Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Quand Jésus eut douze ans
Rievaulx Aelred de
CERF
19,00 €
Épuisé
EAN :9782204079174
Ce court traité du cistercien anglais Aelred, abbé de Rievaulx dans le Yorkshire (1110-1167), commente avec délicatesse et profondeur l'épisode de Jésus perdu et retrouvé au Temple de Jérusalem. L'interprétation en est donnée à trois niveaux successifs : " historique ", " allégorique ", " moral ". L'histoire évangélique est l'objet d'une contemplation pleine de charme et de fraîcheur ; l'allégorie évoque les trois " journées " de l'histoire de l'Eglise ; la " morale " détaille les trois étapes de la vie spirituelle. Souvent attribué à saint Bernard, le " De Jesu puero duodenni " est un témoin très attachant de la spiritualité monastique du XIIe siècle. Tout en annonçant les méditations méthodiques et affectives du Pseudo-Bonaventure ou de Ludolphe le Chartreux, il exprime en termes limpides l'expérience et les leçons d'un maître de la vie contemplative.
A la demande de saint Bernard, AELFRED DE RIEVAULX, abbé cistercien anglais (1110-1167), composa cet ouvrage pour répondre aux critiques et plaintes de ceux qui estimaient l'austérité des observances cisterciennes incompatible avec l'épanouissement de l'amour. Dans ce Miroir, il démontre de diverses manières ce qu'est la véritable Charité, quels sont ses degrés, ses fruits et les façons de la manifester. Avec beaucoup de profondeur et de finesse, il réaffirme les exigences de la Règle de saint Benoît et l'enjeu d'une vie toute centrée sur le message évangélique de renoncement, voie de libération intérieure. Cette œuvre plonge ses racines dans les écrits de saint Bernard et de saint Augustin, mais en même temps elle s'appuie beaucoup sur l'expérience personnelle d'Aelfred. Elle est donc d'un grand intérêt pour connaître la vie monastique et la littérature du Moyen-Age, mais aussi pour comprendre de quoi sont faites les relations interpersonnelles de tous les temps, spécialement lorsque l'on parle d'amour ou de charité. Les développements que l'on y trouve sont tout à fait pertinents et toujours d'actualité car le cœur de l'homme ne change pas.
Résumé : Pour rédiger ce petit traité, Aelred de Rievaulx (1110-1167, maître des novices, puis abbé cistercien anglais) puise à la fois dans la littérature profane (Cicéron tout particulièrement), qu'il a goûtée au cours d'une éducation soignée à la cour du roi d'Ecosse, et dans la littérature biblique et chrétienne dont il s'est imprégné par la pratique de la lectio divina monastique. Mais il fait ?uvre personnelle, parce qu'il a repensé et intensément vécu ce dont il parle; et il l'exprime sous forme de conversation avec trois amis, sur un ton vivant et chaleureux. Le traité comprend trois livres. Dans le premier, Aelred dégage, après l'avoir analysée, la notion d'amitié. Dans le deuxième, il expose les fruits de l'amitié; il dit aussi la différence entre l'amitié et la charité, les différentes espèces de l'amitié vraie et les fausses amitiés. Dans le troisième, il établit les quatre stades par lesquels doit passer toute amitié digne de ce nom : l'élection, la probation, l'admission et la fruition. L'amitié spirituelle trouve son achèvement dans l'amitié du Christ.
Nos affections et nos affinités sont aussi un chemin de spiritualité. Un traité étonnement moderne par un mystique médiéval sur l'irremplaçable amitié. Qu'est ce que l'amitié? C'est en maître spirituel que le grand médieval répond ici, puisant à la fois dans la littérature profane, notamment Cicéron, et dans la littérature biblique et chrétienne dont il s'est imprégné par la pratique de la lectio divina monastique. Mais il s'agit bien néanmoins d'une oeuvre personnelle, car Alfred de Rievaulx a bien repensé et intensément vécu ce dont il parle. Des réflexions présentées sous forme de conversation avec trois amis, sur un ton vivant et chaleureux. L'amitié spirituelle trouve ici son achèvement dans le Christ, ami divin de l'homme, c'est-à-dire dans l'incarnation sensible des visages.
Ce texte est l'une des sources de la spiritualité chrétienne. Aelred, abbé cistercien de Rievaulx, a rédigé, sur les instances de sa soeur recluse pour laquelle il nourrissait une tendre vénération, ce règlement de vie qui est en même temps une méditation sur les mystères du Christ.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Biographie de l'auteur Depuis plus de cinquante ans, le père Bernard Bro, dominicain, a eu la joie de dire l'Evangile sur les cinq continents, en renouvelant la prédication par l'art de la " parabole ". Il fut maintes fois copié, à son étonnement... et à sa grande joie. Professeur en théologie dogmatique pendant dix ans aux facultés pontificales du Saulchoir, puis nommé directeur des Editions du Cerf, où il promeut, entre autres, la Bible cuménique, la collection de poche " Foi vivante ", les grandes séries de théologie biblique et de théologie contemporaine ainsi que, avec le père et cardinal Congar, les commentaires de tous les textes du Concile. Chargé des Conférences de carême à Notre-Dame de Paris pendant quatre ans, responsable de la messe de la radio à France-Culture où il prêcha pendant trente-cinq ans, prédicateur pendant plusieurs dizaines d'années à la télévision, au " Jour du Seigneur " ; depuis la fondation de la chaîne de télévision KTO, auteur de plus de quatre cents émissions sous le titre " Paraboles ".