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Management des Technologies Organisationnelles N° 15 : La régression numérique
Riccio Pierre-Michel
ECOLE DES MINES
45,00 €
Épuisé
EAN :9782356719652
Dans un monde fasciné par les technologies, l'humain reste le coeur de la valeur sociale et économique des organisations, notamment parce que les relations humaines demeurent le plus souvent la base de la performance. La transition vers des modèles soutenables d'un point de vue environnemental et sociétal pousse notre modèle de société à évoluer. Aussi, les organisations doivent aménager leur modèle économique pour prendre en compte ces transformations technologiques et sociétales. Quel est le juste niveau de numérisation à adopter ? Comment et quand s'appuyer sur le numérique ou au contraire y renoncer ? Ce nouveau numéro de la revue MTO est centré sur la question d'une adoption responsable et soutenable des technologies numériques, ce que nous appelons "la régression numérique" . Les travaux consignés dans cet ouvrage témoignent de la transformation des organisations publiques et privées dans différents domaines et contribuent à la recherche du bon niveau de numérisation dans un contexte qui évolue rapidement.
La question du développement des territoires ruraux se pose dans tous les pays, mais peut-être plus particulièrement en France où, dans une organisation très largement centralisée, les activités économiques sont portées avant tout par la capitale et quelques métropoles. Alors que s'opère la double révolution du numérique et de l'emploi, les territoires ruraux ne sont-ils pas les laissés pour compte ? Quelles sont leurs perspectives d'évolution ? Sont-ils les oubliés de la société post-industrielle qui se dessine, comme ils l'ont été lors des révolutions industrielles ? Cet ouvrage aborde la manière concrète dont ces territoires cherchent à réduire la fracture numérique tant dans l'aspect des infrastructures que dans celui des usages. Il montre en quoi le travail rural bénéficie considérablement de l'apport des nouvelles technologies numériques. Celles-ci favorisent le travail à distance, proposent de nouveaux espaces de travail, tels que les espaces de coworking et les tiers-lieux de travail, et permettent à chaque secteur d'activité de connaître un progrès jamais égalé, comme on peut le voir dans le secteur de l'agriculture et du tourisme. Enfin, il interroge le rôle de l'Europe, de l'Etat et des collectivités face au constat indéniable de l'opportunité suscitée par le numérique en matière de désenclavement.
Le développement des réseaux numériques et la dématérialisation dans le domaine de l'audiovisuel ont un impact sur l'ensemble des processus, de la production à la diffusion des images. Il devient indispensable que les acteurs disposent des compétences et connaissances opérationnelles relevant de la convergence des domaines informatique/réseaux et vidéo/broadcast. Cet ouvrage présente une analyse de la mutation des métiers dans l'audiovisuel et s'intéresse en particulier aux techniciens, pour lesquels les référentiels métiers n'intègrent pas les nouvelles compétences liées, notamment, au domaine de l'informatique dédiée et des environnements dématérialisés. Il propose ainsi un référentiel métier qui facilitera l'adaptation des entreprises de l'audiovisuel et des médias à cette mutation. Ce référentiel métier représente une contribution ouverte avec pour objectif principal de participer à l'avancement de la réflexion générale dans un domaine où les enjeux nationaux et internationaux sont aujourd'hui très forts.
Résumé : Un notaire engage dans son étude un dénommé Bartleby pour un travail de clerc, chargé de copier des actes. Au fil du temps Bartleby, qui s'est d'abord montré travailleur, consciencieux, lisse, ne parlant à personne, révèle une autre part de sa personnalité : il refuse certains travaux que lui demande son patron. Il ne les refuse pas ouvertement, il dit simplement qu'il "préférerait pas" les faire, et ne les fait pas. Et cette phrase revient alors systématiquement dans sa bouche : "I would prefer not to", traduite en français par "je préférerais pas". Peu à peu, Bartleby cesse complètement de travailler, mais aussi de sortir de l'étude, où il dort. Il ne mange rien d'autre que des biscuits au gingembre, et refuse même son renvoi par son employeur. Le dessinateur Stefano Ricci s'empare de cette oeuvre majeure d'Herman Melville de 1853 et la transpose dans notre monde du XXI ? siècle. Je préférerais pas... : avec cette petite phrase apparemment inoffensive de Bartleby, c'est toute la logique productiviste du XIX ? siècle qui vacille. Une phrase qui résonne encore aujourd'hui. Après Céline par Tardi, Albert Camus par José Munoz, Romain Gary par Sfar, la collection Futuropolis/Gallimard confirme sa place d'exceptionnelle collection des grands écrits littéraires illustrés.
