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Le drame du fort de Vaux. Journal du commandant Raynal, de la réalité à la légende
Raynal Eugène - Bernède Allain - Bernède Denise
NAPOLEON 1ER
24,99 €
Épuisé
EAN :9791091561860
Quand Eugène Raynal, s'appuyant sur sa canne de blessé et muni de son seul révolver, monte au fort de Vaux dans la nuit du 23 au 24 mai 1916 ; le nouveau commandant sait parfaitement que la situation est déjà très grave : l'assaut de la division Mangin sur le fort de Douaumont connaît d'énormes difficultés et tous les témoignages concordent pour dire que la pression se fait de plus en plus vive sur le front des Hauts de Meuse. La lutte pour assurer la sauvegarde de Verdun sera âpre?Si Raynal reste, tout au long de son récit, fidèle à sa promesse de porter témoignage des souffrances, du courage et du sens du devoir de ses compagnons d'armes, alors que les efforts sont déjà orientés vers la future offensive franco-britannique de la Somme ; c'est avec un réalisme saisissant qu'il rapporte les scènes d'un combat sans merci. Mais, pour les rehausser, il a l'art et la manière de les combiner avec les facéties de l'inénarrable mascotte, le chien Quiqui, l'exploit du célèbre pigeon Vaillant, ou encore, plein d'humour, en raillant le Kronprinz quand celui-ci veut, pour se grandir, lui restituer le sabre qu'il n'a jamais eu ! Le mérite de Raynal est d'avoir su trouver les mots et les images qui conviennent pour hisser l'événement dramatique de la chute du fort de Vaux jusqu'au légendaire sans jamais négliger l'exposé des faits qui permettent à ce récit d'être, un siècle plus tard, un des piliers de la Mémoire de la bataille de Verdun 1916. La présente réédition, revisitée, commentée et annotée, croisée avec de nombreux documents d'archives permet, en rectifiant quelques détails, de redonner à ce texte pratiquement écrit dans le feu de l'action, toute sa vigueur sans rien enlever de sa fougue.
Résumé : De la naissance de la réflexion politique dans la Grèce antique aux interrogations contemporaines sur les rapports de l'Homme à la Cité et sur le devenir de l'Humanité, la pensée politique a connu un long et riche cheminement, donnant naissance à un grand nombre d'idéologies, élaborées et illustrées par des auteurs aussi divers qu'Aristote, Comte, Montesquieu, Marx ou Popper. Mais, par-delà la diversité des doctrines, certaines constantes se dégagent à partir des idées forces autour desquelles ces doctrines s'ordonnent : l'autorité, la liberté, l'égalité. Ces valeurs de référence ont ainsi donné naissance aux trois grands courants qui structurent la pensée politique : l'autoritarisme, le libéralisme, le socialisme. Jusqu'à la fin du xxe siècle la référence ? au moins implicite ? à ces trois grands courants a perduré. Et même la quête actuelle de nouveaux modèles (écologique, populiste, féministe) ne les a pas fait disparaître tant ceux-ci peinent à imposer de nouveaux paradigmes. Bien plus qu'une simple présentation chronologique d'auteurs ou d'oeuvres, cet ouvrage propose une approche synthétique de vingt-cinq siècles d'évolution de la réflexion politique sous-tendue par cette constante et par ses valeurs fondamentales.
La pédagogie scolaire et la formation d'adultes mobilisent de plus en plus de concepts issus de la psychologie cognitive et des travaux de sciences humaines. Ainsi les praticiens comme les formateurs, les enseignants comme les cadres administratifs, les étudiants comme les chercheurs ont-ils besoin de disposer d'un outil efficace qu'Alain Rieunier et Françoise Raynal nous proposent aujourd'hui avec cette nouvelle édition revue et augmentée de leur dictionnaire. Ce livre, qui comprend plus de 700 articles, articule trois questions simples : qu'est-ce qu'apprendre ? Comment enseigner ou former ? Et quelles sont les réponses actuellement disponibles sur le sujet ? Pour cela, il mobilise tous les travaux existants et présente avec clarté et précision les auteurs, les théories et leurs applications concrètes. Voici donc une "interface conviviale", capable d'offrir des réponses aux questions légitimes que se pose le "novice" et de l'orienter, s'il le désire, vers les ouvrages spécialisés de "l'expert". Quiconque souhaite affermir ses connaissances en pédagogie et en psychologie appréciera cette formidable "base de données" et y trouvera, sans nul doute, l'envie d'aller plus loin et les moyens de s'y rendre. Car, comme l'indique Marcel Postic dans la préface : "Cet ouvrage n'est pas un dictionnaire encyclopédique à placer sur le rayonnage d'une bibliothèque et à consulter occasionnellement. Il est l'outil de travail permanent de l'enseignant et du formateur, indispensable pour concevoir des stratégies pédagogiques".
Un formidable outil pour apprécier le moment présent, apprendre à se concentrer, accueillir ses émotions. Autour des personnages de Jeanne et du petit monsieur Sage, des exercices simples et des situations quotidiennes qui parlent à l'enfant. Une dizaine d'exercices guidés de méditation et de respiration (lien MP3).
