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Il faut tenter de vivre
Redeker Robert
SEUIL
14,00 €
Épuisé
EAN :9782020931359
Le 19 septembre 2006, Robert Redeker, professeur de philosophie dans un lycée près de Toulouse, signe une tribune libre publiée dans Le Figaro et intitulée : « Face aux intimidations islamistes, que doit faire le monde libre ? ».Dès le lendemain, sa vie bascule. Accusé d'avoir « offensé le Prophète », il reçoit des messages de menaces par e-mail, d'une violence inouïe. Plus grave, il est frappé d'une condamnation à mort sur Al-Hesbah, un site islamiste crypté, authentifié par la DST. Sa photo, son numéro de portable, son adresse, celle du lycée où il enseigne, des plans détaillés pour y arriver, tout cela figure sur ce site, où l'on appelle à lui trancher la tête.La menace est prise très au sérieux ; elle rappelle celle qui pesa sur Salman Rushdie pendant quinze ans, ou celle qui coûta la vie à Theo Van Gogh, assassiné en pleine rue le 2 novembre 2004 à Amsterdam.Depuis, Robert Redeker et les siens vivent cachés, dans la peur, sous protection policière permanente. Ils ont dû déménager, mettre en vente leur maison, trouver des points de chute, des caches dont il faut changer régulièrement. Tout cela sans le moindre soutien financier, alors qu'ils ont dû cesser leur activité professionnelle.Parce que sa vie est en danger, Robert Redeker est réduit au silence, à l'isolement le plus complet. Afin de rompre cet enfermement, afin de dire aussi combien il est inacceptable qu'en République française, un homme soit condamné à mort et de facto censuré pour avoir usé de sa liberté d'expression et d'opinion, voici son témoignage, écrit comme un journal.Un texte véritablement poignant, où l'on prend la mesure, précise, concrète, quotidienne, de ce qu'il a traversé et devra encore affronter, des années durant. Parce qu'il refuse tout simplement de capituler.
Résumé : Un événement important dans notre culture est passé quasi inaperçu : le mot " âme " a disparu de notre langage, de notre pensée, de notre quotidien. C'était pourtant le mot le plus décisif de notre civilisation. Quel est le sens de cette disparition ? Que nous dit-elle de l'homme contemporain ? L'" âme " de notre culture peut-elle encore être sauvée ? Longtemps un des mots les plus importants de la philosophie, et même de la civilisation occidentale, " âme " est aujourd'hui un mot perdu. Il faut lire Robert Redeker pour pouvoir pleinement comprendre ce lent effacement. La pensée et la culture modernes lui ont substitué progressivement d'autre mots, qui ont fini par le remplacer en se faisant passer d'abord pour ses compléments : l'ego, le moi, la conscience, le sujet, l'inconscient, si ce n'est, dernièrement, le cerveau. C'est avec Descartes que commença le long déclin de l'âme. Son fameux ego la vidait de sa substance spirituelle, et bientôt, il se séparera d'elle, occupant toute la place du psychisme, l'effacera. Les matérialismes, sans augmenter notre connaissance du réel, ont amputé l'homme d'une partie de lui-même. Notre philosophie, notre culture sont ainsi devenues des déserts de l'âme. Nous vivons dans une civilisation désanimée. Comment expliquer cette disparition ? La réalité qu'est l'âme, elle, n'a pourtant pas disparu, sinon de la pensée. Qu'est-ce que l'âme ? Ce qui est là quand tout le reste est brisé : l'indestructible autant que l'indéconstructible. La réalité intime contre laquelle toutes les tendances destructrices rebondissent. L'âme est ce quelque chose qui se découvre à la faveur d'une expérience intime, un événement. Comment sauver ce mot ? Comment sauver cette réalité que nous ne pouvons voir ? C'est ce que l'auteur nous invite ici à faire, car l'âme, au sens propre, n'est autre que la vie de chaque femme et de chaque homme. Elle ne saurait rester asphyxiée
Le sport, l'empire du dérisoire ? Quoi de plus dérisoire au regard de l'histoire du monde, des causes premières et des fins dernières, de la destinée post mortem de l'âme, de la lutte cosmique entre le Bien et le Mal, de la guerre entre les empires, que la course folle d'un ailier de football le long de la ligne de touche, que la percée serpentine d'un demi de mêlée de rugby dans la forêt effrayante des avants adverses. Les noms mêmes de Platini, de Pelé, de Coppi, ne pèsent rien face à ceux de Platon, de Shakespeare, de Beethoven. Et pourtant, dans cet empire du dérisoire, la beauté du sport trouve sa place. Robert Redeker est un amoureux du sport, ce qui rend sa pensée critique radicale d'autant plus captivante. Le sport, dit-il, relève du phénomène culturel en fabriquant du consensus, et c'est en cela, ajoute-t-il, qu'il est antinomique avec la culture.
