Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Les armes chimiques et biologiques. Qui les fabrique ? Qui les achète ? Comment agissent-elles ? Com
Riche Daniel ; Binder Patrice ; Korn Henri ; Frail
ARCHIPEL
31,01 €
Épuisé
EAN :9782809804225
Publié pour la première fois en 1983, La Guerre chimique et biologique, entièrement revu et mis à jour pour la présente édition, fit sensation : c'était le premier livre en France à évoquer très précisément la menace d'attentats terroristes à l'arme biologique ou bactériologique, tel celui au gaz sarin dans le métro de Tokyo en 1995.Depuis les attentats du 11 septembre 2001 et la psychose de l'anthrax qui a suivi, cette menace a pris une nouvelle dimension. Sans doute faut-il encore craindre des attentats à la bombe ou des assassinats de leaders politiques, mais ce que veulent les ennemis déclarés de la paix, ce sont des actions d'éclat faisant des milliers de victimes.L'arme chimique ou biologique, officiellement bannie des champs de batailles par deux conventions internationales, sont invisibles, incolores, sournoises. Quelles sont ces armes ? Quelle est leur histoire ? Qui les fabrique, les perfectionne, qui les vend et qui les achète ? Comment se prémunir contre elles et comment estimer leur puissance ? Enfin, peut-on imaginer une guerre mondiale bactériologique ? Telles sont quelques-unes des questions auquel ce livre répond de façon précise et documentée.
À côté de Jean Moulin, coordinateur des mouvements 1 de résistance français, représentant du général de Gaulle dans la France occupée, président du CNR jusqu'en 1943, année de sa mort héroïque sous les coups de la Gestapo, il existe un homme et un artiste. Car le préfet, chef de cabinet de Pierre Cot, ministre de l'Air, n'a cessé de dessiner et caricaturer tout ce qui accrochait son oeil aiguisé, un certain nombre de ses oeuvres étant publié dans diverses revues satiriques dont le Rire. Mais Jean Moulin fut également illustrateur d'Armorde Tristan Corbière, collectionneur de tableaux dus à des peintres de renom comme Soutine, Dufy, Kisling, Chirico, Survage, Friesz, admirateur de Renoir, Toulouse-Lautrec, Van Gogh, Delacroix, connaisseur averti des maîtres de l'art moderne, Bonnard, Matisse, Picasso, ce qui lui permit, durant la guerre, de monter une galerie de peintures, excellente couverture pour ses activités clandestines. Cet ouvrage, centré sur Jean Moulin, peintre et dessinateur, réunit près de 100 illustrations sur les 600 qu'il a réalisées, ainsi que 25 photos le représentant à différentes époques de sa vie multiple et passionnée. Le titre du livre fait allusion à la réponse, dédaigneuse et riche de sens, que Jean Moulin fit à Barbie qui l'interrogeait sur ses activités. En elle-même, elle est un hommage à ce par quoi l'homme dépasse son humaine condition.
A la fin du XVIIe siècle, "la majorité des Français pensaient comme Bossuet". Au XVIIIe siècle, "les Français pensent comme Voltaire", dit-on. Le XVIIIe siècle se situe bien entre deux mondes. D'un côté, il vit encore au rythme des contraintes et des traditions, et repose sur l'antique association du religieux et de l'Etat. A la tête de cet édifice, le roi-prêtre, agent principal du politique, dont les hommes sont à la fois les moyens et la fin. Mais en même temps un autre système de références se dessine : l'heure des montres et des horloges, qui succède au temps sacré des églises, tout comme la maîtrise de l'espace transforment la vie ordinaire des Français. Une autre société se met en place, celle de l'échange et du développement du commerce, celle des grands ports et celle des grandes cités de l'entreprise. Au sein même de la France profonde apparaît une France plus ouverte, plus mobile. Elle revendique un ordre humain autonome où l'individu devient la mesure de toutes choses. Les problèmes de fiscalité, de justice, de sécurité montent sur le devant de la scène, et cette contestation sociale et politique contribue à former l'opinion publique : la personne du roi, la Cour sont désormais soumis à la critique. Comment les contemporains ont-ils compris ce basculement du monde ? Comment en ont-ils été les acteurs ? Comment, tandis que la société se désacralisait, leurs croyances, leurs valeurs et leurs habitudes se sont-elles modifiées ? Cette histoire de La France des Lumières nous plonge dans les racines de la modernité. Elle nous invite à une passionnante relecture d'un siècle qui fit l'apologie du négoce, exalta la nature, la science et le progrès, d'un temps aussi qui crut au bonheur pour tous.
Un véritable guide méthodique pour aborder la technique de la dissertation littéraire. Chacune des étapes - analyse du sujet, définition de la problématique, documentation, construction du plan et rédaction - fait l'objet de conseils précis illustrés d'exemples développés. Huit sujets portant sur un thème général ou sur une oeuvre particulière sont ensuite commentés et traités. En explicitant les règles d'un exercice complexe et souvent redouté, ce livre donne aux étudiants la possibilité de les maîtriser.
