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Daum. L'histoire centenaire d'une verrerie d'art familale (1878-1986)
Renaud Patrick-Charles
LE PYTHAGORE
40,00 €
Épuisé
EAN :9782372311731
Les aléas de l'histoire et le hasard influent parfois sur le destin d'hommes qui sont amenés à s'engager sur des voies improbables. En 1878, alors que la guerre franco-allemande l'a jeté sur les routes de l'exil, Jean Daum, ex-notaire à Bitche, a hérité d'une verrerie en difficulté à Nancy. Il n'imaginait pas que son nom, alors inconnu du public, allait devenir synonyme de raffinement et de luxe dans le monde entier. De 1878 à 1986, plusieurs générations de "Daum" ont ouvré au sein de la manufacture familiale dans de multiples domaines. Avec leur personnel, ils ont rivalisé avec les plus grands comme Gallé et Lalique. Leur réputation fut telle qu'ils ont attiré à eux les artistes les plus doués de leur temps, Jacques Gruber, Louis Majorelle, Edgar Brandt, Salvador Dalí, César et tant d'autres. Outre leur histoire, ce livre abondamment illustré vous montre et décrit quelques-uns de leurs chefs-d'oeuvre, parfois uniques, que l'auteur s'est attelé à dénicher dans les hôtels des ventes les plus prestigieux. Vous y trouverez aussi quelques planches aquarellées, des dessins de l'artiste Henri Bergé, voire les croquis inconnus d'Antonin Daum que la famille a bien voulu confier l'auteur. Fruit de planeurs années de recherches, vous découvrirez l'épopée d'une verrerie d'art lorraine qui a excellé dans tous les styles, à toutes les époques : l'Art nouveau, l'Art déco, le Cristal (l'art des formes libres) et la pâte de verre.
Dès novembre 1954, une guerre que l'Histoire parviendra difficilement à nommer débutait en Algérie. Pour les fantassins français opérant au sol dans un pays immense et par des conditions climatiques extrêmes, l'appui de l'aviation s'est vite révélé indispensable. Durant huit ans, les pilotes et les équipages se sont efforcés d'épauler leurs frères d'armes arpentant les djebels, leur conférant ainsi une supériorité qui compensait l'avantage du terrain dont bénéficiaient parfois les moudjahidin. À bord d'hélicoptères dont l'utilisation opérationnelle est née durant la Guerre d'Algérie, d'avions à réaction ou de vétérans de la Seconde Guerre mondiale comme le P-47 Thunderbolt et le North American T-6 de l'Armée de l'Air, le Corsair bleu de l'Aéronavale ou les Piper d'observation de l'Armée de Terre qui n'hésitaient pas à piquer pour baliser les objectifs, les aviateurs français ont été engagés dans tous les combats au cours desquels les mitrailleuses ennemies ne les ont pas ménagés. La surveillance de l'espace aérien d'Afrique du Nord incombait également à l'aviation qui devait intercepter les appareils étrangers livrant des armes à la rébellion, ou qui tentaient de survoler le théâtre des opérations. Outre les nombreuses actions au profit des troupes au sol, le livre relate dans les détails quelques missions singulières comme l'interception de l'avion de Ben Bella le 22 octobre 1956, la préparation et le déroulement du bombardement de Sakiet le 8 février 1958, la poursuite puis l'escorte avec tirs de semonce d'avions russes, notamment celui à bord duquel se trouvait Leonid Brejnev, Président de l'Union Soviétique, le 9 février 1961. Ce livre richement documenté a nécessité plusieurs années de recherche. L'auteur a retrouvé de nombreux pilotes et navigants dont les récits permettent, pour la première fois, de retracer l'action de l'aviation française en Afrique du Nord et au Sahara de 1954 à 1962.
Au-dessus de la vallée de Diên Biên Phu, le 20 novembre 1953, à 10 h 30. Une armada de Dakota largue les parachutistes du Bataillon Bigeard. Le spectacle est grandiose. Baptisée "Castor", la plus grande opération aéroportée de toute la guerre d'Indochine n'aurait pas été déclenchée si, ce jour-là, la météo n'avait pas été favorable... La décision d'installer une base aéro-terrestre en pleine brousse, à 300 kilomètres d'Hanoi dans une région contrôlée par le viêt-minh, incombe au général Navarre, Commandant le Corps Expéditionnaire Français en Extrême-Orient. Le 1er janvier 1954, alors que ses services de renseignements l'alertent sur les moyens considérables que l'ennemi achemine depuis la Chine, il prédit: Diên Biên Phu sera avant tout une bataille d'aviation. Du 20 novembre 1953 au 7 mai 1954, les Aviateurs allaient devoir pousser progressivement leur action au-delà des limites de la résistance humaine. Sans les équipages de l'Armée de l'Air, de l'Aéronavale, de l'Aviation Légère d'Observation d'Artillerie, des Compagnies Aériennes civiles réquisitionnées mais aussi de pilotes Américains héritiers des Tigres Volants, le camp retranché - n'aurait jamais vu le jour et la garnison n'aurait pu survivre et combattre. Outre les conditions météorologiques le plus souvent médiocres, les équipages ont dû affronter une DCA ennemie agressive et meurtrière, comparable à la Flak allemande au-dessus de la Ruhr durant la Seconde Guerre mondiale. La piste, neutralisée dès les premiers jours de l'attaque par l'artillerie viêt-minh, obligea les Dakota et les Flying Boxcar à faire du ravitaillement d'assaut dans des conditions plus difficiles qu'à Stalingrad, tandis que les chasseurs et les bombardiers piquaient sur les nombreux canons et mitrailleuses. Plusieurs années de recherches ont été nécessaires à l'auteur pour recueillir les témoignages et consulter de nombreuses archives souvent inédites, militaires et civiles, officielles et privées, françaises et étrangères, lui permettant ainsi de relater dans le détail le rôle joué par les Aviateurs du 30 novembre 1952, jour où le poste a été enlevé une première fois par le viêt-minh, à la récupération des blessés et des évadés après les combats, en mai et juin 1954. Cinquante ans après, Aviateurs en Indochine constitue le premier livre qui traite, dans son ensemble, de l'action de l'aviation durant La Bataille de Diên Biên Phu, qui, en fait, fut La Bataille de la guerre d'Indochine.
