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L'amitié spirituelle
Rievaulx Aelred de ; Briey Gaëtane de
CERF
4,51 €
Épuisé
EAN :9782204135856
Nos affections et nos affinités sont aussi un chemin de spiritualité. Un traité étonnement moderne par un mystique médiéval sur l'irremplaçable amitié. Qu'est ce que l'amitié? C'est en maître spirituel que le grand médieval répond ici, puisant à la fois dans la littérature profane, notamment Cicéron, et dans la littérature biblique et chrétienne dont il s'est imprégné par la pratique de la lectio divina monastique. Mais il s'agit bien néanmoins d'une oeuvre personnelle, car Alfred de Rievaulx a bien repensé et intensément vécu ce dont il parle. Des réflexions présentées sous forme de conversation avec trois amis, sur un ton vivant et chaleureux. L'amitié spirituelle trouve ici son achèvement dans le Christ, ami divin de l'homme, c'est-à-dire dans l'incarnation sensible des visages.
A la demande de saint Bernard, AELFRED DE RIEVAULX, abbé cistercien anglais (1110-1167), composa cet ouvrage pour répondre aux critiques et plaintes de ceux qui estimaient l'austérité des observances cisterciennes incompatible avec l'épanouissement de l'amour. Dans ce Miroir, il démontre de diverses manières ce qu'est la véritable Charité, quels sont ses degrés, ses fruits et les façons de la manifester. Avec beaucoup de profondeur et de finesse, il réaffirme les exigences de la Règle de saint Benoît et l'enjeu d'une vie toute centrée sur le message évangélique de renoncement, voie de libération intérieure. Cette œuvre plonge ses racines dans les écrits de saint Bernard et de saint Augustin, mais en même temps elle s'appuie beaucoup sur l'expérience personnelle d'Aelfred. Elle est donc d'un grand intérêt pour connaître la vie monastique et la littérature du Moyen-Age, mais aussi pour comprendre de quoi sont faites les relations interpersonnelles de tous les temps, spécialement lorsque l'on parle d'amour ou de charité. Les développements que l'on y trouve sont tout à fait pertinents et toujours d'actualité car le cœur de l'homme ne change pas.
Ce court traité du cistercien anglais Aelred, abbé de Rievaulx dans le Yorkshire (1110-1167), commente avec délicatesse et profondeur l'épisode de Jésus perdu et retrouvé au Temple de Jérusalem. L'interprétation en est donnée à trois niveaux successifs : " historique ", " allégorique ", " moral ". L'histoire évangélique est l'objet d'une contemplation pleine de charme et de fraîcheur ; l'allégorie évoque les trois " journées " de l'histoire de l'Eglise ; la " morale " détaille les trois étapes de la vie spirituelle. Souvent attribué à saint Bernard, le " De Jesu puero duodenni " est un témoin très attachant de la spiritualité monastique du XIIe siècle. Tout en annonçant les méditations méthodiques et affectives du Pseudo-Bonaventure ou de Ludolphe le Chartreux, il exprime en termes limpides l'expérience et les leçons d'un maître de la vie contemplative.
Ce texte est l'une des sources de la spiritualité chrétienne. Aelred, abbé cistercien de Rievaulx, a rédigé, sur les instances de sa soeur recluse pour laquelle il nourrissait une tendre vénération, ce règlement de vie qui est en même temps une méditation sur les mystères du Christ.
Résumé : Pour rédiger ce petit traité, Aelred de Rievaulx (1110-1167, maître des novices, puis abbé cistercien anglais) puise à la fois dans la littérature profane (Cicéron tout particulièrement), qu'il a goûtée au cours d'une éducation soignée à la cour du roi d'Ecosse, et dans la littérature biblique et chrétienne dont il s'est imprégné par la pratique de la lectio divina monastique. Mais il fait ?uvre personnelle, parce qu'il a repensé et intensément vécu ce dont il parle; et il l'exprime sous forme de conversation avec trois amis, sur un ton vivant et chaleureux. Le traité comprend trois livres. Dans le premier, Aelred dégage, après l'avoir analysée, la notion d'amitié. Dans le deuxième, il expose les fruits de l'amitié; il dit aussi la différence entre l'amitié et la charité, les différentes espèces de l'amitié vraie et les fausses amitiés. Dans le troisième, il établit les quatre stades par lesquels doit passer toute amitié digne de ce nom : l'élection, la probation, l'admission et la fruition. L'amitié spirituelle trouve son achèvement dans l'amitié du Christ.
