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Inscriptions latines de Narbonnaise (ILN). Volume 3, Vienne
Rémy Bernard
CNRS EDITIONS
60,00 €
Épuisé
EAN :9782271063182
Depuis la publication par Otto Hirschfeld, en 1888, du tome XII du Corpus Inscriptionum Latinarum et du supplément qu'Émile Espérandieu lui ajouta en 1929, les découvertes épigraphiques se sont multipliées sur le sol de la province romaine de Narbonnaise. Des prospections ont permis de retrouver des inscriptions que l'on croyait perdues du temps d'O. Hirschfeld. De nouvelles lectures ont amélioré certaines leçons du CIL. Dirigée par Jacques Gascou, la collection des Inscriptions latines de Narbonnaise s'est donné pour objectif de publier, cité par cité, toutes les inscriptions latines connues à ce jour (à l'exception des inscriptions chrétiennes et des textes de l'instrumentum), en les accompagnant systématiquement de photographies ou de dessins et en leur adjoignant un substantiel commentaire onomastique et historique. Le nombre très important de documents (neuf cent trente-quatre inscriptions), a conduit à diviser le tome V des ILN, consacré à la cité de Vienne, en trois volumes. Le volume 1 contient une longue introduction générale où sont notamment examinés les problèmes relatifs aux limites de cette très vaste cité (13 000 km2), aux origines de la colonie de Vienne, à l'évolution de son statut, à ses institutions (municipales et locales), aux épitaphes et à l'histoire de l'épigraphie de la cité. Le recueil proprement dit présente d'abord les inscriptions de l'agglomération de Vienne, puis celles des rives gauche et droite du Rhône. Des indices très détaillés et des tables de concordance complètent le livre. Le volume 2 rassemble les inscriptions retrouvées dans le territoire entre Vienne et Grenoble, dans l'agglomération de Grenoble, dans les territoires situés entre Grenoble et les Ceutrons, entre Vienne et Aoste, et enfin dans l'agglomération d'Aoste. Également des indices très détaillés et des tables de concordance complètent le livre. Le volume 3 regroupe les textes découverts entre Aoste et le lac Léman, les inscriptions de Genève : ville et canton (rive gauche du lac Léman et du Rhône), quartier de Saint-Gervais, ainsi que les bornes milliaires réparties sur l'ensemble du territoire de la cité de Vienne. Dans ce volume, les indices et les tables de concordance concernent la totalité des épigraphies du corpus.
Depuis la publication par Otto Hirschfeld, en 1888, du tome XII du Corpus Inscriptionum Latinarum et du supplément qu'Émile Espérandieu lui ajouta en 1929, les découvertes épigraphiques se sont multipliées sur le sol de la province romaine de Narbonnaise. Des prospections ont permis de retrouver des inscriptions que l'on croyait perdues du temps d'O. Hirschfeld. De nouvelles lectures ont amélioré certaines leçons du CIL. Dirigée par Jacques Gascou, la collection des Inscriptions latines de Narbonnaise s'est donné pour objectif de publier, cité par cité, toutes les inscriptions latines connues à ce jour (à l'exception des inscriptions chrétiennes et des textes de l'instrumentum), en les accompagnant systématiquement de photographies ou de dessins et en leur adjoignant un substantiel commentaire onomastique et historique. Le nombre très important de documents (neuf cent trente-quatre inscriptions) a conduit à diviser le tome V des ILN, consacré à la cité de Vienne, en trois volumes. Le volume 1 contient une longue introduction générale où sont notamment examinés les problèmes relatifs aux limites de cette très vaste cité (13 000 km2), aux origines de la colonie de Vienne, à l'évolution de son statut, à ses institutions (municipales et locales), aux épitaphes et à l'histoire de l'épigraphie de la cité. Le recueil proprement dit présente d'abord les inscriptions de l'agglomération de Vienne, puis celles des rives gauche et droite du Rhône. Des indices très détaillés et des tables de concordance complètent le livre. Le volume 2 rassemble les inscriptions retrouvées dans le territoire entre Vienne et Grenoble, dans l'agglomération de Grenoble, dans les territoires situés entre Grenoble et les Ceutrons, entre Vienne et Aoste, et enfin dans l'agglomération d'Aoste. Également des indices très détaillés et des tables de concordance complètent le livre. Le volume 3 regroupe les textes découverts entre Aoste et le lac Léman, les inscriptions de l'agglomération de Genève ainsi que les bornes milliaires. Les indices et les tables de concordance de ce volume concernent la totalité des épigraphies de la cité.