Ce livre, publié pour la première fois en 1978, est déjà un classique : une référence obligée pour tous ceux qui s'intéressent à l'histoire culturelle de la France du XVIIIe siècle. Les Lumières sont ici abordées sous un angle inattendu et qui en suggère une lecture inédite : ce n'est pas aux auteurs majeurs, aux grands foyers intellectuels parisiens que Daniel Roche a consacré son enquête, mais aux institutions provinciales, plus modestes, plus discrètes, et qui ont assuré le long cheminement, complexe, Parfois contradictoire, de l'esprit nouveau. Les Académies de province, dont il suit ici l'histoire, ont rassemblé et façonné un milieu de notables curieux et savants, dont on mesure enfin l'importance sociale et culturelle décisive entre le règne de Louis XIV et la Révolution française.
Il a connu la notoriété pour l'aide apportée aux femmes victimes d'abus sexuels durant les guerres en cours dans l'Est du Congo. Il a réchappé à de nombreuses tentatives d'assassinats, dont la dernière en 2014. Et, s'il côtoie des célébrités, il a aussi de très dangereux ennemis : la vie de Denis Mukwege est toujours menacée. C'est en découvrant les difficultés rencontrées au Congo par les femmes enceintes pour accéder à des soins adaptés que le Dr Mukwege trouva sa vocation. Depuis, il a fondé son propre hôpital, où il soigne les femmes victimes de violences sexuelles. En dépit des menaces qu'il reçoit, Denis Mukwege continue à se battre pour ces femmes. Pour raconter leur histoire, et la sienne.
Gavroche en " costume de ténèbres ", à jamais orphelin de l'amour maternel, aimant les femmes à s'y brûler, Mouloudji (1922-1994) aura traversé la vie sur la pointe des pieds, entre insouciance et gravité. Et réussi à rester jusqu'au bout l'adolescent qui, pour carte de visite, n'avait que son sourire et L'Internationale à offrir à Jacques Prévert ou Jean-Louis Barrault... Eternel apprenti de la chanson, du roman, de l'écran, du pinceau et de la poésie, Mouloudji a prêté son sourire à la légende de Saint-Germain-des-Prés. Il incarne la chanson rive gauche de l'après-guerre. Nul n'a oublié " Le Déserteur ", " Comme un p'tit coquelicot ", " La Complainte des infidèles " ou " Un jour, tu verras ", auxquels son nom reste associé. La recette de son succès ? Peut-être une tendance à laisser fructifier ses dons... Dix romans, six cents chansons, quarante films : Gilles Schlesser a voulu faire la part de la légende et du secret en interrogeant nombre de proches de l'artiste. Cette première biographie consacrée au poulbot de Belleville qui fit chavirer les coeurs dévoile un personnage emblématique d'une époque disparue.
Le conte de fées est connu : en 1980, lorsque René rencontre Céline, alors âgée de 12 ans, il tombe sous le charme de sa voix. C'est le début de leur collaboration artistique, qui se poursuivra en une idylle fusionnelle. Grâce à lui, Céline, à 18 ans, remporte l'Eurovision. Majeure, elle déclare sa flamme à celui qui n'était encore que son impresario. Ils se marient en 1994. Dès lors, le couple "à la vie comme à la scène" enchaîne les succès : Céline enregistre la musique originale du film Titanic, qui devient un succès international ; elle remplit les salles de concert grâce aux tournées qu'elle fait à travers le monde, collectionne les récompenses... Dans les périodes de doute et de déprime, tous deux continuent à se serrer les coudes. D'autant que le diagnostic tombe dès 1998 : René a une tumeur. Quand la santé de René décline, Céline, suspendant concerts et enregistrements, reste à ses côtés. Après la disparition du producteur début 2016, Céline Dion, pour leurs trois fils, René-Charles, Nelson et Eddy, reprend la route : The show must go on. Elle en avait fait le serment à René.
On le savait peu, mais Moustaki (1934-2013) était le chanteur français le plus demandé à l'étranger. On le croyait à la retraite ou au soleil, alors qu'il n'arrêtait pas de chanter, du Japon au Canada, mais aussi de composer, d'enregistrer, de peindre et d'écrire. Moustaki, c'est "Milord", dont Piaf fit un succès, "Sarah", que Reggiani détaillait comme une saynète et, bien sûr, "Le Métèque" qui le rendit célèbre. C'est aussi "Ma liberté", "Votre fille a vingt ans", "Ma solitude", "Il est trop tard". des dizaines de chansons qui sont autant de standards. Louis-Jean Calvet est remonté aux origines, à cette ville d'Alexandrie où Moustaki est né, pour suivre les fils des influences, des amitiés, des rencontres : le cours d'une vie. Mais ce livre est plus qu'une biographie : il scrute l'ouvre, les musiques, il fait parler les témoins (dont l'auteur), il est à l'écoute des hésitations, des choix de vie, des engagements. Calvet réserve ici la place qu'elle mérite à Yui Hamauzu, sa dernière compagne japonaise, qu'il a longuement interviewée, afin de raconter les "années de résilience" 2008-2013.