Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Paris 1929. Einstein, Bataille, Bunuel
Rebecchi Marie
MIMESIS
22,00 €
Épuisé
EAN :9788869761089
Paris 1929. Eisenstein, Bataille, Bunuel : voilà l'histoire d'une série de rencontres et de coïncidences qui se produisent entre novembre 1929 et mai 1930, soit lors du séjour de Sergueï M. Eisenstein à Paris. Une période qui voit s'entrecroiser les vies et les activités intellectuelles d'Eisenstein, Georges Bataille, Luis Bunuel, ainsi que de James Joyce, Jean Painlevé et du groupe des ethnologues collaborant à la revue Documents. Le passage d'Eisenstein à Paris et ses contacts avec le milieu surréaliste "hétérodoxe" s'avèrent décisifs pour comprendre aussi bien la vision onirique et cruelle qui marquera le tournage de son film, non monté, Que viva Mexico ! (1931-32), que le "réalisme visionnaire" par lequel Luis Bunuel décrira la misère de l'Espagne rurale dans son documentaire Las Hurdes - Tierra sin Pan (1933).
Destinato al grande pubblico, questo lavoro pioneristico affronta il tema della neurodiversità andando oltre gli stereotipi più comuni, quali : "il 20% della popolazione è ipersensibile" o "le persone troppo intelligenti sono infelici". Attraverso l'attento esame di recenti studi scientifici, il lettore è invitato a riflettere in modo critico sulla questione della "differenza" e sui criteri che la definiscono, per uscire dalle rigide logiche binarie che spesso inficiano i dibattiti concernenti, in particolare, l'handicap, l'autismo, l'iperattività, il bipolarismo o la schizofrenia. In un'ottica di riconciliazione, la neurodiversità viene così affrontata in termini inclusivi con l'obiettivo di facilitare la comprensione delle specificità individuali, sia rispetto allo sviluppo psicosociale e cognitivo dei ragazzi in età scolare, sia nella comunicazione in ambito professionale.
Résumé : Carlo Monterossi, détective à ses heures perdues, est ravagé par la culpabilité? : après avoir pris un verre avec Anna, il est parti de chez elle sans fermer derrière lui, laissant le champ libre à un meurtrier tortion¬naire. Les pistes suivies par la police semblent annoncer une intrigue d'une complexité effarante, mais Alessandro Robecchi la détricote avec habilité et malice. Son regard aiguisé sur la société milanaise et ses innombrables milieux nous offre une histoire où la pègre et les gens comme il faut s'avèrent aussi féroces les uns que les autres... "? Vous entrez dans un bonheur de lecture, selon moi plutôt rare. ? " Bernard Poirette, C'est à lire "? Un roman noir mené de main de maître. ? " Clémentine Goldszal, ELLE "? Si vous cherchez un bon polar, le voilà. ? " Il venerdì de La Repubblica Alessandro Robecchi est éditorialiste dans la presse italienne. Il publie, chez le même éditeur, Ceci n'est pas une chanson d'amour et Le tueur au caillou.
Résumé : Carlo Monterossi, homme de télévision, est victime d'une tentative d'assassinat. N'ayant qu'une confiance limitée ? au mieux ? dans les compétences des équipes de police chargées de l'enquête, il fait appel aux services d'un ami journaliste et d'une spécialiste du numérique pour comprendre qui peut bien lui en vouloir autant. En parallèle, des Gitans justiciers et des tueurs à gages professionnels semblent suivre des pistes similaires. Tout cela se passe à Milan et nous offre un panorama terriblement noir des arcanes de cette ville, de la haute bourgeoisie aux milieux d'ultra-droite. Savoureux... et inquiétant.
La question "qui suis-je ? " occulte souvent celle de savoir quelle place occupe l'autre dans le processus d'édification de l'identité personnelle. L'autre n'est sans doute pas absent des discours portant sur l'identité et le sujet, mais il est le plus souvent envisagé comme un élément extérieur gravitant autour d'un Moi considéré comme un centre de référence. Or l'autre n'est pas toujours celui qui me fait face, il est bien plus souvent celui qui me fait être. C'est notamment le cas quand l'autre est un modèle, que je le choisisse (figure d'exemple), ou qu'il soit socialement construit et imposé (figure d'exemplarité). L'autre, par qui je deviens celui que je suis, se manifeste donc comme une source féconde de construction de soi.
Résumé : Un dimanche, une uvre, cycle de conférences initié en 1997 au Centre Pompidou par le critique d'art et commissaire d'expositions Marc Archambault, se voulait l'occasion de porter un regard approfondi et singulier sur une uvre choisie dans les collections du Musée, par un artiste, un conservateur, un écrivain, un historien ou un critique d'art. Cela avait lieu tous les dimanches à 11h30, à l'IRCAM d'abord puis dans la Petite salle, au premier sous-sol du Beaubourg. Vu le jour et l'heure, c'était un pari. Il a été gagné. Cet ouvrage, publié grâce à la complicité et à l'amitié des contributeurs, est un hommage à Marc Archambault et l'affirmation d'une conviction qui était la sienne : si l'amour de l'art existe, il ne se manifeste vraiment que dans les rencontres, toujours personnelles, avec des uvres, par définition singulières.
Les relations entre les deux arts du temps et du mouvement, danse et cinéma, ont déjà fait l'objet de divers travaux, mais les problématiques restaient générales : comment le cinéma montre-t-il la danse ? Comment le cinéma fictionne-t-il le monde de la danse ? Quelles sont les gains et les pertes de la rencontre entre ces deux arts (ce que le cinéma y gagnerait, ce que la danse y perdrait) ? L'hypothèse sera donc : comment parler de danse au cinéma au delà de l'évidence des performances ? Qu'entendre par les " danses idéales " créées par le cinéma selon le critique Ricciotto Canudo ?
L'objectif de ce volume, issu d'un colloque qui a initié un dialogue francoitalien (inédit sur ces thématiques) est de porter à la connaissance d'un public de chercheurs et d'étudiants français l'originalité et le dynamisme actuel de la philosophie italienne des techniques. Combinant commentaires d'auteurs classiques et travaux sur des problèmes contemporains touchant les nouvelles technologies, les philosophes italiens des techniques sont en mesure de proposer des approches originales, et contribuent au développement international de la philosophie des techniques. Le but n'est donc pas de consacrer une tradition, mais plutôt d'ouvrir un chantier collectif et un dialogue fructueux entre philosophes italiens et philosophes français des techniques, dont ce livre espère avoir posé la première pierre.