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Des usages aux pratiques : le Web a-t-il un sens ?
Riccio Pierre-Michel ; Vidal Geneviève ; Bautier R
PU BORDEAUX
22,00 €
Épuisé
EAN :9791030000818
Cet ouvrage, issu des travaux du groupe TIC-IS de la Société Française des Sciences de l'Information et de la Communication, a pour objectif de mettre en évidence de nouvelles approches avec les théories des systèmes, de la non-linéarité et de la complexité, afin d'appréhender plus facilement le développement d'Internet et des réseaux numériques. En effet, l'extraordinaire développement de ces réseaux est marqué par un double mouvement d'expansion et de fragmentation. Les relations entre acteurs évoluent, et s'il est aujourd'hui facile et rapide d'accéder à un large ensemble d'informations, le niveau de qualité des données "disponibles" est inégal. L'ambition de ce volume est d'approfondir la réflexion autour de plusieurs perspectives : comment les informations naissent-elles et circulent-elles ? Comment les réseaux évoluent-ils ? Quelles interactions pour favoriser les stratégies économiques, territoriales et/ou professionnelles ? Quelles pratiques et/ou usages pour favoriser l'émergence de projets durables ? Comment mettre en place une construction collective des connaissances ? Les textes réunis témoignent des enjeux de la recherche sur le numérique en sciences de l'information et de la communication : quelles directions ? quelles significations ? Le Web a-t-il un sens ?
La question du développement des territoires ruraux se pose dans tous les pays, mais peut-être plus particulièrement en France où, dans une organisation très largement centralisée, les activités économiques sont portées avant tout par la capitale et quelques métropoles. Alors que s'opère la double révolution du numérique et de l'emploi, les territoires ruraux ne sont-ils pas les laissés pour compte ? Quelles sont leurs perspectives d'évolution ? Sont-ils les oubliés de la société post-industrielle qui se dessine, comme ils l'ont été lors des révolutions industrielles ? Cet ouvrage aborde la manière concrète dont ces territoires cherchent à réduire la fracture numérique tant dans l'aspect des infrastructures que dans celui des usages. Il montre en quoi le travail rural bénéficie considérablement de l'apport des nouvelles technologies numériques. Celles-ci favorisent le travail à distance, proposent de nouveaux espaces de travail, tels que les espaces de coworking et les tiers-lieux de travail, et permettent à chaque secteur d'activité de connaître un progrès jamais égalé, comme on peut le voir dans le secteur de l'agriculture et du tourisme. Enfin, il interroge le rôle de l'Europe, de l'Etat et des collectivités face au constat indéniable de l'opportunité suscitée par le numérique en matière de désenclavement.
Résumé : Un notaire engage dans son étude un dénommé Bartleby pour un travail de clerc, chargé de copier des actes. Au fil du temps Bartleby, qui s'est d'abord montré travailleur, consciencieux, lisse, ne parlant à personne, révèle une autre part de sa personnalité : il refuse certains travaux que lui demande son patron. Il ne les refuse pas ouvertement, il dit simplement qu'il "préférerait pas" les faire, et ne les fait pas. Et cette phrase revient alors systématiquement dans sa bouche : "I would prefer not to", traduite en français par "je préférerais pas". Peu à peu, Bartleby cesse complètement de travailler, mais aussi de sortir de l'étude, où il dort. Il ne mange rien d'autre que des biscuits au gingembre, et refuse même son renvoi par son employeur. Le dessinateur Stefano Ricci s'empare de cette oeuvre majeure d'Herman Melville de 1853 et la transpose dans notre monde du XXI ? siècle. Je préférerais pas... : avec cette petite phrase apparemment inoffensive de Bartleby, c'est toute la logique productiviste du XIX ? siècle qui vacille. Une phrase qui résonne encore aujourd'hui. Après Céline par Tardi, Albert Camus par José Munoz, Romain Gary par Sfar, la collection Futuropolis/Gallimard confirme sa place d'exceptionnelle collection des grands écrits littéraires illustrés.