Nord Vietnam, le mardi 16 janvier 1951 en fin de journée. - Restez sur le secteur. Ordre du commandant en chef. On ne discute pas avec le général De Lattre de Tassigny. Malgré la nuit qui tombe et un trou ourlé de métal éclaté sur l'extrados de l'aile gauche, le lieutenant Perfettini, pilote de chasse du Normandie-Niémen, doit rester au-dessus du champ de bataille. Tel un fleuve qui vient de rompre ses digues, des colonnes de soldats viêt-minh coiffés de casques hérissés de branchages dévalent les pentes du Tam Dao pour s'emparer de la garnison de Vinh Yen, dernier verrou avant Hanoi. Guidées par un petit avion d'observation, les patrouilles de Kingcobra et de Helicat enchaînent les piqués et les passes de strafing. Dans le crépuscule, des balles traçantes strient et illuminent le ciel qui s'assombrit. Cinquante ans après, le grand public retient encore de la guerre d'Indochine le cliché de combattants progressant dans les rizières ou dans la jungle au coupe-coupe. Pourtant, ces derniers doivent beaucoup aux Aviateurs qui ont souvent surgi à point nommé pour les dégager de situations critiques, voire désespérées. De la sinistre Plaine des Joncs, dans le sud, à la sanglante Route Coloniale N° 4 dont le tracé épousait celui de la frontière avec la Chine, les équipages de l'Armée de l'Air, de l'Aéronavale et de l'Armée de Terre ont apporté un soutien logistique et tactique déterminant aux troupes au sol. Ils se sont risqués au-dessus de régions montagneuses couvertes d'une épaisse végétation, de dédales de calcaires et de grandes étendues lacustres, avec, en prime, une D.C.A. ennemie dont l'efficacité ne cessait de croître et des conditions météorologiques parfois déplorables. Ils ont été engagés dans les combats les plus importants au Tonkin comme à Vinh Yen, Hoa Binh, Nghia Lo, Na San et dans le Delta du Fleuve Rouge, mais aussi en Annam, en Cochinchine, et même au Laos et au Cambodge. Ce livre, fruit de deux années de recherches au cours desquelles les souvenirs des derniers survivants ont été recueillis et confrontés aux archives, relate de nombreuses missions de guerre : crashs en zone hostile, bombardements et strafing, duels meurtriers avec les mitrailleuses anti-aériennes, retours difficiles avec des avions endommagés, parachutages d'assaut pour ravitailler des postes cernés, sauvetages par les premiers hélicoptères de blessés et d'équipages en détresse, vols dans les nuages au-dessus de régions mal cartographiées...
Biographie de l'auteur Patrick-Charles Renaud, passionné dhistoire contemporaine, signe ici son quatorzième livre. La qualité et le sérieux de ses écrits ont été récompensés par le Prix Raymond Poincaré, reçu au sénat en 2004. Pour ce livre consacré au début de la Grande Guerre, il a consulté de nombreuses archives, parcouru les champs de bataille de sa terre natale (Lorraine), recherché et rencontré les familles des soldats français qui sy sont battus afin dexhumer leurs écrits précieusement conservés durant près dun siècle.
Les pas du privé Didier Rouque vont le mener dans la ville champenoise de Chaumont. Chez les Grangier, une famille accueillant des enfants en difficulté, l'argent tombe du ciel sans qu'on puisse l'expliquer. Son enquête va se poursuivre dans les Vosges au bord d'un lac du côté de la Schlucht, où il va rencontrer un vieux pêcheur... mort depuis trois ans.
Maire de Langres et président du Grand Langres de 2008 à 2014, Didier Loiseau raconte son quotidien d'élu de la République dans un récit vif et alerte. Combattant et déterminé, il expose avec fierté les succès de son équipe pour que sa petite ville natale devienne une grande cité. Il décrit avec précision les méandres diaboliques de l'administration qui n'ont pas eu raison de sa patience ni de sa volonté pour la réalisation d'ambitieux projets tant patrimoniaux (la Maison des Lumières Denis Diderot) qu'innovants (Aqualangres, chaufferie bois) et culturels (Rencontres philosophiques). Petite ville, oui, mais petit maire, non, car la gestion municipale n'est pas de tout repos, quelle que soit sa taille. A travers cette chronique, Didier Loiseau a voulu être le héraut de ces élus qui n'ont jamais le temps de raconter ce qu'ils vivent et ce qu'ils font, jour après jour, pour les habitants de leur ville.
Résumé : Voici, regroupé dans un album de 192 pages, 40 ans d'oeuvres graphiques de Baru, auteur récompensé en 2010 du Grand prix de la ville d'Angoulême pour l'ensemble de son oeuvre, répertorié à la manière d'un catalogue raisonné. Edition Luxe : contient une sérigraphie originale numérotée et signée de l'auteur Tirage limité 250ex.
500 ans avant notre ère, entre Seine et Saône, une femme règne sur un peuple celte, enrichi grâce au commerce de l'étain et de l'ambre. Quels évènements ont alors pu entrainer sa chute ainsi que la disparition définitive de sa cité ?