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Autour de l'oeuvre d'André Green. Enjeux pour une psychanalyse contemporaine
Richard François ; Urribarri Fernando
PUF
40,00 €
Épuisé
EAN :9782130546429
Si André Green est devenu une référence dans le mouvement psychanalytique international, c'est que, au-delà de son débat historique avec Lacan et de son rapport à Winnicott, son ?uvre vise à surmonter certaines impasses du post-freudisme. Issu d'un colloque de Cerisy (septembre 2004), cet ouvrage tente de dégager un paradigme susceptible de dépasser la crise de la psychanalyse contemporaine. La présence active d'André Green au coeur des débats, celle d'importants acteurs du mouvement psychanalytique ainsi que celle de spécialistes éminents de disciplines en dialogue avec la psychanalyse (anthropologie, biologie, linguistique, philosophie) en font un événement qui fera date. A partir d'exposés généraux sur la pensée de Green (C. Botella, F. Urribarri, C. Delourmel) et de la théorie et de la clinique des pathologies non névrotiques (B. Brusset, C. Smadja, G. Haag, C. Balier, R. Perelberg, G. Lavallée), nous nous sommes interrogés sur les modalités variables et les déficits de la représentation (R Roussillon, M. Aisenstein, A. Denis, F. Duparc). Cet axe recoupe une discussion sur la notion de subjectivation (R. Cahn, F. Richard) et le rapport du sujet au langage et à l'éthique tant dans la cure que dans la culture (G. Diatkine, P. Guyomard, P. Miller, N. Zaltzman), ce qui débouche sur une approche renouvelée de la tiercéité (S. Botella). Les échanges remarquables d'André Green avec R.P. Droit, M. Godelier, J. Kristeva et J.-D. Vincent restituent les débats dans l'actualité des savoirs et permettent d'avancer dans l'analyse du " malaise dans la culture " contemporain.
L'identité renvoie à ce qui est identique (transmis) mais aussi à ce qui est distinct, c'est-à-dire propre au sujet. Les adolescents sont confrontés à cette double question de l'assimilation au groupe et de sa distinction. La transmission, quant à elle, renvoie à la culture, à ce qui est transmis, à ce que nous transmettons aux adolescents mais aussi à la façon dont ils le reçoivent. Avec Alain Braconnier, Jacques Arènes, Samir Fellak, Gérard Pirlot, Jean Picard, Jean-Michel Rey... Adolescence est la revue de référence en matière de psychologie et de psychopathologie de l'adolescence. Créée par Philippe Gutton, elle est actuellement dirigée par Jacques Dayan et François Richard, elle est publiée avec l'aide du CNL et de l'université de Provence.
La psychopathologie à l?adolescence croise les champs de la névrose de la psychose et des états limites. Cet ouvrage centré sur la psychothérapie psychanalytique des adolescents fait le point sur les différentes formes de fonctionnement psychique. Il envisage ensuite les formes de violence et passage à l?acte. Il analyse enfin les processus de subjectivation à travers l?expérience de l?écriture. Une bonne synthèse qui associe richesse clinique et théorisation pour penser ?le pubertaire?.Public concerné: Psychanalystes, psychiatres, psychologues cliniciens
Richard François ; Wainrib Steven ; Cahn R ; Carel
L'usage du concept de subjectivation est apparu en psychanalyse pour rendre compte de formes de souffrances psychiques liées à la construction d'un espace psychique différencié. Son développement pose la question d'un nouveau point de vue en psychanalyse, d'un concept limite entre l'intra-psychique et l'inter-subjectif, susceptible de relier la diversité de nos pratiques. Pour R. Cahn le terme même de subjectivation implique qu'il s'agit d'un sujet procesuel, construit à partir de ses liens aux autres. Son actualisation et sa reconnaissance constituent l'objet ultime de la démarche analytique. S. Wainrib développe une architecture de la subjectivation, un réseau de liens ouverts, de l'association psychosomatique aux multiples stratégies du désir qui ont à rencontrer les cadres de la vie avec les autres. R. Roussillon relance la question vers l'appropriation subjective, abordant notamment les problématiques narcissiques en donnant une extension nouvelle à l'idée freudienne d'une " ombre de l'objet tombée sur le moi ". Parti de la dynamique de la symbolisation et de l'appropriation subjective dans le transfert, le travail de F. Richard nous mène aux logiques à l'?uvre entre désubjectivation psychotique et création. C. Chabert appuie sa recherche sur la double lecture d'une cure analytique, reprise 15 ans après, en fonction de l'émergence de la notion de subjectivation. Pour R. Kaës le sujet est un intersujet, et le groupe est vu comme un espace psychique commun et partagé dans lequel se nouent des alliances inconscientes entre les sujets qui le constituent. A. Carel traite d'une intersubjectalisation, mettant l'accent sur un processus qui change le bébé et son environnement. S'appuyant sur son expérience institutionnelle des adolescents, B. Penot pose la nécessité d'un détour par l'espace psychique des soignants pour restituer au patient les repères signifiants qui lui ont fait défaut.
