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Junot. Premier aide de camp de Napoléon 1771-1813
Dubief Sylvain
NAPOLEON 1ER
24,99 €
Épuisé
EAN :9782376630302
Un personnage au caractère ambigu Junot est le plus célèbre des inconnus de l'entourage de Napoléon ! En effet, aucune biographie sérieuse ne lui a été consacrée depuis celle de Jean Lucas-Dubreton en 1937. Il a fallu utiliser en priorité les archives émergeant directement du passé, en direct du " présent " de Junot, en particulier les correspondances des tous les intervenants, les nominations, les comptes rendus, les journaux... puis les mémoires, bien sûr, mais avec parcimonie et méfiance, y puisant avant tout les témoignages directs, introuvables ailleurs, pour tenter de restituer un portrait plus proche de la réalité. Junot renait, reprend une forme première il apparait un personnage complexe, à la fois attachant, et, de temps en temps, il faut bien le reconnaitre, emporté et décevant. Il était un être de paradoxes, se montrant toujours un sujet dévoué, un camarade irremplaçable, un mari consciencieux ; mais aussi, à l'inverse, poussant son amour pour Napoléon, la gloire, l'argent et les femmes, à l'extrême, jusqu'à l'exagération... jusqu'à l'exaspération de ceux-là même. Un jour courageux jusqu'à la témérité, le soldat idéal et, soudain, le lendemain, doutant et hésitant. Junot est un héros atypique de l'épopée napoléonienne : on trouve, en cherchant un peu, un vrai soldat, humainement attachant, avec ses enthousiasmes et ses angoisses... ses forces et ses faiblesses... ses amours et ses haines. Sa plus grande crainte sera toujours de n'être plus aimé de Napoléon et c'est pourquoi la seule fonction à laquelle il tiendra toute sa vie le plus fut celle de Premier aide de camp, une distinction plus amicale que hiérarchique. Il l'a d'ailleurs été chronologiquement et en titre. Le général Junot fût un soldat qui paya très cher son dévouement : il perdit pieds peu à peu, tourmenté dans ses chairs et dans sa conscience ; il souffrit jusqu'à l'insupportable. La malheureuse fin du général acheva de jeter un voile sombre, semé de doutes et de calomnies, sur son histoire. On ne meurt pas impunément dans la démence...
Dubien Arnaud ; Pauchet Sophie ; Radvanyi Jean ; C
Pour la première fois depuis leur existence, les Regards de l'Observatoire n'ont pu paraître en 2020. On comprend aisément pourquoi : nous étions au coeur de la pandémie et aurions été dans l'incapacité de faire un point sérieux sur la gestion de cette crise sanitaire en Russie, ses conséquences économiques, politiques et sociales. Aujourd'hui, la situation se décante et l'on y voit plus clair. Par ailleurs, sur le plan international, plusieurs événements ont envenimé des relations déjà tendues entre la Russie et l'Europe et, plus généralement, entre la Russie et l'Occident. Le temps est donc venu, pour les Regards de l'Observatoire, de poursuivre ce qui correspond à leur ambition première : donner l'analyse la plus complète possible de la situation en Russie et des relations de ce pays avec la France et le monde.
