'hui en Europe comme une alternative alimentaire écologique et nutritive. Riches en protéines, faibles en matières grasses et faciles à produire, ils suscitent pourtant des résistances culturelles et psychologiques. Ce livre explore l'opposition entre tradition et innovation alimentaire, mettant en lumière le rôle des consommateurs dans cette évolution. A travers interviews et témoignages variés, il analyse les perceptions, les réticences et l'impact de ce nouvel aliment sur notre rapport à la gastronomie et à l'environnement. Alors, pourquoi ne mangerait-on pas des insectes ?
Le musée des Beaux-Arts de Draguignan s'apprête à rouvrir le 16 novembre 2023 au terme d'une rénovation complète qui équivaut à une véritable renaissance. Méconnues jusqu'ici car peu prêtées et publiées, les collections s'appuient à la fois sur les saisies révolutionnaires varoises, des dons et des dépôts de l'Etat. Peintures, sculptures et objets d'art du XVIIe au XXe siècle dessineront un parcours bâti sur une histoire de la curiosité mettant en espace la question du statut de l'objet et du collectionnisme entre la Provence, Paris et l'Italie, dans une aile d'un bâtiment dont la fonction de réception sera pleinement retrouvée. Cet ancien couvent d'Ursulines, situé en plein centre-ville, a été réaménagé au XVIIIe siècle pour l'évêque de Fréjus puis, un siècle plus tard, transformé en musée. Sa rénovation permettra d'en restituer la distribution et les décors anciens. L'autre aile abrite un auditorium et des espaces qui accueilleront deux expositions temporaires par an.
Résumé : Avec Le Jeune Homme au bras fantôme, Hélène Bonafous-Murat signe un magnifique roman d'apprentissage dans le Paris au capitalisme débridé des années 1850. Son héros, mû par une soif insatiable de vivre et une détermination sans faille, est prêt à tout mettre en oeuvre pour surmonter son handicap et les épreuves que lui réserve la société sans scrupules de la Ville lumière. Paris, 1834. Le petit Charles Hû perd son bras lors de l'attaque menée par la troupe contre un immeuble de la rue Transnonain, soupçonné d'abriter des opposants au régime de Louis-Philippe. Parmi les douze civils tués figure son père. Orphelin, sans ressources, handicapé, Charles n'a que peu d'espoir de mener une vie normale. C'est compter toutefois sans sa volonté et sans l'aide précieuse d'un habile horloger qui l'équipe d'une étonnante prothèse. Charles grandit au rythme d'un Paris en pleine expansion, celui des démolitions en cours, mais aussi celui de la Bourse, du capitalisme débridé et de ses escroqueries, de la presse et de la politique. Devenu jeune homme, fermement décidé à trouver sa place dans cette société malgré sa condition, il se fait embaucher par un entrepreneur visionnaire mais peu scrupuleux. Alors que la réclame et la publicité règnent en maîtres, il devient rédacteur des innombrables petites annonces que celui-ci place dans les journaux. Porté par l'amour de Lisette, une jeune marchande de quatre saisons, il prend une part croissante aux affaires de son patron. Mais il en découvre aussi les sombres arcanes et s'interroge : dans ce monde où les marchands de rêve prétendent tout guérir, où les annonces par centaines vantent des produits miracles, comment rester intègre et conserver son idéal ?