Le 16 décembre 1840, en lui envoyant son poème " Le retour de l'Empereur ", Victor Hugo écrivait à Chateaubriand : " Après vingt-cinq ans, il ne reste que les grandes choses ou les grands hommes, Napoléon et Chateaubriand. Trouvez bon que je dépose ces quelques vers à votre porte. Depuis longtemps vous avez fait une paix généreuse avec l'ombre illustre qui les a inspirés. " En écho à cette lettre, le présent ouvrage, publié dans le cadre des commémorations du 250e anniversaire de la naissance de l'auteur des Mémoires d'outre-tombe, reproduit les oeuvres et les textes présentés lors de l'exposition (La Fondation) Napoléon rend visite à (la Maison de) Chateaubriand : l'Empire en boîtes, présentée du 20 octobre 2018 au 10 mars 2019.
Un personnage au caractère ambigu Junot est le plus célèbre des inconnus de l'entourage de Napoléon ! En effet, aucune biographie sérieuse ne lui a été consacrée depuis celle de Jean Lucas-Dubreton en 1937. Il a fallu utiliser en priorité les archives émergeant directement du passé, en direct du " présent " de Junot, en particulier les correspondances des tous les intervenants, les nominations, les comptes rendus, les journaux... puis les mémoires, bien sûr, mais avec parcimonie et méfiance, y puisant avant tout les témoignages directs, introuvables ailleurs, pour tenter de restituer un portrait plus proche de la réalité. Junot renait, reprend une forme première il apparait un personnage complexe, à la fois attachant, et, de temps en temps, il faut bien le reconnaitre, emporté et décevant. Il était un être de paradoxes, se montrant toujours un sujet dévoué, un camarade irremplaçable, un mari consciencieux ; mais aussi, à l'inverse, poussant son amour pour Napoléon, la gloire, l'argent et les femmes, à l'extrême, jusqu'à l'exagération... jusqu'à l'exaspération de ceux-là même. Un jour courageux jusqu'à la témérité, le soldat idéal et, soudain, le lendemain, doutant et hésitant. Junot est un héros atypique de l'épopée napoléonienne : on trouve, en cherchant un peu, un vrai soldat, humainement attachant, avec ses enthousiasmes et ses angoisses... ses forces et ses faiblesses... ses amours et ses haines. Sa plus grande crainte sera toujours de n'être plus aimé de Napoléon et c'est pourquoi la seule fonction à laquelle il tiendra toute sa vie le plus fut celle de Premier aide de camp, une distinction plus amicale que hiérarchique. Il l'a d'ailleurs été chronologiquement et en titre. Le général Junot fût un soldat qui paya très cher son dévouement : il perdit pieds peu à peu, tourmenté dans ses chairs et dans sa conscience ; il souffrit jusqu'à l'insupportable. La malheureuse fin du général acheva de jeter un voile sombre, semé de doutes et de calomnies, sur son histoire. On ne meurt pas impunément dans la démence...
Les défaites de l'armée de Napoléon III, qui signent la fin de son régime, ont été longuement et précisément évoquées par l'historiographie consacrée au sujet. Toutefois, certains des aspects de cette armée ou de ses particularités sont insuffisamment et rarement traités. Parmi ceux-ci, son passage de l'organisation du temps de paix à celle du temps de guerre, la dernière contribution de l'armée impériale à la guerre de l'Empire français contre la coalition prusso-allemande avant que celle-ci ne devienne celle de la République, et la contribution de l'Armée d'Afrique et des forces stationnées en Algérie au conflit, paraissaient mériter qu'on y prête attention. Construit autour d'ordres de bataille très précis et complets, assorti d'une riche présentation de gravures ou de daguerréotypes, ce dossier a pour objet de sortir de l'ombre ces thèmes peu ou mal connus.
Comparer le maréchal Bessières à Bayard peut paraître présomptueux, mais il n'en est rien. A son époque, Bessières fut un chevalier au sens propre du terme tant il en avait l'attitude, l'âme aussi et l'Empereur l'avait parfaitement jugé en le comparant au célèbre capitaine de François Ier. Jeune garde royal, fidèle à ses engagements, il mettra un point d'honneur à protéger la famille royale lors de l'invasion des Tui- leries le 10 août 1792. Par la suite, il fera allégeance à Bonaparte puis à l'Empereur. Seule la mort le dé- liera de son serment. Avec Lannes, il mettra sur pied la Garde des Consuls, puis la Garde Impériale dont il commandera tou- jours la cavalerie. Présent à toutes les batailles de l'Empire, il secondera efficacement l'Empereur, même en son absence comme à Medina del Rio Seco où il infligera une sévère défaite aux Espagnols. A Essling en mai 1809, avec Lasalle, Nansouty, Espagne, il épuisera sa cavalerie par des charges qui per- mettront aux divisions françaises de se replier sur l'île Lobau. Bessières était aimé de ses soldats et respecté de ses adversaires. Gouverneur des provinces du Nord de l'Espagne, il fera l'unanimité auprès de la population qu'il saura ménager des affres de la guerre. Pendant la retraite de Russie, à la Bérézina, il recueillera un enfant dont la mère venait de mourir. L'Empereur regrettera de ne pas avoir eu Bes- sières à ses côtés à Waterloo, car selon lui, il aurait décidé de la victoire avec sa cavalerie.