Résumé : Nouvelle histoire de la France contemporaine 1. La Chute de la monarchie (1787 - 1792), M. Vovelle 2. La République jacobine (10 août 1792-9 Thermidor an II), M. Bouloiseau 3. La République bourgeoise (de Thermidor à Brumaire, 1799-1815), D. Woronoff 4. L'Episode napoléonien. Aspects intérieurs (1799-1815), L. Bergeron 5. La France napoléonienne. Aspects extérieurs (1799-1815), R. Dufraisse et M. Kérautret 6 et 7. La France des notables (1815-1848) 1. L'évolution générale, A. Jardin et A. -J. Tudesq 2. La vie de la nation, A. Jardin et A. -J. Tudesq 8. 1848 ou l'Apprentissage de la République (1848-1852), M. Agulhon 9. De la fête impériale au mur des fédérés (1852-1871), A. Plessis 10. Les Débuts de la IIIe République (1871-1898), J. -M. Mayeur 11. La République radicale ? (1898-1914), M. Rebérioux 12. Victoire et Frustrations (1914-1929), J. -J. Becker et S. Berstein 13. La Crise des années 30 (1929-1938), D. Borne et H. Dubief 14. De Munich à la Libération (1938-1944), J. -P. Azéma 15 et 16. La France de la IVe République (1944-19858) 1. L'ardeur et la nécessité (1944-1952), J. -P Rioux 2. L'expansion et l'impuissance (1952-1958), J. -P Rioux 17 et 18. La France de l'expansion (1958-1974) 1. La République gaullienne (1958-1969), S. Berstein 2. L'apogée Pompidou (1969-1974), S. Berstein et J. -P Rioux 19. Crises et alternances (1974-2000), J. -J. Becker avec la collaboration de P. Ory 20. La France du XXe siècle. Documents d'histoire, présentés par O. Wieviorka et C. Prochasson
Résumé : Les auteurs, formateurs, vous proposent une méthode de révision innovante avec des cartes mentales visuelles tout en couleur, facilitant l'organisation des connaissances, la mémorisation et faisant le lien avec la pratique soignante. Chaque carte mentale propose une représentation graphique, attractive et synthétique de la notion étudiée. L'objectif est d'apprendre et de réviser l'anatomie-physiologie de manière visuelle pour plus d'efficacité. Avec ces cartes mentales, complétées de jeux, rébus, devinettes et d'exercices de révision, vous disposez d'un outil complet pour aborder sereinement les notions essentielles de l'anatomie-physiologie. Un condensé visuel du programme d'anatomie-physiologie !
Comparer le maréchal Bessières à Bayard peut paraître présomptueux, mais il n'en est rien. A son époque, Bessières fut un chevalier au sens propre du terme tant il en avait l'attitude, l'âme aussi et l'Empereur l'avait parfaitement jugé en le comparant au célèbre capitaine de François Ier. Jeune garde royal, fidèle à ses engagements, il mettra un point d'honneur à protéger la famille royale lors de l'invasion des Tui- leries le 10 août 1792. Par la suite, il fera allégeance à Bonaparte puis à l'Empereur. Seule la mort le dé- liera de son serment. Avec Lannes, il mettra sur pied la Garde des Consuls, puis la Garde Impériale dont il commandera tou- jours la cavalerie. Présent à toutes les batailles de l'Empire, il secondera efficacement l'Empereur, même en son absence comme à Medina del Rio Seco où il infligera une sévère défaite aux Espagnols. A Essling en mai 1809, avec Lasalle, Nansouty, Espagne, il épuisera sa cavalerie par des charges qui per- mettront aux divisions françaises de se replier sur l'île Lobau. Bessières était aimé de ses soldats et respecté de ses adversaires. Gouverneur des provinces du Nord de l'Espagne, il fera l'unanimité auprès de la population qu'il saura ménager des affres de la guerre. Pendant la retraite de Russie, à la Bérézina, il recueillera un enfant dont la mère venait de mourir. L'Empereur regrettera de ne pas avoir eu Bes- sières à ses côtés à Waterloo, car selon lui, il aurait décidé de la victoire avec sa cavalerie.
Des utilisations et des développements multiples Si l'appellation de " reine des batailles " a été donnée à l'infanterie durant le premier conflit mondial, il aurait été plus exact de l'accorder à l'artillerie ; ne serait-ce que par la place prépondérante qu'elle occupe peu à peu dans les opérations, au point de représenter le tiers des effectifs des armées belligérantes de 1918. Point d'artillerie, point d'offensive ! D'abord organisée essentiellement autour de l'artillerie légère de campagne, l'artillerie de la Grande Guerre occupe une place croissante au sein des armées des belligérants. L'évolution des techniques de combat et le contexte propre à chaque théâtre d'opérations conduisent en outre à une diversification des matériels, si bien que l'on devrait parler à la fin du conflit, non d'une artillerie, mais des artilleries. Cette diversification débouche en effet sur l'artillerie de tranchée, sur celle de montagne, sur l'artillerie chimique, sur l'artillerie lourde aux calibres de plus en plus importants, sur l'artillerie anti-aérienne, sur l'artillerie chenillée ou automotrice. L'artillerie contribue en outre au développement de l'aéronautique, permet la guerre des gaz et débouche sur les premiers chars d'assaut. En raison de cette multiplicité de matériels, produits en quantités considérables, et de la consommation inouïe en munitions qui en résulte, elle implique en même temps un effort industriel gigantesque de la part de chaque belligérant. Ce développement technique conduit les états-majors à reconsidérer la place de l'artillerie au sein des grandes unités et à faire évoluer leurs structures, en même temps que son emploi tactique en liaison avec l'infanterie. En 1918, on n'utilise plus l'artillerie comme on l'employait en 1914, et celle de 1918 préfigure celle de l'entrée en guerre de 1939. L'étude qui est proposée a donc pour objet de suivre cette évolution de l'artillerie de la Grande Guerre dans les domaines à la fois technique, tactique et stratégique.
