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La NeuroDiversità
Rebecchi Kevin
L'HARMATTAN
14,50 €
Épuisé
EAN :9782336457208
Destinato al grande pubblico, questo lavoro pioneristico affronta il tema della neurodiversità andando oltre gli stereotipi più comuni, quali : "il 20% della popolazione è ipersensibile" o "le persone troppo intelligenti sono infelici". Attraverso l'attento esame di recenti studi scientifici, il lettore è invitato a riflettere in modo critico sulla questione della "differenza" e sui criteri che la definiscono, per uscire dalle rigide logiche binarie che spesso inficiano i dibattiti concernenti, in particolare, l'handicap, l'autismo, l'iperattività, il bipolarismo o la schizofrenia. In un'ottica di riconciliazione, la neurodiversità viene così affrontata in termini inclusivi con l'obiettivo di facilitare la comprensione delle specificità individuali, sia rispetto allo sviluppo psicosociale e cognitivo dei ragazzi in età scolare, sia nella comunicazione in ambito professionale.
Robecchi Alessandro ; Bellomo Paolo ; Lauriot Agat
Carlo Monterossi, homme de télévision, est victime d'une tentative d'assassinat. N'ayant qu'une confiance limitée - au mieux - dans les compétences des équipes de police chargées de l'enquête, il fait appel aux services d'un ami journaliste et d'une spécialiste du numérique pour comprendre qui peut bien lui en vouloir autant. En parallèle, des Gitans justiciers et des tueurs à gages professionnels semblent suivre des pistes similaires. Tout cela se passe à Milan et nous offre un panorama terriblement noir des arcanes de cette ville, de la haute bourgeoisie aux milieux d'ultra-droite. "C'est drôle, à la limite de la farce parfois. C'est méchant, vinaigré à souhait". Michel Abescat, Le polar sonne toujours 2 fois, France Inter "Labyrinthique et réjouissant ! " Claire Devarrieux, Libération "Bien emballé et bien traduit, surtout drôle, tendance humour noir". Eric Libiot, Lire magazine littéraire Alessandro Robecchi est éditorialiste dans la presse italienne.
Umberto Serrani est bercé parles regrets. Lorsqu'il apprend la mort de Giulia, une femme qu'il a aimée, il engage Carlo Monterossi et Oscar Falcone pour découvrir la vérité sur cet assassinat. En parallèle, Ghezzi et Carda, deux policiers, sont chargés de l'affaire. Les quatre hommes évolueront dans les eaux fétides qui ont englouti Giulia, avec, en bande-son, les airs d'opéra chantés par Sonia, sa fille. Une enquête qui nous plonge dans un monde où la jeunesse dorée européenne, un policier corrompu et la pègre milanaise jouent le contrepoint d'une histoire tragique où "la nonchalance du mal", plus que sa banalité, est le véritable moteur d'un engrenage doux-amer. "Robecchi a atteint le plus haut niveau d'efficacité narrative". Il Venerdi di Repubblica "Cette folie terriblement rigoureuse qu'est l'opéra joue parfaitement le contre-chant à la folie organisée de notre monde". La Stampa. "Robecchi raconte dans ses livres le côté sombre de la lune et, à la Milan des apéros, préfère celle des bars de banlieues, des petites existences faites de subterfuges". Il Fatto quotidiano.
Résumé : Cela se passe à Milan, presque dans le centre-ville, et pourtant ça sent la banlieue, dans une sorte de cité qu'on appelle La Caserne. Une densité de population effarante, plus de six mille appartements, si vétustes que la mairie préfère ne pas les rénover. A quelques kilomètres de là, dans la rue d'un quartier cossu, un riche entrepreneur est assassiné. Bientôt, Carlo Monterossi apprend qu'un homme, récemment mort en prison, en savait long sur la victime... "? Le meilleur polar italien qui circule en ce moment. ? " Il Venerdì di Repubblica "? C'est à son style, à sa grammaire pleine de rage et de gaieté qu'on voit que Robecchi est un narrateur milanais ? ; qu'il est un écrivain politique, ça n'a jamais été aussi clair que cette fois-ci. ? " Il Fatto Quotidiano Alessandro Robecchi est éditorialiste dans la presse italienne, et auteur d'une série noire autour du personnage de Carlo Monterossi. Il a déjà publié, chez le même éditeur, Ceci n'est pas une chanson d'amour et De rage et de vent.
Résumé : Carlo Monterossi, homme de télévision, est victime d'une tentative d'assassinat. N'ayant qu'une confiance limitée ? au mieux ? dans les compétences des équipes de police chargées de l'enquête, il fait appel aux services d'un ami journaliste et d'une spécialiste du numérique pour comprendre qui peut bien lui en vouloir autant. En parallèle, des Gitans justiciers et des tueurs à gages professionnels semblent suivre des pistes similaires. Tout cela se passe à Milan et nous offre un panorama terriblement noir des arcanes de cette ville, de la haute bourgeoisie aux milieux d'ultra-droite. Savoureux... et inquiétant.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.