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Bleu comme Van Gogh
Rihoit Catherine
DU ROCHER
21,65 €
Épuisé
EAN :9782268065854
Ce livre raconte la rencontre de deux terroristes qui s'ignorent. Quand Graziella loue une chambre de son pavillon de banlieue à Tarek, tout les sépare: elle a cinquante ans, lui vingt; elle est traductrice d'origine italienne, lui vient d'un pays d'Orient faire en France des études d'ingénieur en informatique. Entre eux, la méfiance se mue en amitié, mais ne deviendra jamais de l'amour. Car pour chacun, l'amour est ailleurs et au secret. Mais ils ignorent qu'ils ont quelque chose en commun: tous deux sont des innocents, que le vent de l'histoire pousse où il veut. Quand Tarek, après le 11-Septembre, se retrouve enfermé dans une prison américaine, Graziella doit faire face à une jeunesse où elle a, elle aussi, côtoyé le terrorisme, Graziella qui ne sait pas vraiment qui elle est ni d'où elle vient... Portrait d'une femme courageuse mais prisonnière du passé, ce roman, construit comme un thriller, est traversé par le personnage de Van Gogh, révolté radical, dont un tableau est mystérieusement dérobé au musée d'Orsay. Trois générations s'affrontent dans cette fresque d'un monde global, où une tranquillité apparente recouvre violence et chaos. Où le bien joue à cache-cache avec le mal. Ce mal qui, d'une époque à l'autre, court comme un virus... Biographie: Romancière, Catherine Rihoit est l'auteur de nombreux romans, dont La Favorite, (Folio, 1985) récompensé par le prix des Deux Magots.
Isabelle de Santis, vingt-deux ans, jeune professeur d'italien, débarque dans une grande ville du Nord de la France, après un an à Aix-en-Provence. Elle est seule, sage, s'ennuie. Un prof de Faculté, Azeta, fat, brillant, mais vide, marié depuis dix ans, s'emploie à la séduire. Il parvient à coucher avec elle, sans réussir à lui faire illusion. Isabelle est assez lucide et cynique pour prendre Azeta pour ce qu'il est : un idiot cultivé. Après avoir pris la mesure d'Azeta, et avoir abandonné l'amitié encombrante d'une amie de palier, la pauvre Lilas Sittingdon, qui s'est éprise d'elle, la jeune Isabelle se lance dans la politique. Une désopilante "manif" en faveur des prostituées, sous l'égide d'un mouvement de libération gaucho-sexuelle, le FOUTR, la projette dans un milieu nouveau. Lilli, prostituée révolutionnaire, la met dans les bras de son amant François. A l'observation narquoise succède la fantaisie débridée et l'imagination. Isabelle explose : "Il n'y a plus de bornes au corps, il est partout, le corps illimité et accueillant d'Isabelle".
Dans la salle d'attente d'Edmond, le psychanalyste, deux patientes, Drusilla et Claudine, se reconnaissent. Elles étaient des amies d'enfance. Elles ont partagé l'affection d'un chat nommé Ernest. Après sa mort, Claudine en a fait une toque de fourrure qui ne quitte jamais sa tête. Pressé par sa femme, Estelle, le psy se résout à prendre des vacances. L'idée qu'il sera absent est intolérable aux deux patientes. Avec la complicité d'une troisième malade, pleureuse binoclarde qui répète tout le temps : "J'ai un problème d'essuie-glaces", elles le kidnappent et l'emmènent dans une maison de campagne. Oui mais, une fois Edmond en leur possession, ça ne fonctionne plus. Les séances d'analyse sont un désastre. Et puis, c'est compter sans Estelle... Cette pièce a été créée par Etienne Bierry au Théâtre de poche Montparnasse le 12 décembre 1984.
Résumé : Par une étrange complicité, Isabelle, prof en rupture de ban, et Désiré Mollard, fondateur devenu impotent d'un empire financier et industriel, se liguent pour découvrir les secrets d'une étrange et assez monstrueuse famille. Grâce à eux, nous saurons tout sur le passé de chiffonnier de Désiré. Sur Marcel qui a fait fortune aux U. S. A. dans le fast-food et qui guérit de son impuissance grâce à une minable mais sympathique danseuse nue de Las Vegas. Sur Fiacre, le banquier, qui vit un roman d'amour avec une autre danseuse, classique celle-là. Sur Jean-Edward, bon à rien qui réussit à merveille dans la presse, et surtout sur son épouse Guénolée. Fille d'un nobliau breton désargenté, Guénolée se fait payer un journal pour pardonner à Jean-Edward, car elle a découvert qu'il fréquente des demoiselles sans vertu. Elle devient féministe par snobisme, terrorise une de ses filles au point de la rendre muette, vole les petits amis de son autre fille. Mais que les âmes sensibles se rassurent : Guénolée court à sa perte. Mille histoires, mille romans, des personnages croqués sur le vif composent ce tableau d'un monde d'aujourd'hui, que n'aurait pas renié Balzac. Plus que jamais en verve, Catherine Rihoit marie un don d'observation féroce à la plus riche imagination.
