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Les canons de l'élégance
Renaudeau Olivier ; Prévôt Dominique ; Cotard Jean
FATON
24,99 €
Épuisé
EAN :9782878442717
L'élégance, ce n'est pas se démarquer mais être mémorable." Ce mot du styliste Giorgio Armani pourrait résumer le rapport qu'entretiennent les militaires avec leur apparence. En effet, la recherche de la beauté - voire de la richesse - de la tenue n'est pas incompatible avec les rigueurs du service. Cet apparat leur permet d'afficher un rang hiérarchique, un statut social ou d'évoquer leurs campagnes. Cette élégance n'est pas uniquement affaire de vêtement, elle réside également dans un ensemble de coutumes, de cadeaux. Ceux-ci sont autant de marqueurs qui permettent aux militaires d'affirmer leur appartenance à un groupe ou de s'en distinguer. Les quelque deux cents pièces présentées ici racontent la façon dont les militaires se sont mis en scène du XVIe siècle à nos jours. Elles peuvent également être envisagées sous l'angle des arts décoratifs. Ce faste militaire a en effet mobilisé certains des plus grands ateliers d'arquebuserie, de broderie ou d'orfèvrerie qui ont parfois réalisé des chefs-d'oeuvre d'or et d'acier, d'argent ou de diamant, de plumes, de laine ou de velours.
Ce livre est une synthèse illustrée de la guerre de Cent Ans, qui couvre une période de cent seize ans (de 1337 à 1453). Cette guerre voit s'affronter sur le sol français deux dynasties, les Plantagenêts (qui possédaient le royaume d'Angleterre et la moitié de la France actuelle) et la Maison capétienne de Valois. Cet épisode sans précédent dans l'histoire de France est marqué par de nombreux conflits, entrecoupés de trêves plus ou moins longues, ponctué de batailles célèbres comme Poitiers, Crécy ou encore la terrible défaite d'Azincourt, et habitée par des personnages de légende : Jeanne d'Arc, Du Guesclin. La guerre de Cent Ans se termine officiellement avec la signature du traité de Picquigny par Louis XI de France et Edouard IV d'Angleterre en 1475. C'est cette histoire passionnante et pleine de rebondissements que nous raconte Olivier Renaudeau.
Résumé : Si Louis XIII, Anne d'Autriche, le cardinal de Richelieu, le siège de La Rochelle ou l'arrestation de Fouquet sont aujourd'hui encore connus dans le monde entier, c'est d'abord grâce au génie de romancier d'Alexandre Dumas qui a élevé ces personnages et ces moments de l'histoire de France au rang de mythes planétaires. Objet de toutes sortes d'interprétations et d'adaptations, littéraires, théâtrales, ludiques ou cinématographiques, l'épopée des mousquetaires est pourtant, avant tout, historique. Du corps des mousquetaires du roi Louis XIII et de leur présence dans les batailles, aux figures de D'Artagnan, Athos, Aramis, Porthos et de Milady, en passant par l'affaire des ferrets de la reine ou celle du masque de fer, les exploits de cette unité d'élite dévouée au souverain sont à la fois resitués dans leur contexte historique, mal connu, et évoqués dans le cadre fictionnel qui les a élevés au rang de légende. Le dialogue constant entre le socle historique et les inventions plus vraies que nature de Dumas est le thème principal de cet ouvrage.
L'ouvrage se propose de brosser un rapide panorama de l'évolution du combattant et de son équipement entre le XIe et le début du XVIe siècles. La plupart des armes ou éléments d'armure proviennent du musée de l'Armée, à quelques exceptions près (particulièrement pour les périodes les plus anciennes). Après une courte préface d'une page, chacun des thèmes est traité sur une double page et permet l'évocation d'un type de combattant, d'une période et d'une bataille représentative de l'histoire politique et de la tactique du temps... La naissance de la chevalerie, la bataille d'Hastings, Le chevalier au XIIe siècle, la prise de Rouen, Les francs en croisade, bataille de Tibériade, Le XIIIe siècle, âge d'or de la chevalerie, Communiers et miliciens, bataille de Courtrai, Hommes de traits, archers et arbalétriers, bataille de Crécy, Une nouvelle arme, le feu, La naissance du " Harnois blanc " Azincourt, Le déclin du chevalier, la naissance de l'homme d'armes, bataille de Patay, Le fantassin suisse, bataille de Grandson, Le Condottiere, défense de Brescia, Joutes, tournois et behourds, A la mode de Milan, A la mode germanique, Reconquista et conquistadores, la prise de Grenade, Le gendarme des guerres d'Italie, bataille de Ravenne, le lansquenet germanique, bataille de Cérisoles.
