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Idées reçues sur l'art roman. 2e édition
Reveyron Nicolas
CAVALIER BLEU
13,00 €
Épuisé
EAN :9791031804125
Longtemps ignoré, voir méprisé, l'art roman sort au XIXe siècle de l'oubli dans lequel il était tombé à partir de la Renaissance. Il n'a dès lors cessé de fasciner et d'interroger, suscitant une énorme masse de commentaires, entre rejet et adoration. L'art roman serait ainsi un art français cantonné aux églises, une architecture sombre, oeuvre d'artistes inconnus, qui refléterait une époque angoissée par la fin des temps... l'exact opposé de l'art gothique. Autant d'idées reçues que Nicolas Reveyron s'attache à déconstruire pour nous faire découvrir cette période méconnue de la création artistique.Notes Biographiques : Nicolas Reveyron, agrégé de lettres classiques, docteur en histoire de l'art de la Sorbonne, est professeur d'Histoire de l'art et Archéologie du Moyen Âge à l'Université Lumière-Lyon 2 et membre de l'Institut Universitaire de France.
Parce qu'elle n'a cessé de muter d'âge en âge, la cathédrale de Paris constitue une légende des siècles. Elle raconte chaque période dont elle est le miroir. Dressant cette somme historique, Nicolas Reveyron interroge le testament que notre restauration laissera aux générations futures. Qu'est-ce qui a brûlé quand a brûlé Notre-Dame ? Et comment reconstruire ce si beau monument ? Avec quels matériaux ? En combien de temps ? Ces questions opposent tous les Français depuis un an. L'émotion et les passions ont hélas brouillé un débat dont la nature aurait dû rester architecturale. Nicolas Reveyron met un terme à ces querelles. Il retrace la longue histoire de Notre-Dame, depuis Maurice de Sully, qui a lancé la reconstruction de la cathédrale de Paris au xiie siècle, jusqu'aux restaurations de Lassus et Viollet-le-Duc. Montrant que les modifications d'ampleur, les adjonctions, les aménagements, ont façonné la cathédrale du xxe siècle ; conjurant ainsi toutes les idées reçues sur la prétendue immuabilité de l'édifice. Tel est le pari de ce livre aujourd'hui nécessaire : avant qu'on ne reconstruise Notre-Dame à Paris, il faut la reconstruire sereinement dans nos têtes et dans nos coeurs.
Du Brionnais à l'Europe en passant par Cluny, la carrière ecclesiastique d'Hugues de Semur, l'enfant qui n'aimait pas les armes, a été exceptionnelle. Tout aussi exceptionnelle, celle de ses images a répandu sur l'Europe, du XIIe siècle à nos jours, les figurations les plus diverses du grand abbé: le conseiller de Mathilde à Canossa (Donizone, 1115), l'égal du pape sous les voûtes de Cluny III (ms Saint-Martin-aux-Champs, XIIIe), la majesté sans visage du bréviaire de Saint-Victor-sur-Rhins (XIIIe), le familier du Fils de Dieu (Digoin, 1874)... Aussi richement représentés qu'en Italie ou en Allemagne, les saint Hugues brionnais du XIXe siècle confirment l'attrait du fils de Semur sur une époque qui a ressuscite le culte de ses reliques en même temps que le monachisme bénédictin dans la France de la IIIe République. Les petits reliquaires présentes ici sont la charmante évocation d'une histoire en réalité plus tourmentée. Temps de sang et de larmes, le XIe siècle a été, sous son impulsion, un moment très favorable à l'art clunisien. En témoignent la construction du prieure de Marcigny, petite capitale européenne a la fin du XIe siècle, l'édification de Cluny III, la reconstruction de la priorale Paray-le-Monial (XIIe) et le chantier toujours renouvelé de celle de Souvigny, sanctifiée par les corps de Mayeul et d'Odilon. Les églises du Brionnais, interrogées par l'archéologie du bâti, recèlent l'emprise clunisienne sur le pays, mais aussi la résistance organisée par des fondations conne Anzy-le-Duc ou Saint-Germain-en-Brionnais. Organisateur de L'Ecclesia cluniacensis, inventeur de la Renaissance du XIIe siècle, créateur de l'exceptionnel Déambulatoire des Anges dont Paray-le-Monial a poussé au plus haut l'expérience de lumière, saint Hugues a été en avance sur son temps. Quand il meurt, en 1109, l'Europe a basculé dans un autre monde.