Même dans son quotidien en campagne, Napoléon retrouve un mobilier luxueux, pliable, dont le Garde-meuble impérial, ancêtre du Mobilier national, est le garant. La Maison de l'Empereur, quant à elle, doit veiller à respecter l'étiquette du palais impérial. En raison de sa finesse d'exécution et de son prix, le mobilier qui suit l'Empereur est généralement protégé par un étui, lui-même de belle facture, afin de le préserver des accidents lors de ses déplacements. Le mobilier du bivouac de Napoléon 1er doit donc allier des aspects de commodité afin de résister aux nombreuses manipulations ainsi que de confort et de raffinement correspondant à un choix des matières premières. A l'occasion du deux cent cinquantième anniversaire de sa naissance, le musée Wellington, avec la précieuse aide du Mobilier national et de la Fondation Napoléon, présente une exposition qui s'attache à offrir un aperçu du campement de l'Empereur, à travers notamment la présentation de tentes qui ont hébergé Napoléon 1er. Pénétrez au coeur du Bivouac de l'Empereur : une découverte extraordinaire et exclusive d'un aspect méconnu du quotidien de Napoléon Bonaparte, alliant l'ingéniosité d'objets prestigieux comme la somptuosité de l'artisanat de l'Empire.
Pensé et aménagé comme résidence du pouvoir, Versailles porte l'empreinte de Louis XIV. Pour autant, le Roi-Soleil a vécu entouré de femmes, qui formaient comme autant d'étoiles dans le firmament de sa cour : la reine, les princesses de sa famille, les dames de la cour, les favorites royales, l'épouse secrète aussi, qui, toute discrète qu'elle fût, n'entretenait pas moins autour d'elle un cénacle féminin soudé par l'estime et la tendresse. Si Versailles s'est imposé comme un formidable outil de gouvernement au service de la monarchie absolue, la place que les femmes y ont occupée en a fait une vitrine de la civilisation française, d'un art de vivre marqué par des codes de comportement courtois et galants. Du fait de la disparition prématurée de la reine Marie-Thérèse, en 1683, la cour de Louis XIV à Versailles prit l'habitude de se passer de reine. La place ainsi faite aux souveraines suivantes, Marie Leszczynska et Marie-Antoinette, était plutôt difficile à tenir. La première s'en accommoda à merveille, donnant dix enfant au roi et à la France, mais mettant à profit le temps dont elle pouvait disposer pour développer un cercle d'amis intimes et s'adonner à ses goûts pour la lecture et les arts. La seconde eut plus de peine : outre son origine autrichienne, qui était mal vue, elle entendait s'affranchir des contraintes de la vie de cour, jusqu'à renoncer à y faire acte de présence et à y tenir son rang. Le règne des favorites avait repris sous Louis XV, dès 1733 et ce jusqu'à la mort du roi en 1774. Plus que jamais, au temps du Bien-Aimé, Versailles fut un univers féminin, vénusien même. Après les soeurs de Nesle et avant Mme Du Barry, Mme de Pompadour s'imposa comme figure féminine dominante. Ses goûts éclairés et son envergure de mécène – de la manufacture de Sèvres au Petit Trianon – l'inscrivent dans les facteurs essentiels de ce moment de perfection de l'art français que fut le règne de Louis XV. Pour autant, l'univers de la cour de Versailles devait se montrer assez dur pour les favorites royale, jalousées, brocardées voire vilipendées. Cette malveillance s'exerça encore à l'encontre des femmes composant la société de la reine Marie-Antoinette, la duchesse de Polignac notamment. On leur reprochait, à la cour, mais aussi à la ville, de soustraire la reine à ses devoirs de représentation et de constituer une coterie avide de profits et de places. Le procès de la reine, en 1793, fut aussi, à bien des égards, celui de la femme à qui Versailles avait offert une place et un rôle.