L'épreuve d'histoire et géographie au concours de recrutement de professeur des écoles est une épreuve écrite obligatoire dès l'admissibilité. Elle comporte une première partie commune à tous les candidats (questions d'évaluation de connaissances) et une deuxième partie spécifique aux candidats de majeure (dossier documentaire). Cet ouvrage a pour ambition de vous aider à réussir cette épreuve, que vous ayez choisi l'histoire et la géographie en majeure ou en mineure. Chacun des huit chapitres, à l'exception des chapitres de présentation, traite une question au programme en présentant le même jeu de subdivisions calquées sur la réalité duconcours: rappel synthétique et le plus exhaustif possible des faits principaux (majeure et mineure);exposition de l'actualité scientifique de la question (majeure et mineure); recensement des principales sources documentaires (majeure); présentation synthétique des pistes d'utilisation pédagogique (majeure). Pour faciliter le travail de mémorisation du cours, l'essentiel à retenir est toujours signalé en caractères gras. En outre, chaque chapitre se clôt sur un sujet entièrement corrigé (majeure et mineure); en fin d'ouvrage, des annales corrigées vous permettront de vous entraîner efficacement. Biographie de l'auteur Pierre-Marc Renaudeau, normalien, agrégé d'histoire, diplômé de l'Institut d'études politiquesde Paris, enseigne à l'IUFM de Versailles, à Sciences-Po et à l'Ecole polytechnique. Il est membre de jury de ce concours.
Dès les premières heures de la Révolution de 1789, les collections d'armes des rois de France, parties intégrantes du Garde-Meuble de la Couronne, furent dispersées. Ne subsistèrent que les armures, quelques armes à feu et des pièces orientales par la suite intégrées aux collections du musée d'Artillerie, noyau de l'actuel musée de l'Armée. Cet ouvrage est le premier catalogue complet de l'héritage patrimonial du Garde-Meuble conservé au musée de l'Armée; il en souligne toute la signification historique, rappelle l'importance technique et artistique de ces pièces - notamment des armes à feu que les collectionneurs du siècle dernier avaient coutume d'identifier sous l'appellation de "" Cabinet d'armes de Louis XIII "-, constitue également une synthèse sur l'art de l'arquebuserie en France au début du XVIIe siècle. La politique du musée de l'Armée pour accroître ce fonds prestigieux fait l'objet d'une présentation développée. L'analyse critique systématique des armures royales à permis d'en affiner les attributions et d'en suggérer de nouvelles. Des annexes spécifiques comportent la reproduction du texte, resté inédit, du dernier inventaire de cette collection et présentent les autres pièces des collections royales subsistant dans des musées étrangers, de manière à établir le panorama d'un des plus extraordinaires ensembles d'armes à feu jamais rassemblés en Europe."
Aucun ouvrage traitant de la dorure et de la polychromie sur bois n'avait été édité depuis de longues années. Le dernier en date, intitulé La dorure sur bois de J.M. Saulo, aux éditions Roret, remonte à 1886 ! Depuis, seuls quelques articles écrits par des techniciens sont apparus dans la presse spécialisée. Gilles Perrault, ancien restaurateur au château de Versailles, expert près la Cour d'Appel de Versailles, nous offre ici une véritable " Somme " sur le sujet, qui passionnera autant l'amateur d'art, que le professionnel soucieux de se perfectionner.
L'exposition Art et diplomatie. Les oeuvres japonaises du Château de Fontainebleau (1862- 1864) sera inaugurée dans les salles du château lors du Festival de l'histoire de l'art le 5 juin 2020 et restera visible jusqu'au 6 juillet 2020. Elle présentera au public des cadeaux diplomatiques offerts par l'avant-dernier Shôgun Iemochi à Napoléon III, lors de deux ambassades japonaises en 1862 et 1864. Un temps exposé et admiré, cet ensemble d'oeuvres d'art a par la suite été rangé dans les réserves du château et progressivement oublié. L'exposition sera l'occasion de les redécouvrir. Les ambassades itinérantes de 1862 et 1864 avaient pour ambition de sonder les intentions des gouvernements européens et de tenter de renégocier les traités dits inégaux qui venaient d'être signés à la suite de l'ouverture forcée du Japon par le Commodore Perry en 1854. Le Japon, par son inscription dans le monde sinisé, avait une grande expérience de l'art d'offrir des cadeaux. C'est donc en s'appuyant sur cette tradition qu'il envoie en France des peintures, des objets en laque et dans d'autres matières. Les archives diplomatiques japonaises nous renseignent sur le soin qui a présidé au choix des oeuvres et sur le processus de fabrication et comment elles ont parfois été adaptées au goût occidental. Ces présents doivent avant tout permettre au Japon de manifester son prestige sur la scène internationale. Mais leur présence au Château de Fontainebleau s'inscrit aussi dans la grande tradition du goût des élites européennes pour l'art de l'Asie orientale, à la veille de l'éclosion du japonisme. A la croisée de deux univers, cette exposition donne ainsi vie à un ensemble d'oeuvres au statut particulier, situées à une période de transition où le Japon fait ses premiers pas sur la scène internationale. Elle est le résultat de découvertes faites par une équipe de chercheurs et conservateurs français et japonais.
De l'amitié et de la collaboration entre Emile Gallé et Désiré Christian naît la plus extraordinaire histoire de la création verrière et de l'Art Nouveau. Exécutant fidèle et discret des oeuvres d'Emile Gallé, Désiré Christian met au point, pour la réalisation des oeuvres de l'artiste, les techniques verrières les plus abouties de tous les temps. Lorsqu'en 1894, Emile Gallé inaugure sa propre cristallerie à Nancy, Désiré Christian devient le responsable artistique de la verrerie de Meisenthal et perpétue une création magistrale et unique sous la marque d'atelier de "Verrerie d'Art de Lorraine" puis s'installe à son propre compte entre 1898 et 1907. Le présent ouvrage présente un catalogue de ses créations éblouissantes dont la qualité mérite d'être soulignée au même titre que l'oeuvre d'Emile Gallé.