Résumé : Lorsque Dioclétien est porté au pouvoir par l'armée en 284, cela fait près d'un demi-siècle que l'Empire romain est en butte à l'anarchie politique et militaire, aux périls qui s'accumulent aux frontières et au délitement du pouvoir impérial. Afin d'assurer la continuité de ce pouvoir et de restaurer l'Empire, Dioclétien met en place un système poli- tique original, la tétrarchie, qui associe deux Augustes et deux Césars au gouvernement des territoires orientaux et occidentaux de l'Empire. Même court, ce temps de la tétrarchie a transformé en pro- fondeur le monde romain : en vingt ans, Dioclétien a pacifié les frontières, réorganisé le découpage administratif de l'Empire et créé de nouveaux centres, loin de Rome ; il a séparé et élargi les services civils et militaires, lancé une réforme de la fiscalité et poursuivi une oeuvre de bâtisseur. Pourtant, malgré ce bilan considérable, ne reste souvent de Dioclétien que l'image de l'absolutisme monarchique et du Prince persécuteur des chrétiens, à travers la figure emblématique de saint Sébastien. Entre légende noire et réalité, Bernard Rémy nous propose le portrait tout en nuances de celui qui aura permis à l'Empire de perdurer encore deux siècles.
Après un demi-siècle d'anarchie politique, l'arrivée au pouvoir de Dioclétien, un soldat sorti du rang, permit un redressement spectaculaire de l'Empire romain entre 284 et 311 après J.-C. Il instaura un système politique original, la tétrarchie, largement appuyé sur la religion romaine traditionnelle et tenta de limiter l'inflation par des mesures autoritaires.
Résumé : Début 2016, pour la première fois depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, Mein Kampf ressort en Allemagne dans une édition scientifique. Dans le même temps, l'éditeur historique de la traduction française annonce son intention de republier l'ouvrage dûment accompagné d'un appareil critique. Comment expliquer la postérité de ce pensum dont les divagations racistes et complotistes apparaissaient déjà comme telles à l'époque ? La réponse à la question ne serait-elle pas à chercher dans la forme plutôt que dans le fond de cet ouvrage ? En plus d'être le manifeste du national-socialisme, Mein Kampf ne serait-il pas en effet l'archétype d'un genre littéraire bien particulier, celui adopté par des leaders amenés à devenir autocrates, et mêlant propagande, manipulation et autobiographie ? En s'immergeant dans le livre, Albrecht Koschorke fait ressortir les procédés visant à rendre irréfutables les propos avancés, attire l'attention sur la construction de l'ouvrage, les transitions des expériences personnelles aux stigmatisations globalisantes, les changements de registres d'écriture, désintrique les niveaux de lecture et éclaire les divers publics visés. Une approche originale qui, dans la perspective de la prise du pouvoir, s'intéresse moins à la "doctrine" postulée de Mein Kampf qu'à sa "poétique" conjuguant autoritarisme et inconsistance intellectuelle.
