Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Black Pop. Douze âmes de l'Amérique noire
Reneaud Nathan
FACONNAGE
15,00 €
En stock
EAN :9782491961107
Quels points communs entre Tupac Shakur, Aretha Franklin, Marvin Gaye, Stevie Wonder, Whoopi Goldberg, Michael Jordan et Oprah Winfrey ? Leur célébrité est immense et elle transcende les barrières raciales. Et si ces personnalités étaient plus que des icônes de la culture populaire ? Et si ces stars étaient, avec quelques autres, les apôtres d'un Evangile unique en son genre ? Un Evangile qu'on appellera la "Black Pop" : une pop culture qui doit se penser à l'aune de l'Eglise noire, de son histoire, de ses grands récits, de sa conception sociale et politique de la divinité. Du Black Power à Black Lives Matter, de la musique au cinéma, en passant par la série, le sport et les comics, la "Black Pop" invite à un voyage des âmes. Elle est une soul culture prêchant la bonne nouvelle déjà annoncée par les chants du gospel : la souffrance se renversera en puissance, l'oppression en libération.
Résumé : Dans quelques jours, Maud retrouve Alvaro à Barcelone et elle est décidée cette fois à l'embrasser. Elle mettra tout en oeuvre pour réussir cette étape essentielle de sa vie amoureuse. Mais comment faire quand votre maman vous embête avec ses angoisses de comédienne, que votre petite soeur vous pourrit la vie avec ses fantasmes de demoiselle d'honneur et que votre amoureux a soudain l'air de regarder ailleurs ? ... Heureusement, Maud a emporté un manuel de développement personnel qui propose de trouver l'amour véritable en (seulement) douze étapes. Tout un programme...
Résumé : Ce texte a jailli d'une nécessité intérieure : raconter une histoire d'amour qui se défait, la souffrance d'une mère privée de son enfant par la force, l'implosion d'une famille, l'incapacité à devenir mère, ou du moins, la difficulté à l'être et la culpabilité durable dont elle ne parvient pas à se libérer. Des situations interrogeant la place des femmes au sein de notre société, les injonctions qui pèsent sur elles en dépit de l'affirmation, sans cesse réitérée, de l'égalité des sexes.
Résumé : Rosie est belle et son chien, Denton, est prêt à tout pour elle, même a avaler pour 50 000 £ de cocaïne. Pas de chance, leur vol retour pour Londres s'écrase dans le bassin amazonien. La dealeuse et sa mule fidèle vont devoir affronter la forêt tropicale et ses pièges. Ce ne serait finalement peut-être pas si terrible si M. Culotte, le slip psychopathe de Rosie, n'avait pas décidé de réclamer sa part du gâteau. Animé par un esprit punk jouissif et sans concession, Nathan Cowdry raconte, avec une maîtrise remarquable, une cavale pleine de fièvre (tropicale), de sexe et de violence, servie par un style graphique inspiré du manga, à la fois naïf et inquiétant.
Dos, nuque, cuisses, bassin, tête et pieds, soulagez toutes vos tensions avec les exercices élaborés par une kinésithérapeute globaliste. Dans ce coffre vous trouverez : 2 balles de massage ; 1 livre de 20 massages à réaliser avec les balles.
Extrême, extatique, expérimentale, l'hyperpop est née au début des années 2010 avec SOPHIE et A. G. Cook. L'enjeu : grossir le trait de la pop music dans un élan à la fois critique et jouisseur. En plongeant dans les arcanes du capitalisme numérique et de ses cultures Internet, Julie Ackermann éclaire ce genre ambigu, qui a choisi de se fondre dans l'époque, son artificialité, son fétichisme technologique, sa marchandisation infinie et son culte de la jeunesse. Dépassant les limites de la satire pour développer une nouvelle forme de sincérité dans son rapport au monde, l'hyperpop navigue entre utopie queer, accélérationnisme et post-ironie pour faire imploser la culture capitaliste de l'intérieur.
La filmographie d'Andy Warhol compte plus de 150 films. Si certains sont devenus mythiquesâ : Sleep, Eat, Kiss, Blow Job, Chelsea Girls, la plupart demeurent méconnus, rarement montrés et souvent mal compris. Empire, un plan fixe de l'Empire State Building, long de huit heures et cinq minutes, est sans doute le plus radical d'entre eux. Trop long, trop simple, trop évident, ce fi lm monumental est paradoxalement aussi célèbre qu'invisible. Il résiste à ses spectateurs, mais dialogue avec la musique d'Erik Satie autant qu'avec l'architecture nazie, les romans de Don DeLillo ou le cinéma de Michael Mann. En observant les matériaux d'Empire - le gratte-ciel, l'électricité et la nuit -, Nicolas Giraud met à nu l'inconscient du cinéma américain et son usage du désir, au service des marchandises. Il pose aussi la question de la foi comme ressort de l'industrie culturelle et nous autorise à voir, au coeur d'un monde d'images, la dimension hérétique de l'oeuvre de Warhol et de sa Factory. "Absolument passionnant" Murielle Joudet, Le Masque et la plume - France Inter "Un très riche travail d'exégèse" Olivier Lamm, Libération "Hyper documenté, érudit, un livre aux intuitions géniales" Nicolas Clément, Focus Vif "Un savant travail d'investigation qui s'immisce dans les méandres et multiples ramifications de l'oeuvre warholienne" Fabrice Lauterjung, Art Press "Cette analyse fouillée, regorgeant de connaissances fines sur la transversalité emmêlée des arts, remet en question notre rapport intrinsèque aux images et au divertissement" William Le Personnic, Positif "Une analyse éclairante" Harper's Bazaar
Depuis des décennies nous vivons dans un bain de nostalgie permanent. Entre deux remakes au cinéma, une série sous algorithmes ou une énième réformation d'un groupe d'antan, point de salut que le passé. Culture, politique, économie, le monde serait-il donc désormais prisonnier du temps ? Les critiques et penseurs Mark Fisher et Simon Reynolds ont appelé ça "Rétromania" ou "hauntologie" . Depuis le milieu des années 2010 et à travers trois ouvrages remarqués, l'américain Grafton Tanner leur a emboité le pas, creusant nos obsessions mélancoliques à l'heure du néolibéralisme global. Aujourd'hui et dans son premier ouvrage traduit en français, il tourne une nouvelle page et nous raconte pourquoi nous ne vivons désormais plus dans le passé, mais dans un présent perpétuel qui tue les bienfaits de la véritable nostalgie. Et si nous étions tous des Bill Murray dans Un jour sans fin ?