Un héritage ramène Colombine, l'espace d'une journée, à son passé oublié : sa jeunesse d'étudiante, un premier mariage avec Conrad, jeune juriste allemand, et, surtout, la rencontre avec le Professeur. Mai 1968. La révolution gronde. Figure charismatique, le Professeur harangue avec conviction son auditoire juvénile et admiratif. Au fond de la salle, Colombine rêve. Elle a vingt ans. Puis les années passent. Colombine et le Professeur ont commencé à danser ensemble, sans bien s'en rendre compte, le menuet de la passion. Longtemps après, l'amour s'en est allé, mais il en subsiste toujours une trace : le jeu de la mémoire.
Résumé : Il y a dans le ciel des étoiles, "des stars" éteintes depuis longtemps et dont les lumières nous arrivent encore... Joe Dassin en fait partie et son éclat brille toujours! C'est ainsi que débute le récit des treize années passées par Robert Toutan auprès de celui qui, trente ans après sa tragique disparition, reste l'un des plus grands noms de la chanson de variétés des sixties et seventies. Avec une lucidité pétrie d'humour et de dérision, Robert Toutan, Attaché de presse avec un "A" majuscule, nous livre ses révélations et ses secrets, écrits en toute vérité et sans concession, sur "son artiste numéro 1", comme il le dit encore, Joe Dassin. Un artiste qu'il a soutenu dans les" hauts et les bas" de sa vie, ne l'ayant pratiquement jamais quitté pour l'aider à devenir et rester celui que l'on surnomme encore "l'homme en smoking blanc". L'auteur lève le voile sur un personnage secret, inquiet, jamais satisfait, fragile, avec un ego hors du commun, mais restant toujours un professionnel à l'américaine, un Joe Dassin dont personne n'avait osé jusqu'à maintenant nous montrer le vrai visage.
Cancérologue et professeur à la faculté de médecine de Montpellier. président de Familles de France, le Professeur Henri Joyeux dialogue depuis plus de trente ans avec les jeunes de 4 à 20 ans à propos de trois sujets maltraités: la santé, l'amour et la sexualité
Résumé : Dans la mémoire populaire, le nom de Georges Brassens reste indélébile. Riches et pauvres, agriculteurs et ouvriers, vieux et jeunes, tous se retrouvaient dans les chansons de cet homme de coeur et de conviction. Mais connaît-on tous les lieux et les personnes qui se cachent derrière le chanteur à la célèbre moustache : de sa ville de Sète à l'impasse Florimont, avec Joha Heiman, alias "Püppchen", l'amour de sa vie, un parcours en chanson et en image. Avec des titres inoubliables comme "Copains d'abord", "L'auvergnat", "mauvaise réputation", il reste indéniablement l'un des grands chanteurs poète du siècle.
Résumé : Le 23 octobre 1956, le sang coule à Budapest. Un peuple de 10 millions d'habitants en défie un autre de 220 millions qui possède la plus forte armée du monde : l'URSS, le pays aux cent divisions. Armés de "cocktails Molotov", étudiants, ouvriers, femmes et tout jeunes enfants, affrontent les chars de l'Armée rouge. Au prix d'un héroïsme inouï, qui bouleverse les correspondants de presse du monde entier, ils en détruisent plusieurs centaines. La révolution hongroise qui s'est poursuivie en résistance passive aux conséquences inhumaines pour la population, a fait des milliers de morts et de blessés et poussé 200 000 Hongrois à l'exode. Elle a aussi provoqué en Occident une crise de conscience qui a ouvert les yeux à plus d'un admirateur de la "grande lueur à l'Est". Cette autre révolution d'Octobre, fondée sur le retour de la nation, ruinait l'aura de la " mère des révolutions " porteuse du rêve policier et sanglant de l'internationalisme prolétarien. À cette insurrection, il n'aura manqué ni la trahison la plus vile (qui a laissé une tache sur l'honneur de la légendaire armée rouge), ni l'obscure manoeuvre des États-Unis d'Amérique qui, derrière le paravent de l'indignation, ont délibérément instrumentalisé cette tragédie, via l'ONU, pour en faire le test de leur volonté de coexistence pacifique. Fondé sur les archives soviétiques et américaines et les recherches les plus récentes, cet ouvrage dévoile les multiples aspects de cette "Révolution antitotalitaire", qui sonnait en réalité le glas de l'empire soviétique et du communisme. Il y a des défaites plus prometteuses que des victoires.