Charles Darwin, Lord William Kelvin, Linus Pauling, Fred Hoyle, Albert Einstein : cinq scientifiques hors du commun qui ont accompli des découvertes scientifiques considérables. Mais également cinq hommes qui se sont aussi, souvent en même temps, parfois lourdement, fourvoyés sur certains sujets. Charles Darwin n'a pas bien évalué les effets de " dilution " dans la transmission des caractères génétiques ; Lord Kelvin a largement sous-évalué l'âge de la Terre ; Linus Pauling s'est fait " coiffer au poteau " dans la découverte de la structure de l'ADN par Jim Watson et Francis Crick ; Fred Hoyle fut un partisan irréductible de la théorie de l'Univers stationnaire ; enfin, Einstein créa une constante cosmologique pour une mauvaise raison. Il ne s'agit pas d'énumérer les erreurs de ces grands hommes, mais bien plutôt de constater et d'analyser les conséquences bénéfiques de ces errements : la théorie de l'évolution de Darwin fonde la génétique moderne ; Kelvin enseigne à ses successeurs comment utiliser la thermodynamique en astronomie et en géologie ; Linus Pauling introduit superbement les considérations chimiques en biologie ; Fred Hoyle démontre les bienfaits et les limites des approches scientifiques qui se démarquent des théories " à la mode " et, curieusement, au lieu d'être une erreur, l'introduction de la constante cosmologique par Einstein s'avère extraordinairement bénéfique. C'est à une véritable enquête policière, qui dévoile de nombreux aspects jusque-là ignorés de l'histoire des sciences, que s'est consacré l'astrophysicien Mario Livio, qui expose ici de façon originale et vivante les chemins parfois tortueux empruntés par la recherche scientifique.
(Texte provisoire) En bref Tout sur la monarchie à son âge d'or. Le livre Issue d'un ouvrage collectif sur les monarchies à toutes époques, cette contribution d'Yves-Marie Bercé, synthèse sur une forme politique dominante en Occident de la Renaissance à la Révolution française, est une formidable introduction à l'histoire de l'Europe à l'époque moderne. Il ne s'agit pas d'un catalogue des rois et reines du XVIe au XVIIIe siècle, mais bien d'une histoire de la monarchie à travers l'analyse des fonctions royales. Roi-père, roi-justicier, garant de la Paix. Les nombreux attributs du souverain - vrais ou supposés - soulignent le caractère sacré alors attaché à cette fonction. Mais qu'en est-il vraiment du pouvoir du roi ? Que nous disent les chutes de trône du caractère supposément divin de leur élection ? Quels sont les rapports du roi à l'Etat, alors naissant dans le courant du XVIIe siècle ? Comment l'épithète " absolue " que l'on accole alors à " royauté " se traduit-il dans la pratique ? Et surtout, quelles relations le roi entretient-il avec son peuple ? De François 1er à Louis XVI, d'Elisabeth 1re à Jacques II, de Charles Quint à Charles III le Bourbon, c'est l'âge d'or de la monarchie que nous fait revivre Yves-Marie Bercé, en fin connaisseur de la période. L'auteur Yves-Marie Bercé, chartiste, ancien membre de l'Ecole française de Rome, est professeur d'histoire moderne. Arguments - Une synthèse claire et accessible.
Les écrans numériques nous sont aujourd'hui devenus indispensables. Disponibles, rapides, ils répondent infailliblement. Leur omniprésence, leur usage coutumier, ne permettent pas, au-delà des rituelles proclamations de risques d'addiction, d'apprendre à discerner les métamorphoses de nos vies qui se produisent par eux. Cet ouvrage nous invite à quitter notre position d'utilisateur et à chercher des éléments de compréhension de la transformation digitale dans les théories de l'écriture. A l'heure où le traitement par le signal, la rationalité technique et l'automatisation investissent de plus en plus nos interactions sociales, l'art de lire et de déchiffrer les signes, le travail d'appropriation du sens, fournissent un antidote, offrent des ressources insoupçonnées pour nous aider à développer une intelligence des contextes. Nos petits écrans du quotidien sont ainsi interrogés par Pierre-Antoine Chardel comme des expériences existentielles à part entière, engageant notre condition d'être interprétant, tout autant que l'avenir de nos sociétés démocratiques. Il est encore temps d'intervenir sur l'évolution de nos sociétés hyper-connectées en favorisant l'épanouissement des subjectivités créatives, dont l'avenir demeure à écrire, par-delà l'empire du signal qui croît.