La démocratie contemporaine, doxocratie, et même biodoxocratie, voit surgir un phénomène : ce qui est privé à chaque homme (son intime et sa santé) devient l'objet de la politique publique.
Dans la crise de civilisation où nous sommes entrés, les figures du héros et du saint semblent faire l'objet d'une nouvelle attente. Si la philosophie commence avec l'étonnement, il y a là matière à méditer. De fait, héroïsme et sainteté sont des besoins collectifs et personnels - mais pourquoi ? Quelle est la réalité de ces deux conduites ? En quoi se séparent-elles et en quoi fusionnent-elles ? Pourquoi ont-elles été à ce point dévaluées ? Ces êtres d'exception n'ont rien à voir avec le surhomme ou le transhumain. Ils ne constituent pas des fuites hors de l'humanité. Ils nous rappellent ce que nous sommes - autre chose que des animaux et des machines - et nous appellent à vivre en conséquence. Ils sont paradoxalement les gardiens de notre finitude.Né en 1954, Robert Redeker est agrégé de philosophie. Collaborant à plusieurs périodiques, il a notamment publié : Le Déshumain ; Nouvelles Figures de l'homme ; Egobody ; L'Emprise sportive ; L'Éclipse de la mort ; L'École fantôme. Il fut pendant quinze ans, à l'appel de Claude Lanzmann, membre du comité de rédaction des Temps Modernes. Ses livres sont traduits en plusieurs langues étrangères.Notes Biographiques : Agrégé de philosophie, Robert Redeker est né en 1954 dans les montagnes de l'Ariège. Il est l'auteur de nombreux livres, dont certains sont traduits jusqu'au Mexique et en Colombie. Il collabore à de très nombreuses revues et journaux. Ses derniers livres : L'Emprise sportive, Le Soldat impossible, Le Progrès, point final ? Cet intellectuel connu a aussi une activité de conférencier, de photographe et de critique littéraire.
Résumé : " Ce livre n'est pas un manuel d'éthique destiné aux candidats bacheliers. Il ne parle ni des auteurs importants ni des grands courants historiques de la théorie morale. Et je n'ai pas cherché à mettre l'impératif catégorique à la portée de tous les publics. Ce n'est pas non plus un catalogue de réponses moralisatrices aux problèmes que nous rencontrons tous les jours dans le journal ou dans la rue, de l'avortement à l'objection de conscience en passant par les préservatifs. L'éthique n'a jamais permis de trancher un débat, même si son rôle est de les ouvrir tous. Ce livre ne prétend pas être autre chose qu'un livre personnel et subjectif, comme les rapports existant entre un père et son fils ; et par là-même universel, comme la relation père-fils, la plus ordinaire. Il a été pensé et écrit pour être lu par des adolescents : il n'apprendra sans doute pas grand-chose à leurs maîtres. Son objectif n'est pas de fabriquer des esprits bien-pensants (et encore moins mal tournés), mais de stimuler une pensée libre ".
