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Les sons des confins
Redon Pierre ; Domino Christophe
LOCO
39,00 €
Épuisé
EAN :9782919507511
Les Sons des Confins est la troisième Marche Sonore créée par l'artiste Pierre Redon sur le thème de l'eau. Cette oeuvre monumentale propose un parcours initiatique en 8 étapes le long de la Vienne et de la Loire, pour une plongée sonore et visuelle s'appuyant sur l'imaginaire et les mythologies collectives de notre société. Tel un rite d'initiation pour se redécouvrir, et réaliser un voyage sensible, Les Sons des Confins est une oeuvre polymorphe où se mêlent documentaires, photographies, installations, céramiques, cartographie, cérémonies, livre d'artistes et créations sonores pour l'espace public. Grâce au coffret, composé d'un livre photographique, d'un jeu de tarot, et du journal de médiation, chacun peut vivre, écouter, voir Les Sons des Confins en compagnie de l'application smartphone.
Espace suscitant rêves et fantasmes, l'île est souvent perçue comme une forme de laboratoire qui concentrerait des processus manifestes à l'échelle de la planète. Traditionnellement appréhendée comme objet d'enjeux stratégiques, l'approche des îles est renouvelée dans le contexte de la mondialisation. Au-delà de leurs singularités, celles-ci donnent en effet un éclairage spécifique sur les grands processus géopolitiques contemporains tels que les migrations, la régionalisation, le tourisme de masse, les paradis fiscaux, le changement climatique, etc. Entre représentation fantasmée et réalité intrinsèque, où se situe la vérité des îles contemporaines ? Quelle est leur place sur l'échiquier géopolitique mondial ?
Les Marches Sonores sont des oeuvres hybrides créées par Pierre Redon. Elles mêlent création graphique, sonore et documentaire et révèlent un territoire à travers ses habitants et le son dans le paysage. Les rencontres, restituées sous la forme d'entretiens, font émerger les voix sensibles qui tissent, avec les environnements sonores, de nouvelles relations aux lieux et au territoire. Les Marches Sonores se présentent comme un parcours que chaque participant effectue à l'aide d'un baladeur MP3 et d'une carte réalisée spécialement pour chaque projet. Ce coffret rassemble les cartes et les CDs ainsi qu'une série de photographies des Marches Sonores de Felletin et de Faux-la-Montagne réalisées en collaboration avec Edmond Carrère. Ces deux créations autour de la thématique de l'eau sont accessibles à pied toute l'année sur le Plateau de Millevaches en Limousin. Ce coffret constitue une documentation autonome, mais permet également de réaliser les Marches Sonores en chargeant un baladeur audio et en se rendant aux points de départ avec les cartes.
Dans une approche à la fois documentaire et artistique, Vestiges, ou les fondements d?une cyberécologie parlent de l?écologie humaine, ou du fonctionnement de l?espèce humaine par rapport à son environnement. Pierre Redon s?appuie sur des rencontres effectuées sur le territoire de Saint-Ouen l?Aumône, ainsi que sur des recherches réalisées au musée de l?Éducation du Val-d?Oise pour réaliser cet ouvrage. Ce livre se présente sous la forme d?un recueil de textes et de photographies réunis lors de la création de la Marche Sonore commandée par le centre d?art contemporain de l?Abbaye de Maubuisson ainsi que du CD audio la Marche Sonore, Vestige, ou les fondements d?une cyberécologie.
Une nouvelle photographe, Vivian Maier, est découverte en 2010 alors qu'elle vient de disparaître. Ses dizaines de milliers de clichés, dont une majorité de négatifs non développés, ont été découverts après sa mort, faisant d'elle une artiste célèbre. A partir de là, tous s'interrogent sur l'histoire de cette femme, sur sa personnalité, et découvrent qu'elle a aussi, un lien très fort avec la France. Françoise Perron est partie sur ses traces, à New York, à Chicago et dans les Hautes- Alpes et a recueilli le récit de ceux qui l'ont bien connus en France et aux Etats-Unis, dévoilant ainsi, au-delà de la caricature de nounou acariâtre, qui a souvent circulé à son sujet, une personnalité trouble et attachante.
Résumé : " RE-Inventaire : entre photographie descriptive et photographie artistique : un croisement des regards sur le patrimoine. " Au-delà de leur architecture et de leur forte emprise dans le territoire, les lycées sont des lieux de vie essentiels pour ceux qui les fréquentent, les lycéens d'abord mais aussi les enseignants et tous les personnels nécessaires à leur bon fonctionnement. Peut-on encore inventorier et rendre compte de ce lieu de vie, d'apprentissages formels ou informels, ce lieu de confrontation, de parades, d'individuation, de socialisation, de frayage, ce lieu d'imprégnation en le réduisant à l'analyse formelle de son architecture ? Que regarde t-on ? que voit-on ? Sans pour autant répondre à l'ensemble de ces questions, le dialogue tissé entre les chercheurs et les photographes, permet de questionner les contours de ce qu'est un équipement public : des salles de classe vides aux portraits des lycéens ou personnels d'entretien, des ateliers de carrosserie aux bibliothèques patrimoniales, des couloirs aux parcs arborés... L'Inventaire photographique permet de révéler, d'incarner la grande diversité des objets qui se trouvent derrière des façades de tous styles architecturaux : équipements sportifs, piscines, stades, équipements culturels, collections d'art, de sciences, cabinet de curiosités, sculptures, fresques, vitraux, installation d'art contemporain, internat, salle d'exposition, jardins, bois, forêts, atelier de mécanique, salon de coiffure...
Et le bleu du ciel dans l'ombre " de Manuela Marques revient sur la singulière expérience du paysage que l'artiste a pu développer récemment, à l'invitation du musée de Lodève. Plutôt que de privilégier les grandes photographies aux points de vue spectaculaires -que les causses du Larzac ou les environs du lac du Salagou inspirent aisément-, elle a préféré expérimenter une approche plus intime et sensible du paysage. Observation, déplacement, et collecte d'éléments (pierres, bois, végétaux) font partie intégrante du développement de l'oeuvre. L'artiste pourra, par la suite, intégrer ces collectes dans des planches botaniques d'un nouveau genre ou dans de grandes compositions photographiques où illusions optiques, miroirs noirs et reflets fabriquent un nouveau point de vue : entre la vision d'un paysage et l'imaginaire que celle-ci suscite. Elle a en quelque sorte réinventé un paysage à travers ce qui le constitue intrinsèquement. Gilles A. Tiberghien, dont on ne présente plus le travail autour du Land art, développe un texte autour de cette nouvelle approche du paysage.
Serge Clément est un photographe québécois qui occupe une place majeure dans le champ de la photographie contemporaine canadienne. Au cours de ces 40 dernières années, son oeuvre photographique s'est particulièrement affirmée à travers les livres de photographie. Le livre est devenu un moyen d'expression aussi essentiel que les expositions. Archipel revisite ansi la production éditoriale du photographe à travers un ouvrage original où des portfolios d'images extraient de quelques-uns de ses ouvrages publiés entre 2000 et 2015 composent ce qui pourrait être une rétrospective. Les six livres judicieusement choisis parmi une trentaine témoignent de la cohérence du photographe dans le regard qu'il porte sur la ville et de l'évolution d'une esthétique photographique singulière. Archipel est une oeuvre d'art en soi constituée de photographies et de livres reconfigurés et repensés dans une nouvelle perspective.