Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Jean Moulin. Profession ? Artiste peintre
Riche Nicole ; Vialay Michel ; Cordier Daniel
PARIS
24,00 €
Épuisé
EAN :9782846211444
À côté de Jean Moulin, coordinateur des mouvements 1 de résistance français, représentant du général de Gaulle dans la France occupée, président du CNR jusqu'en 1943, année de sa mort héroïque sous les coups de la Gestapo, il existe un homme et un artiste. Car le préfet, chef de cabinet de Pierre Cot, ministre de l'Air, n'a cessé de dessiner et caricaturer tout ce qui accrochait son oeil aiguisé, un certain nombre de ses oeuvres étant publié dans diverses revues satiriques dont le Rire. Mais Jean Moulin fut également illustrateur d'Armorde Tristan Corbière, collectionneur de tableaux dus à des peintres de renom comme Soutine, Dufy, Kisling, Chirico, Survage, Friesz, admirateur de Renoir, Toulouse-Lautrec, Van Gogh, Delacroix, connaisseur averti des maîtres de l'art moderne, Bonnard, Matisse, Picasso, ce qui lui permit, durant la guerre, de monter une galerie de peintures, excellente couverture pour ses activités clandestines. Cet ouvrage, centré sur Jean Moulin, peintre et dessinateur, réunit près de 100 illustrations sur les 600 qu'il a réalisées, ainsi que 25 photos le représentant à différentes époques de sa vie multiple et passionnée. Le titre du livre fait allusion à la réponse, dédaigneuse et riche de sens, que Jean Moulin fit à Barbie qui l'interrogeait sur ses activités. En elle-même, elle est un hommage à ce par quoi l'homme dépasse son humaine condition.
La notion de qualité de vie est particulièrement pertinente dans les maladies chroniques dont l'histoire naturelle s'étale, comme celle de la bronchopneumopathie chronique obstructive (BPCO), sur de très nombreuses années, et dont les multiples manifestations dépassent le cadre d'un seul organe ou appareil. En effet, les diverses conséquences des manifestations respiratoires et extrarespiratoires de la BPCO demandent à être agrégées pour en mesurer globalement l'impact et en suivre l'évolution. L'évaluation de la qualité de vie d'un patient atteint de BPCO demande de nouveaux outils, de nouvelles approches, que fournit ce livre multi-auteurs. Chaque chapitre de cet ouvrage peut être lu indépendamment des autres, chaque auteur éclairant le sujet sous un angle différent. Le praticien disposera ici de toutes les informations actualisées nécessaires pour renforcer ses connaissances, se forger sa propre opinion, et améliorer la prise en charge globale de ses patients.
Résumé : Daesh et le terrorisme de masse n'épuisent pas le champ des menaces et des risques qui pèsent sur l'Europe et la France. Après la prochaine élection présidentielle en France, une nouvelle revue de notre politique de défense s'enclenchera, qui aboutira à une nouvelle loi de programmation militaire. Il est certain que la place et le rôle de la dissuasion nucléaire en son sein feront l'objet de débats passionnés, entre ceux qui estiment cette arme trop chère, dépassée et inutile pour faire face aux défis du moment, et ceux qui veulent préserver un équilibre politique et capacitaire global. Se préparer à ce débat, c'est d'abord en maîtriser les aspects techniques, historiques et stratégiques. Pour accompagner ce débat, un manuel sur la dissuasion, simple et aussi complet que possible, était nécessaire.
Résultat du travail d'une équipe expérimentée, ce livre propose, en sept chapitres, une progression raisonnée d'exercices, allant du plus simple (consignes précises et détaillées) au plus complexe (acquisition de mécanismes scripturaux, production de textes). Ces exercices illustrent des éléments théoriques prolongés par des indications de lectures. Ils peuvent être réalisés seul, en groupe ou en classe.
Un portrait de la star des Ballets Russes et de l'un des plus grands danseurs du XXe siècle centré sur la création du Sacre du printemps par Martine Kahane, l'une des "mémoires" de l'Opéra de Paris et l'auteure de nombreux ouvrages sur la danse. A écouter... Les témoignages des chefs D. E. Inghelbrecht et Pierre Monteux, de Serge Lifar et Jean Cocteau isus des archives de l'Ina (20 mn).