Avec Skiatook Lake, Jubert & Séverac signent un polar imprégné de réalisme et d'authenticité, un véritable western noir qui dépeint les rapports entre Blancs et Indiens aujourd'hui, dans une Amérique où règne la loi du plus fort. Hominy, Oklahoma, l'Indienne osage Christine Longwalk est retrouvée morte dans une voiture sans conducteur après le passage d'une tornade. Accident ? Enlèvement lié à ses relations avec le Conseil minier ? Jack Marmont, chef-enquêteur de la police tribale, hérite de l'affaire dans un contexte explosif : le gisement de pétrole qui dort sous les pieds des Indiens attise les convoitises, et le projet de parc éolien échauffe les esprits des jeunes activistes de la tribu qui voient là l'occasion de se révolter contre l'hégémonie blanche. A la recherche de la vérité, Marmont va évoluer en terrain miné et enquêter seul contre tous. Un roman écrit après un séjour des deux auteurs dans la réserve osage, en Oklahoma. Reçus comme amis de la Nation, ils ont eu l'opportunité de rencontrer les acteurs sociaux, économiques, politiques, culturels et spirituels de la tribu, et ainsi de rapporter le matériau d'un polar imprégné de réalisme et d'authenticité. Un véritable western noir qui dépeint les rapports entre Blancs et Indiens aujourd'hui, dans une Amérique où règne la loi du plus fort.
Résumé : Cet ouvrage examine la production graphique du jeune Ingres et, se faisant, propose de suivre l'éclosion progressive de son génie de l'enfance jusqu'à son départ pour Rome, en 1806. Cet ouvrage examine la production graphique du jeune Ingres et, se faisant, propose de suivre l'éclosion progressive de son génie de l'enfance jusqu'à son départ pour Rome, en 1806. La maestria éblouissante du peintre du XIXe siècle est telle que ses premières années retiennent rarement l'attention. Or, elles constituent une aventure artistique en soi au cours de laquelle la singularité de l'artiste se manifeste principalement dans l'exercice du dessin. Si la formation académique se fonde depuis toujours sur cette pratique, premier moyen de connaissance et de perfectionnement dans l'imitation de la nature, son expérimentation par Ingres prend une dimension exhaustive révélatrice de son ambition. Première oeuvre de virtuosité, le portrait de Jean Charles Auguste Simon (1802-1803), conservé au musée des Beaux-Arts d'Orléans, montre comment l'élève de David se prépare à être peintre au moyen du crayon. Mais le dessin est aussi accompli comme une discipline autonome aux finalités multiples et dans laquelle la modernité se fait jour jusque dans les plus insignifiantes expressions. En analysant ce parcours, la publication tente de redonner une cohérence à un corpus souvent parasité par les attributions abusives et le dilemme des datations. Exposition au musée des Beaux-Arts d'Orléans du 10 avril au 25 juillet 2021
La destinée extraordinaire d'Helen Keller, enfant aveugle, sourde et muette, tenue pour folle et puis surdouée, beaucoup la connaissent. Celle que La Belle Lumière éclaire aujourd'hui semblait, en revanche, repoussée dans l'ombre à jamais. Kate Keller ne serait-elle qu'une mère incapable de mener sa fille au miracle de la connaissance ? Angélique Villeneuve restitue, de son écriture sensuelle et précise, la complexité d'une femme blessée éperdue d'amour. Alabama, 1880. Dans une plantation du sud des Etats-Unis, la naissance d'Helen console sa mère d'un mariage bancal. Un monde s'ouvre entre Kate et sa fille, et puis tout bascule : les fièvres féroces ravagent l'enfant adorée. Cette fillette à la destinée extraordinaire, beaucoup la connaissent. La renommée d'Helen Keller, aveugle, sourde et muette, enfant farouche, tenue pour folle et puis surdouée, a franchi frontières et années. Celle que La Belle Lumière éclaire aujourd'hui semblait, en revanche, repoussée dans l'ombre à jamais. Kate Keller ne serait-elle qu'une mère incapable de mener sa fille au miracle de la connaissance ? Comme glissée au coeur de son héroïne, tant vibre dans ces pages le corps déchiré de Kate, Angélique Villeneuve restitue, de son écriture sensuelle et précise, la complexité d'une femme blessée éperdue d'amour. Dans ce Sud encore marqué par la guerre de Sécession et les tensions raciales, le lecteur traverse avec elle une décennie de sauvagerie, de culpabilité et de nuit. Mais découvre aussi, et c'est là la force du livre, un temps de clarté et de grâce.