Riccio Pierre-Michel ; Vidal Geneviève ; Bautier R
Cet ouvrage, issu des travaux du groupe TIC-IS de la Société Française des Sciences de l'Information et de la Communication, a pour objectif de mettre en évidence de nouvelles approches avec les théories des systèmes, de la non-linéarité et de la complexité, afin d'appréhender plus facilement le développement d'Internet et des réseaux numériques. En effet, l'extraordinaire développement de ces réseaux est marqué par un double mouvement d'expansion et de fragmentation. Les relations entre acteurs évoluent, et s'il est aujourd'hui facile et rapide d'accéder à un large ensemble d'informations, le niveau de qualité des données "disponibles" est inégal. L'ambition de ce volume est d'approfondir la réflexion autour de plusieurs perspectives : comment les informations naissent-elles et circulent-elles ? Comment les réseaux évoluent-ils ? Quelles interactions pour favoriser les stratégies économiques, territoriales et/ou professionnelles ? Quelles pratiques et/ou usages pour favoriser l'émergence de projets durables ? Comment mettre en place une construction collective des connaissances ? Les textes réunis témoignent des enjeux de la recherche sur le numérique en sciences de l'information et de la communication : quelles directions ? quelles significations ? Le Web a-t-il un sens ?
Weil Thierry ; Dubey Anne-Sophie ; Senard Jean-Dom
L'entreprise libérée est un concept séduisant, mais mal défini. Qu'elles se réfèrent ou non à ce modèle, de nombreuses organisations veulent favoriser la montée en autonomie et la participation des salariés, tout en garantissant l'efficacité de l'action collective. L'exigence d'agilité et de réactivité, la bataille pour les talents, les attentes des jeunes générations... tout milite pour un effacement du taylorisme et une révision substantielle des modes L'entreprise libérée est un concept séduisant, mais mal défini. Qu'elles se réfèrent ou non à ce modèle, de nombreuses organisations veulent favoriser la montée en autonomie et la participation des salariés, tout en garantissant l'efficacité de l'action collective. L'exigence d'agilité et de réactivité, la bataille pour les talents, les attentes des jeunes générations... tout milite pour un effacement du taylorisme et une révision substantielle des modes d'organisation. Il existe cependant des manières très diverses de rompre avec les organisations hiérarchiques traditionnelles. Certaines peuvent susciter l'enthousiasme et conduire les salariés à se dépasser, individuellement et collectivement. D'autres peuvent être anxiogènes, lorsque les objectifs sont contradictoires ou lorsque l'individu se trouve investi d'une responsabilité sans avoir les ressources nécessaires pour y faire face. D'autres, enfin, peuvent même être hypocrites ou oppressantes. La littérature la plus visible sur ces nouvelles formes d'organisation accorde une attention très limitée au "comment faire ? " : comment développer et pérenniser l'autonomie ? Quelles sont les étapes et l'instrumentation utilisée ? Quelles sont les difficultés rencontrées et comment les surmonter ? Cet ouvrage repose sur une enquête approfondie dans une dizaine d'organisations très diverses par leur taille et leur nature. Il analyse la multiplicité des pratiques, et identifie des points de vigilance pour les dirigeants qui souhaitent lancer une démarche d'autonomisation de leurs collaborateurs.