La prise en charge d'un adolescent en difficulté est particulièrement sensible à son début. L'ancrage dans la thérapie se fera en fonction de la représentation que le thérapeute et/ou l'équipe soignante aura dans l'imaginaire du sujet. Les conflits infantiles seront ainsi à l'oeuvre dans la nature du transfert qui est en train de s'installer avec tout son lot et d'attraction ou de rejet, en fonction des conflits familiaux non résolus.
Héraclès, Thésée, Jason, Athéna, Zeus... Tous ces héros et ces dieux nous sont familiers, mais connaît-on véritablement les mythes qui s'attachent à leurs noms? Pourtant, Ceux-ci revêtent une importance considérable pour qui se passionne pour l'histoire de la pensée humaine. Mais l'intérêt de les connaître concerne aussi chacun d'entre nous. Constamment repris, réutilisés dans la littérature antique, médiévale, mais également contemporaine, ils sont devenus des références que nul ne peut ignorer, un patrimoine que chacun se doit de connaître. Pierre Grimal, grand spécialiste des études latines, n'a pas eu pour objectif de proposer un système explicatif de ces mythes, mais de les faire connaître et d'apporter ainsi des éléments indispensables à la compréhension de nombreux textes et oeuvres d'art. Fruit d'un colossal travail d'inventaire et de classement des textes, ce dictionnaire est d'un abord simple, clair et précis. Classés par ordre alphabétique, les mythes sont accompagnés des références des textes qui en font mention. Complet et pratique, cet ouvrage publié en 1951, réédité de très nombreuses fois, est toujours précieux.
Dans ce volume, le premier d'une trilogie, John Bowlby examine à la lumière de travaux récents les processus qui sous-tendent la relation de l'enfant à sa mère. L'attachement chez le petit de l'homme est considéré comme un schème de comportement instinctif, ayant pour fonction de protéger l'enfant des dangers, en particulier des prédateurs. Son importance est donc équivalente à celle des schèmes aboutissant à la nutrition ou à la reproduction. Biographie de l'auteur De 1946 à 1972, Le Dr Bowlby travailla à plein temps comme psychiatre consultant à la Tavistock Clinic et au Tavistock Institute of Human Relations - pour une grande part sous les auspices du National Health Service joint au Medical Research Council. Il poursuit son oeuvre dans les deux institutions, à la fois comme chercheur et comme enseignant. Il a été président de la Société britannique de Psychanalyse et de l'Association internationale de Psychiatrie infantile et des Professions associées.
L'ouvrage aborde des situations cliniques diverses (victimes d'agressions violentes, de viol et d'inceste, réfugiés du Kosovo ou du Rwanda) rencontrées lors de prises en charge individuelles ou de groupe. Il décrit le travail de survivance grâce auquel le psychisme mobilise des défenses actives contre les expériences d'anéantissement et contre leur fascination. Il analyse les processus psychiques comme la subjectivation de la mort et sa liaison à la vie qui permettent aux personnes de se remettre à vivre. Il souligne également le travail de reliance par lequel la personne violentée parvient à se relier à la communauté humaine et à restaurer un sentiment d'appartenance à l'humanité qui avait été détruit.
Les enseignants et formateurs du XXIe siècle peuvent-ils espérer que la psychologie scientifique les aide dans leur pratique? Cet ouvrage prend le parti d'affirmer que, même si la science ne peut apporter toutes les réponses attendues, elle peut identifier des conditions nécessaires mais non suffisantes! pour « apprendre et faire apprendre »: des conditions liées aux caractéristiques des apprenants en interaction avec celles de leur environnement d'apprentissage. Les psychologues d'aujourd hui n'étudient plus l"« Apprentissage » avec un grand « A », comme s'il s'agissait d'un objet défini et statique. Ils préfèrent en décrypter les mécanismes et les dynamiques spécifiques. Leur objet est donc moins « l'apprentissage » qu" « apprendre », verbe d'action qui permet d'intégrer les facettes cognitives, affectives et sociales en jeu. L'expression « faire apprendre » rappelle par ailleurs que l'action ne se déclenche pas nécessairement d'elle-même. Elle nécessite une implication de l'apprenant lui-même, mais aussi de celui qui lui transmet connaissances et compétences: l'enseignant, le formateur ou tout autre éducateur. Les auteurs ont dès lors choisi de convoquer les sous-disciplines de la psychologie qui, en 2006, peuvent l'éclairer: les neurosciences cognitives, dont fait partie la psychologie cognitive, la psychologie différentielle, qui cherche à comprendre les spécificités individuelles, la psychologie du développement, mais aussi la psychologie sociale et la psychologie de la motivation. En plus d'être collectif, cet ouvrage est donc pluridisciplinaire et fondé sur les travaux de recherche les plus récents, tout particulièrement dans les différents pays francophones.