Reveyron Nicolas ; Nicolier Anelise ; Guénot Magal
En 910, le duc d'Aquitaine et comte de Mâcon Guillaume III fonde une abbaye encore faible, mais destinée à conquérir l'Europe: Cluny. Cet ouvrage présente le rôle fondamental joué par l'abbaye de Cluny dans la richesse et la densité du patrimoine roman du Charolais-Brionnais.
Baud Anne ; Reveyron Nicolas ; Renucci Florian ; D
L'idée de Michel Guyot et de ses collaborateurs, " construire un château comme au Moyen Age ", semblait utopique. Et pourtant elle a fait son chemin ! Le projet s'est concrétisé à partir de 1997, et depuis la mise en place du chantier, le résultat est impressionnant !
Résumé : Notre société française du XXIe siècle est fascinée par la Première Guerre mondiale. L'édition, le cinéma et la télévision se sont emparés du sujet, véhiculant par là-même de nombreuses idées reçues. Car la mémoire est à l'histoire ce que la caricature est au dessin, elle force le trait, exagère, simplifie : " L'assassinat de François-Ferdinand a déclenché le début des hostilités ", " Ce fut principalement une guerre de tranchées ", " Les femmes sont mises au travail ", " Clemenceau et Pétain ont fait gagner la guerre ", " Sans les Etats-Unis, la guerre aurait été perdue ", " Toute une génération a été inutilement sacrifiée "... François Cochet s'attache ici à rétablir les faits et nuancer la vulgate de cette " Grande Guerre " qui continue de hanter les esprits.
Le suicide est un cri adressé aux autres, un cri trop souvent étouffé par tous ceux qu'il dérange. Il est un rendez-vous manqué avec les vivants, une protestation, un refus de toutes les injustices sociales qui mènent au désespoir et facilitent le passage à l'acte. Etudiants précarisés, salariés épuisés, harcelés, agriculteurs isolés, enseignants oubliés, policiers stigmatisés, chômeurs fragilisés, femmes violées... il faut aller au-devant de toutes celles et ceux que la société laisse au bord du chemin, entendre leur cri pour prévenir l'irréparable. Mais la prévention n'est possible que par une connaissance précise, approfondie de la réalité du suicide, des groupes les plus exposés et de celles et ceux qui doivent vivre l'épreuve indicible du suicide d'un proche. En interrogeant les idées reçues qui entourent ce sujet encore tabou, cet ouvrage répond à un enjeu essentiel : mieux comprendre afin de mieux prévenir. Car la France, très en retard dans ce domaine, doit de manière urgente faire de ce drame personnel et social une grande cause nationale de santé.
Si la science a beaucoup progressé, nos connaissances sur la gémellité sont encore réduites, et à l'origine de bien des idées reçues : "Les vrais jumeaux se ressemblent comme des clones", "Avoir des jumeaux coûte cher", "Une grossesse gémellaire est une grossesse à risque". "Il y a toujours un dominant et un dominé", "Les jumeaux sont télépathes et développent un langage secret"... Largement exploités par la littérature, le théâtre, le cinéma ou la télévision, ces stéréotypes sont tenaces. L'occasion nous est donnée ici de mieux connaître les jumeaux et d'éviter de tomber dans l'écueil des préjugés.
Allez donc vivre en Corée du Nord si vous trouvez la France si liberticide ! " Si la démocratie est "le pire des systèmes à l'exception de tous les autres" , c'est que cet "Autre" doit être un véritable enfer. Or, qu'en est-il vraiment ? La démocratie serait-elle l'exact opposé de la dictature ? La réalité n'est pas aussi simple. Entre dictature, démocratie illibérale et légalité d'exception, les frontières se brouillent. Aussi rassurante que puisse être la distinction entre un "nous" démocratique et un "Autre" dictatorial, les fondements d'un tel discours résistent mal à l'épreuve des faits. C'est la démonstration offerte par ce livre au travers de la réfutation de vingt idées reçues sur la dictature ayant cours dans les domaines de l'économie, du droit, des relations internationales ou encore de la psychologie. Dévoilant biais et préjugés, l'auteure nous invite ainsi, en miroir, à réfléchir sur "nos" sociétés démocratiques.