L'histoire du christianisme commence par l'acte de foi des disciples juifs de Jésus devant son tombeau vide: ils croient en sa résurrection et le reconnaissent comme le Messie annoncé dans la Bible. Le christianisme n'est alors qu'une de ces nombreuses religions de salut, qui multiplient les adeptes dans le monde gréco-romain. Mais d'emblée, il définit le salut comme un événement historique unique et non comme le résultat d'initiations individuelles à la façon des religions à mystères; il donne à cet événement uneportée universelle, et ouvre la communauté de Jérusalem au monde polyglotte et diversifié que vient d'unifier l'empire romain. Par là, il lie son destin à celui de Rome, ce qu'affirment très tôt les auteurs chrétiens: l'Église et l'Empire sont les deux seules structures de l'Antiquité à penser la mondialisation, ce qui facilitera la christianisation de l'État et du pouvoir au IVe siècle, après celle de la société. Or, quoi qu'on en ait, il est impossible de restituer une histoire linéaire et complète de l'Église primitive, de Jésus à saint Augustin, non plus qu'une histoire complète de la christianisation de l'Empire. La nature des sources - le plus souvent indirectes, apologétiques ou postérieures aux événements - ne permet que des approches ponctuelles, diversifiées, particulièrementriches pour certaines régions comme la Palestine, Rome et, plus encore, l'Asie Mineure. C'est donc une histoire partielle, en kaléidoscope, à travers une Bible plurielle et des groupes éclatés, très personnalisés, que retracent une soixantaine d'historiens, archéologues et biblistes, tous spécialistes de ces cinq siècles décisifs. Les chapitres de cet ouvrage, remis à jour et complétés pour ce volume, ont initialement paru dans la revue Le monde de la Bible. Il est le troisième et dernier volume du triptyque commencé, dans cette même collection, avec Le monde de la Bible (n° 88) et Aux origines du christianisme (n° 98).
Résumé : Cette synthèse, remarquable et accessible, sur les débuts du christianisme nous conduit des années de prédication de Jésus en Galilée et en Judée, de sa mort ignominieuse, et de la diffusion complexe et diverse de son souvenir et de son héritage dans l'Empire romain, jusqu'à la constitution d'une "mémoire officielle" et institutionnelle qui donnera un corpus canonique d'écritures. Pour quelles raisons la mort infamante de Jésus n'a-t-elle pas mis fin à ce mouvement à l'intérieur du judaïsme de l'époque ni arrêté la diffusion de son message aux frontières d'Israël ? Comment, à partir du second siècle, s'est constitué un système doctrinal et spirituel qui a pu s'imposer à l'Empire romain ? Enrico Norelli montre la diversité étonnante des modèles de foi qui aura permis la naissance et surtout le développement de la doctrine chrétienne. Il explique pourquoi certains de ces modèles se sont imposés au détriment d'autres. Il aborde de nombreuses questions relatives à cette construction : la lecture de la Bible, la constitution de l'Eglise, Marcion, le judéo-christianisme, l'influence et le rôle de Paul, la constitution d'un canon écrit à la confluence de mémoires plurielles...
En ces temps de crise profonde, la relation entre les hommes et les femmes à l'intérieur de l'institution ecclésiale impose plus que jamais son actualité. Certes, le magistère entend, depuis quelques décennies, valoriser la part féminine de l'Eglise. Mais le constat s'impose : stéréotypes et préjugés sont demeurés intacts, tout comme des pratiques de gouvernance qui maintiennent les femmes sous le pouvoir d'hommes - des clercs en l'occurrence. Sortant de ces ornières, il s'agit d'éprouver ce que le " temps des femmes " qui cherche à advenir peut apporter de renouvellement dans l'intelligence des textes scripturaires qui ont modelé l'imaginaire en monde chrétien. Il s'agit aussi de montrer combien la prise en compte des femmes questionne à frais nouveaux l'identité de l'Eglise, l'économie en son sein du sacerdoce des baptisés et du ministère presbytéral, donc également les modalités de sa gouvernance. Un livre qui nous montre une série d'" éclats de féminin " pour suggérer les gains qui seraient ceux de cette ouverture. Et si, la femme était l'avenir de... l'église !
Deux fois millénaire, le christianisme implique un cinquième de l'humanité. Ce volume en offre d'abord un survol historique ("Le Christianisme raconté"), de Jésus à Jean-Paul II, en passant par l'apogée du Moyen Âge et Vatican II. Suit l'abécédaire proprement dit (70 notices). On s'y repère par des carrés de couleurs indiquant s'il s'agit de doctrine (Apocalypse, Docteurs de l'Église, Péché...), de rituel (Musique sacrée, Reliques, Saints...), ou d'histoire (Hérésies, Judaïsme, Oecuménisme...). Des renvois par astérisques incitent aussi aux chemins de traverse. Les 100 illustrations, presque toutes en couleurs, font ressentir l'impact considérable du christianisme sur la culture occidentale. Chronologie, bibliographie sélective et index des noms viennent s'y ajouter. Très maniable, concis, suggestif, d'une présentation agréable sur papier glacé, ce livre présente les qualités de la collection ABCdaire. Ancien rédacteur en chef du quotidien La Croix, Jean Potin a écrit maints ouvrages sur l'Écriture Sainte. Pierre Chavot a collaboré à de nombreux travaux sur le christianisme. Colette-Rebecca Estin