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La bataille de Bizerte. Tunisie, 19 au 23 juillet 1961
Renaud Patrick-Charles
L'HARMATTAN
21,50 €
Épuisé
EAN :9782738442864
Rouge leader demande autorisation de tir. Sanglé dans le cockpit de son Corsair, le lieutenant de vaisseau Blanchon, commandant en second de la flottille 17 F, amorce son piqué. Tel un épervier visant sa proie, il plonge sur le canon mis en batterie en bout de piste et vers lequel il expédie venus roquettes. Une demi-heure plus tôt, des parachutistes venus en renfort d'Algérie ont sauté sous le feu d'armes automatiques tunisiennes... Conservée par la France lors de l'indépendance de la Tunisie en 1956, la Base stratégique de Bizerte constitue l'un des piliers de la défense alliée en Méditerranée. De par sa position géographique et ses installations, elle couvre une zone de détection étendue et contrôle tout le trafic maritime entre le détroit de Gibraltar et le Proche-Orient. Mais à la mi-juin 1961, le présent Habib Bourguiba en exige soudainement l'évacuation. Bien que le général De Gaulle s'apprête à mettre fin à plus d'un siècle de présence française en Afrique du Nord, il n'est pas disposé à céder Bizerte dans un contexte international où la tension entre l'U. R. S. S. et l'Occident est à son paroxysme. Durant près de 90 heures, une bataille d'une violence inouïe opposera les militaires français aux troupes tunisiennes. Pilotes de chasse, parachutistes et soldats de toutes les armes combattront côte à côte. Grâce à des archives et des témoignages souvent inédits de civils et militaires, l'auteur est parvenu à faire revivre, pratiquement heure par heure, ce tragique épisode de l'histoire, de sa genèse à son dénouement.
Le finnois et le hongrois appartiennent à la famille de langues finno-ougrienne et sont de ce fait linguistiquement apparentés, non seulement entre eux, mais avec de nombreuses autres langues de cette même famille, dont par exemple l'estonien et le same. Cette parenté reste visible dans la structure et dans le vocabulaire des langues géographiquement voisines, telles que le finnois et l'estonien. Toutefois, ces langues se sont développées chacune de leur côté au point de ne plus (ou guère) permettre l'intercompréhension, et de masquer de nombreuses ressemblances aux yeux du non-spécialiste. Les distances géographiques et l'appartenance à des contextes socioculturels et sociopolitiques extrêmement différents ont par ailleurs donné naissance à des civilisations très variées, peu connues du grand public et même de nombreux linguistes. Ce recueil d'articles présente diverses questions liées aux langues finno-ougriennes, tout en en montrant les multiples facettes. Les linguistes, ainsi que les amateurs de sciences du langage, y trouveront certainement des informations et des réflexions intéressantes sur ces langues si peu connues au niveau mondial, mais si captivantes d'un point de vue grammatical et typologique.
Les aléas de l'histoire et le hasard influent parfois sur le destin d'hommes qui sont amenés à s'engager sur des voies improbables. En 1878, alors que la guerre franco-allemande l'a jeté sur les routes de l'exil, Jean Daum, ex-notaire à Bitche, a hérité d'une verrerie en difficulté à Nancy. Il n'imaginait pas que son nom, alors inconnu du public, allait devenir synonyme de raffinement et de luxe dans le monde entier. De 1878 à 1986, plusieurs générations de "Daum" ont ouvré au sein de la manufacture familiale dans de multiples domaines. Avec leur personnel, ils ont rivalisé avec les plus grands comme Gallé et Lalique. Leur réputation fut telle qu'ils ont attiré à eux les artistes les plus doués de leur temps, Jacques Gruber, Louis Majorelle, Edgar Brandt, Salvador Dalí, César et tant d'autres. Outre leur histoire, ce livre abondamment illustré vous montre et décrit quelques-uns de leurs chefs-d'oeuvre, parfois uniques, que l'auteur s'est attelé à dénicher dans les hôtels des ventes les plus prestigieux. Vous y trouverez aussi quelques planches aquarellées, des dessins de l'artiste Henri Bergé, voire les croquis inconnus d'Antonin Daum que la famille a bien voulu confier l'auteur. Fruit de planeurs années de recherches, vous découvrirez l'épopée d'une verrerie d'art lorraine qui a excellé dans tous les styles, à toutes les époques : l'Art nouveau, l'Art déco, le Cristal (l'art des formes libres) et la pâte de verre.