Résumé : Cet ouvrage, issu de la note de synthèse universitaire préparée pour l'habilitation à diriger des recherches, propose d'explorer à travers quatre dimensions le niveau optimal d'automatisation dans une organisation. Dans un monde où les données sont disponibles en quantité toujours plus importante, mais de qualité souvent moyenne, comment identifier l'information utile en associant au mieux les possibilités des calculateurs et le savoir-faire des professionnels ? Au moment où la recherche d'économies devient une priorité, il est urgent de réduire les coûts de développement de nouveaux dispositifs. Comment peut-on éviter ou limiter les erreurs de conception en associant sciences humaines et technologies numériques ? Nous pouvons légitimement supposer que lorsque des hommes sont réunis ils sont plus efficaces. Certains penseurs nous indiquent que : "leur intelligence ne s'additionne pas, elle se divise". Aussi, quelles précautions prendre pour renforcer l'efficience d'un collectif ? Compte tenu de l'accroissement des contraintes et de la multiplication des acteurs, le développement des territoires se traduit par des opérations de plus en plus complexes. Comment, dès lors, peut-on accompagner la prise de décision ? Il ne s'agit pas ici de délivrer un ensemble de recettes, mais, en rapprochant travaux conduits en sciences humaines et sociales et nouveaux savoir-faire dans le domaine des technologies numériques, de porter un regard distancié sur la relation entre Technologie et Organisations.
L'ingénierie sociale ne saurait remplacer l'ingéniosité pédagogique. Mais celle-ci ne s'improvise pas. La bonne volonté ne suffit pas. Une formation professionnelle et un accompagnement sont nécessaires aux travailleurs sociaux. Oui, mais lesquels ? Comment former des adultes qui auront à soutenir des personnes en difficulté pour (re) conquérir une autonomie, les introduire à la citoyenneté, à la créativité ? Influencés par la dynamique des groupes, le psychodrame et la psychanalyse, les deux auteurs ont exercé diverses fonctions dans l'éducation spécialisée, et ont créé une école d'éducateurs spécialisés à Caen-Hérouville dans les années soixante-dix : l'école de la Haute-Folie. Cette expérience, qui doit beaucoup à la pédagogie institutionnelle et à l'éducation active, ne manque pas d'enseignement. Dans cet ouvrage qui se lit comme un roman, les auteurs font part de leurs réflexions et de leurs propositions pour le développement d'une pédagogie du sujet, du projet et du sens, centrée sur l'être plutôt que sur l'avoir, où la dynamique des rapports de pouvoir peut devenir le pivot d'un apprentissage de l'altérité qui ne soit pas conflictuel et stérile mais novateur et générateur d'un lien social. Chemin faisant, ils posent les questions pertinentes sur la formation et la fonction des éducateurs spécialisés aujourd'hui.
La nouvelle collection «E18», dédiée aux études sur le 18e siècle et aux écrits produits en ce même siècle, s'ouvre par la publication de quatre textes contemporains (fin des années 1990), inédits en français en totalité ou en partie, de l'historien américain, spécialiste des Lumières françaises. Synthèse du travail et de la pensée de l'historien, elle illustre de manière exemplaire la spécificité de la recherche dix-huitiémiste, époque matricielle d'où sort la modernité. En cela la confrontation avec notre temps est inévitable car comme le dit Darnton "Quiconque a un compte à régler ou une cause à défendre en revient aux Lumières". Deux rubriques regroupent les analyses ; celle de la polémique qui comprend un plaidoyer en faveur des Lumières suivi d'un texte remettant en question les options méthodologiques adoptées par l'historien et favorisant la discussion scientifique ; enfin la rubrique illustrant les méthodes de l'historien dix-huitiémiste (méthodes, outils conceptuels, domaines privilégiés d'études ...).
Pour le notaire, la déontologie fonde aussi sûrement sa fonction que les dispositions juridiques qui la décrivent. Elle en est la justification comme la conséquence. Son respect, également partagé, est le ciment de la confraternité et par là même de l'union de la profession. Sa promotion assure au citoyen la solidité comme l'équilibre du contrat établi ou du conseil prodigué par l'étude. Sa description permet à chaque notaire ou à celui qui aspire à le devenir, de confronter à tout instant son action aux principes qui doivent la guider. C'est assez dire l'importance de l'ouvrage de référence de notre confrère Gilles Rouzet, enseignant à la Faculté de droit de Bordeaux, qui en propose aujourd'hui une nouvelle édition aux étudiants comme à tous les notaires. Le lecteur ne pourra qu'être sensible à l'exceptionnelle qualité du travail accompli, et la profession toute entière y puisera un puissant motif de confiance. (Hubert Gence, Président honoraire du Conseil supérieur du notariat.)