La parution en 2001 du " Manifeste Agile " a consacré le déploiement des méthodes " agiles " dans le monde informatique. Mais exigeantes dans leur mise en oeuvre, ces méthodes recouvrent souvent dans les faits un ensemble de pratiques assez éloignées de leurs bases théoriques. Cet ouvrage est donc l'occasion de repréciser les fondements théoriques des méthodes agiles et de rendre compte des retours d'expérience en entreprise. II s'adresse à un public large. Les chercheurs y trouveront une revue de la littérature rassemblant les principaux travaux de recherche relatifs à ces méthodes. Les praticiens débutants y verront une présentation didactique des fondements de plusieurs méthodes agiles : Scrum, Extreme Programming et Développement Lean. Les praticiens confirmés pourront bénéficier de retours d'expériences inédits sur la mise en oeuvre des méthodes agiles dans des contextes d'entreprise spécifiques.
Entre 2012 et 2019, Baptiste Coulmont et Pierre Mercklé ont tenu une chronique régulière dans le journal Le Monde. Au coeur de leur démarche : rendre compte de la sociologie telle quelle se fait aujourd'hui. Dans le foisonnement des enquêtes, ils ont choisi les plus instructives. Celles qui nous expliquent pourquoi les top-modèles ne sourient pas, quelles sont les bonnes raisons de croire au Père Noël, comment contourner l'impôt sur la fortune, ou si la participation des hommes aux tâches ménagères est un facteur de divorce. Celles qui nous montrent comment les sociologues travaillent, avec des enquêtés qui meurent, qui mentent ou qui s'insultent. Celles qui nous rappellent que nous n'avons tous ni les mêmes ressources, ni les mêmes désirs. Rassemblées pour la première fois dans cet ouvrage, ces chroniques sociologiques traversent une décennie d'enquêtes, de grandes questions sociales et de petites énigmes sociologiques. Elles nous rappellent qu'il faut de tout pour faire le monde social tel qu'il est. Et elles montrent comment les sciences sociales peuvent aider, avec les armes et les outils de l'enquête, à mieux comprendre la société, dans toute sa diversité et toute sa complexité.
Contrairement aux discours enchantés célébrant la diversité culturelle et linguistique, les langues et cultures du monde sont en constante régression. Lors de la construction des Etats-Nations, les gouvernements ont généralement considéré la palette des langues comme un obstacle, voire une menace à l'unité politique de leur pays, les interdisant ou au mieux les confinant dans la sphère privée. Quant à la mondialisation des échanges économiques ou culturels, notamment via les médias et réseaux numériques, elle a considérablement favorisé l'usage de 2 ou 3 langues internationales. Ces processus ont largement contribué à la minorisation des langues et des peuples qui les pratiquent, avec la normalisation linguistique dans les secteurs de l'éducation, de l'administration, des médias, de la justice et du commerce, souvent aussi avec la relégation ou la spoliation territoriale. Pourtant, jamais la conscience que les langues du monde constituent un richesse culturelle essentielle n'a été aussi vive tant avec l'UNESCO ou l'OIT (Organisation Internationale du Travail), ou le Conseil de l'Europe qui ont produit une série de textes et directives touchant les droits linguistiques, culturels et territoriaux des groupes minorisés. L'ouvrage "Cultures de résistance, peuples et langues minorisés " entend interroger la façon dont les Etats traitent, au sein de leur territoire national, les langues et cultures minorisées, ainsi que les modes de résistance déployés par ces peuples pour défendre leurs droits, faire reconnaître leurs idiosyncrasies et accéder à la pleine citoyenneté. Trente chercheur.e.s issu.e.s d'une quinzaine de pays du monde et d'horizons disciplinaires différents éclairent le débat avec des réponses variées, oscillant entre prises de position politiques fortes illustrant un autre rapport au monde, récits de mobilisations et mouvements de protestation contre la domination ou les discriminations, panoramas historiques de luttes ou encore expérimentations éducatives, cinématographiques ou littéraires permettant de revitaliser langues et cultures.