Emergeant de la brume, des silhouettes casquées et grisâtres franchissent l'Ailette et s'emparent des crêtes du Chemin des Dames, sévèrement bombardées les heures précédentes. Trois jours plus tard, les Allemands atteignent la Marne et menacent Paris, comme à l'été 1914. Surpris, le commandement français doit improviser pour endiguer coûte que coûte la déferlante que personne n'attendait sur cette portion du front. La bataille se raidit sur l'aile droite de l'offensive allemande et Soissons devient rapidement une charnière pouvant ouvrir la route vers Paris. Stationnée à Saint-Dié dans les Vosges, la 170e division d'infanterie est en manoeuvre dans la forêt de Compiègne lors de ces événements. La " p'tite dernière " de l'armée française est aussitôt jetée dans la fournaise à Soissons... Avec "La dernière division", l'auteur, s'appuyant sur les archives officielles et les écrits inédits laissés par les protagonistes dont il a retrouvé les familles à l'issue de longues recherches, vous fait revivre heure par heure un épisode méconnu de l'histoire qui aurait pu modifier le cours de la guerre, à un moment où les Allemands bénéficiaient de la supériorité numérique, juste avant que les Américains n'entrent en lice. Vous découvrirez comment l'un des secteurs les plus emblématiques du Chemin des Dames a si facilement été reconquis, puis vous suivrez la 170e division dans la Cité du vase et sur les rives de l'Aisne, tout en faisant connaissance avec des hommes dont l'histoire avait déjà retenu les noms, comme l'aspirant Louis Jaurès, fils du parlementaire socialiste Jean Jaurès assassiné le 31 juillet 1914, ou le lieutenant Léon Forzinetti dont le père fut le tout premier défenseur du capitaine Dreyfus. " Sacrifiée ", la 170e division a payé le prix fort avec la perte de plus du tiers de ses effectifs et une ingratitude du commandement qui releva ses chefs parce qu'elle avait été contrainte de reculer sans pour autant concéder la victoire à l'adversaire. Or, cette résistance opposée jour et nuit durant une semaine a sans doute permis au général Foch de s'organiser et de rassembler les forces nécessaires pour lancer une contre-attaque victorieuse, celle qui débouchera sur l'armistice quelques semaines plus tard...
Mais qu'avons-nous fait pour mériter une chose pareille ? Quelles fautes devons-nous expier en ce bas monde ? " Avant de franchir le parapet de la tranchée pour monter à l'assaut, le soldat Paul Viriot, du 37e régiment d'infanterie, s'interroge. Combien de camarades vont être broyés lors de cette énième attaque ? Il se sent abandonné à lui-même, sans secours ni consolation. Un siècle plus tard, il demeure difficile de s'imaginer ce qu'ont vécu les poilus durant plus de quatre années. Contrairement aux récits officiels teintés de propagande et saturés de patriotisme, les jeunes hommes qui ont dû combattre n'ont pas été dans leur grande majorité des " bêtes de guerre " recherchant à tout prix une forme de gloire. Il n'y a qu'à parcourir leurs écrits pour mesurer à quel point ils étaient lucides. S'ils aimaient leur pays et la liberté, ils n'admettaient pas que leur existence soit sacrifiée dans des offensives stériles. Voici un ouvrage émouvant et authentique au fil duquel vous découvrez le quotidien d'hommes ordinaires plongés dans la première guerre moderne de l'humanité. L'auteur s'est attelé à rechercher des témoignages inédits afin d'illustrer son récit historique. Des Flandres aux Vosges, il vous fait partager le destin de poilus venus de tous les horizons - paysans, ouvriers et employés ; chefs d'entreprise ; poètes et écrivains comme Guillaume Apollinaire ou Charles Péguy - et vous emmène dans l'intimité des états-majors en vous faisant côtoyer les généraux Joffre, Foch, Pétain et bien d'autres encore? Sans la moindre censure, tous les aspects de la guerre sont abordés, de l'officier mal-aimé abattu par ses hommes sur le champ de bataille aux ordres impitoyables donnés pour empêcher une troupe de reculer face à la déferlante d'un assaut. Les yeux des poilus ont nourri la mémoire d'images et d'émotions, admirablement traduites dans leurs écrits, avec leurs mots et leur sensibilité.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.