Lorsqu'on se lamente sur l'état de l'école aujourd'hui, sur l'existence d'élèves illettrés, démotivés, violents, de professeurs malmenés et déboussolés, se pose-t-on suffisamment la question de la formation de ceux sur qui, précisément, repose l'ensemble du système, "les enseignants"?Comment prépare-t-on aujourd'hui les jeunes professeurs à ce métier difficile? Loin du regard des médias et des parents, des institutions, mal connues du grand public, en sont chargées: les IUFM, Instituts universitaires de formation des maîtres.François Vermorel a été l'un de ces jeunes maîtres. Il avait choisi d'enseigner les Lettres, avec enthousiasme mais sans illusions: il savait le métier ardu et l'année de formation éprouvante. Mais ce qui l'attendait dans cet IUFM du Nord en ce mois de septembre plu vieux dépassait tout ce que la rumeur et les récits de ses prédécesseurs lui avaient laissé redouter. Sur un mode ironique et précis, son livre est un témoignage. Il nous entraîne dans un monde qui décourage même les plus motivés. Un monde ubuesque où, à l'issue d'un concours sélectif, on lui fait dessiner des arbres ou colorier des blasons. Où les mots: professeur, élèves, exercices, devoirs, discipline sont frappés d'interdits étonnants. Où on déconseille Le Cid au motif que Corneille y ferait l'apologie du racisme. Où on inculque que toutes les formes de communication se valent, de l'insulte au rap, dès l'instant qu'on peut leur accoler les étiquettes de "citoyenneté" et "d'autonomie". Que la syntaxe et l'orthographe sont la "science des imbéciles" et qu'il ferait à ses élèves une violence inadmissible en leur "imposant" sa "culture bourgeoise". Une institution rompue au lavage de cerveaux où il faut feindre la soumission à des "formateurs" au mieux incompétents, au pire malveillants...Un voyage étonnant qui ne peut manquer d'interpeller: devenue un gigantesque laminoir pour nos enfants, l'Education nationale le serait-elle, en amont, pour ses professeurs? Un livre décapant qui vient à point au moment où l'on s'interroge sur les responsabilités de ceux qui ont conduit à la faillite de l'enseignement et au développement de l'illettrisme.
Biographie de l'auteur Professeur à l'université de Versailles-Saint-Quentin, BERNARD COTTRET occupe la chaire d'histoire des îles Britanniques et de l'Amérique coloniale à l'Institut universitaire de France. Il est, entre autres, l'auteur de La2000), d'un Calvin, biographie (Payot) traduit en cinq langues et d'une toute récente Histoire de la révolution américaine (Perrin, 2003).
On écrit toujours l'histoire au présent. En cette aube du troisième millénaire, la Renaissance est miroir : en nous parlant de ses réussites, de ses échecs ou de sa fascination trouble pour la mélancolie, le XVIe siècle nous apprend beaucoup sur nous-mêmes. La chute de Grenade, la relation entre musulmans, juifs et chrétiens, la découverte de l'Amérique comme l'invention de l'Utopie, la bataille de Lépante, la chasse aux sorcières ou l'édit de Nantes n'ont pas disparu de notre horizon. Thomas More et Machiavel, Luther et Calvin, Dürer et Caron, Copernic et Nostradamus, Ignace de Loyola, Cervantès, Palestrina et Shakespeare nous ont légué une partie de nos références philosophiques, éthiques et esthétiques... Le mariage et la famille, le choix des ancêtres ou l'humanité des Indiens - à l'origine des droits de l'homme - font également l'objet de débats nourris en ce siècle de fer et de splendeur. Mais la Renaissance a partiellement échoué dans son programme pacificateur. Loin de mettre fin à l'ère des sacrifices, elle a renoué avec le martyre. La barbarie n'est pas, comme on le croit parfois, l'antonyme de la culture. Des liens complexes ont toujours uni la violence et le sacré. La barbarie naît au sein même de la civilisation. Hier comme aujourd'hui.
Savoir flâner à Paris est un art de vivre. Et plus encore quand on est parisien. Car alors, plus on va vers sa ville et plus elle vient vers vous, et plus elle vous donne. A vous Paris qui bouge, qui vibre, qui chante et enchante, qui élucubre, qui inquiète, intrigue ou surprend ! C'est Paris souvenir, Paris l'anecdote ou Paris l'épate qui vous guette au coin de la rue. C'est ce Paris-là que Pierre Merle, en toute subjectivité, évoque dans ce livre.