Le livre du Bonheur rassemble en fait deux écrits de Marcelle Auclair, publiés en 1938 et et en 1951: Le Bonheur est en vous et La pratique du Bonheur. Le second est, à la demande des lecteurs et surtout des lectrices du premier, une suite du précédent. M. Auclair les réunit en 1959. Il s?agit, sous la forme de chapitres extrêmement brefs (une page, une page et demie, deux pages?), de conseils très pratiques, avec de nombreux exemples à l?appui, pour accéder au bonheur. Car M. Auclair prétend que le bonheur relève d?une « science », et que faute de cette science, beaucoup de gens sont inutilement malheureux. En fait, en lisant, on s?en rend compte rapidement: le livre est un des premiers ? et des meilleurs ? exemples de « pensée positive ». L?idée de base est que la pensée crée, la parole crée. Elles « forment des vibrations toutes puissantes ». Penser joie, amour, paix?, cela donne la joie, l?amour, la paix. Penser que personne ne vous aime est la meilleure façon d?arriver à ce sort malheureux. Si on voulait être méchant, on dirait que Marcelle Auclair, c?est du Dr Coué. C?est en partie vrai. Mais sa culture, sa vivacité, son intelligence vont bien plus profond que les aphorismes superficiels et grossiers de Coué. Ou encore, son côté Coué est transcendé par sa finesse, et ses exemples pris dans la vie courante. Au total, on aime ou on n?aime pas, mais le livre a gardé une incroyable jeunesse: il aurait pu avoir été écrit dans les années 90. Un livre sur le bonheur basé sur la pensée positive, avec des conseils pratiques et de nombreux exemples pour y parvenir, étoffé de nombreuses illustrations. L?ouvrage se voit aujourd?hui étoffé d?illustrations en couleurs
1 450 000 morts, 3 à 4 millions de blessés, 600 000 veuves, 760 000 orphelins : c'est le bilan, rien que pour la France, de la guerre de 1914-1918, celle que l'on appelle la Grande Guerre.Pour expliquer à un enfant de huit ans ce terrible massacre, un historien reconnu répond aux questions de son petit-fils : qu'est-ce que la mobilisation ? Qu'est-ce qu'une tranchée ? Comment vivaient - et mouraient - les poilus ? Comment fonctionnaient les usines pendant la guerre ? Qu'est-ce qu'ont fait les femmes ? Pourquoi les Etats-Unis sont-ils entrés dans la guerre en 1917 ?... Et enfin : comment est-on parvenu à la paix ?
Chacun de nous, dit un proverbe chinois, va se coucher chaque nuit auprès d'un tigre. On ne peut savoir si, au réveil, il voudra nous lécher ou nous dévorer. C'est une belle image de la relation que nous avons avec nos propres limites. Mais ce tigre peut-il devenir un sage? Il faudrait qu'il cultive son adresse et approfondisse ses connaissances. À cet égard, on pourrait lui conseiller de lire ce livre. Il y prendra connaissance des trois principales traditions qui nous proposent des stratagèmes pour atteindre nos objectifs: la tradition grecque de l'intelligence rusée (celle d'Ulysse), l'art chinois de la guerre, et la rhétorique de la persuasion, des Sophistes à Pascal. De ces stratagèmes, Giorgio Nardone s'est efforcé de saisir la structure, car ce ne sont pas de simples recettes à copier, mais des principes à partir desquels on peut construire des interventions particulières. Ils nous aideront à surmonter les obstacles et à dénouer les inextricables enchevêtrements de la vie avec une élégance. toute orientale et, pourquoi pas? un brin de légèreté Biographie: Giorgio Nardone, psychothérapeute, psychologue, dirige le Centre de thérapie stratégique d'Arezzo (Italie) et enseigne la psychologie clinique à l'université de Florence. Il est l'un des principaux représentants de la thérapie brève stratégique, dans la lignée de l'école de Palo Alto. Auteur notamment de L'Art du changement (L'Esprit du temps, 1993) et de Stratégie de la thérapie brève (Seuil, 2000), écrits en collaboration avec Paul Watzlawick