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Le dynamisme de la vocation
Raymond Jean-François de
BEAUCHESNE
19,00 €
Épuisé
EAN :9782701002385
Le terme de "vocation" est fréquemment utilisé au sens de fonction, rôle, mission ; on entend ainsi parler de la vocation d'une administration, d'un appareil, d'un comité. Il s'est opéré un glissement du sens existentiel au sens fonctionnel. L'emploi élargi du terme montre que la notion ne recouvre plus la même réalité ou que l'ancien contenu ne signifie plus par rapport à la réalité d'aujourd'hui. Cet ouvrage étudie la nature temporelle et métaphysique du processus vocatif. Insistant sur l'éveil, l'auteur met en évidence le rôle moteur du désir et sa correspondance avec l'appel. Il montre comment "la vocation" n'est pas une chose mais un dynamisme, tandis qu'on désigne ordinairement par ce terme non le processus mais sa sédimentation. Ce dynamisme s'enracine en un psychisme incarné dans un corps et un corps social. Enfin, l'auteur propose une analyse de la motivation qui débouche sur l'avenir des promesses, de la fidélité. La réflexion philosophique est notamment illustrée par des références à une série d'émissions télévisées de l'O. R. T. F. (1969) sur le thème de la Vocation au cours desquelles se sont exprimées différentes personnalités. Jean-François de Raymond est né en 1939. Après deux doctorats, Philosophie et Histoire Economique, il enseigne à l'Université de Reims.
Cet ouvrage aborde des questions de philosophie de l'action et des témoignages du renouveau dans la continuité : le dynamisme de la vocation, l'improvisation dans l'existence, mais aussi le dialogue des idées, la transmission du fait religieux et de la science par l'Egypte médiévale et le cas emblématique de l'identité hellénique, qu'illustrent la relation épistolaire puis dialoguée de la reine Christine de Suède et de Descartes, et les péripéties du cheminement de la pensée d'origine cartésienne au Canada. Enfin, l'ouvrage interroge la préoccupation contemporaine de l'écologie et la méconnaissance des besoins humains au fondement de l'économie. Il rappelle l'exigence des droits de l'homme comme anti-idéologie et précise des conditions historiques de la lustration et du pardon politique.
Résumé : Vous avez remarqué ? Pendant les réunions d'affaire ou de famille, on ne se parle plus : on textouille, on twitaille, on facebookote. En voulant être partout en même temps, nous ne sommes présents nulle part. Pour exprimer notre mal-être, nous revêtons différentes personnalités : Pète-les-plombs, Drama Queen, Mister Hamster, Pôvre Victime, Monsieur Sofa, Girouette? Se pourrait-il que le mode réactif que nous avons adopté 24 h sur 24 nous fasse perdre l'essence même de notre cré-activité, cette capacité que nous avons d'agir de façon réfléchie et inventive afin de tirer satisfaction de nos choix ? Fini les conneries ! Voilà une expression qui, au premier abord, fait sourire. Elle pave aussi la voie à une série de transformations qui vous permettront de recharger vos batteries et de revenir à l'essentiel : vous-même. Avec humour, les auteurs vous invitent à prendre conscience du négativisme ambiant et proposent 21 pratiques pour y remédier. Leur objectif : vous aider à mettre fin à l'emprise du mode réactif et, ultimement, à donner plus de sens à votre vie.
L'exercice immémorial de la diplomatie est l'une des plus anciennes marques de civilisation. Or aujourd'hui où se rassemblent les nations du monde en des "? conférences des parties ? " (COP) en vue d'assurer les conditions de la survie commune, certaines rivalisent pour développer des moyens de suppression mutuelle que seule la crainte de leur disparition les dissuade d'utiliser, et l'Humanité reste atteinte par la pathologie intestine de la guerre qui ensanglante des régions du monde. C'est pourquoi le scepticisme se répand sur la capacité de la diplomatie à réguler la tension entre l'aspiration commune à la concorde et les volontés des souverainetés exacerbées. Pourtant l'histoire rappelle que la diplomatie ne s'est pas davantage rendue inutile que le processus de civilisation ne s'est exténué. On est ainsi fondé à questionner son institution et à s'interroger sur son exercice dont l'enjeu n'est autre que la survie de l'Humanité et la survivance des cultures.
La diplomatie, cette institution dont la pratique met en oeuvre la politique d'affaires étrangères, est l'une des plus anciennes marques de civilisation. Pourtant elle ne s'est pas encore rendue inutile, et ses processus, ses détours et ses résultats conduisent à s'interroger sur sa nature et sur son sens. Il s'agit de retrouver ses fondements et ses objectifs au-delà des mythes et des mystifications, des préjugés et des opinions, de découvrir ses fonctions dans les relations bilatérales et les enceintes multilatérales : l'information discrète, la négociation permanente, la dynamique de la représentation, la logique de la réciprocité et l'exigence de la reconnaissance. Cette réflexion originale sur l'esprit de la diplomatie est documentée par des exemples historiques et contemporains, et illustrée par des figures de personnalités célèbres ou méconnues. En s'appuyant sur la tradition de la pensée classique, elle analyse des processus de la pratique diplomatique dont elle identifie le sens et les conditions, et elle constitue une contribution à la philosophie de la diplomatie qui intéressera aussi bien les historiens que les philosophes, en même temps que les praticiens, diplomates et chefs d'entreprises. Les questions actuelles relatives à l'information (ouverte, discrète ou secrète), les négociations économiques, écologiques (le climat en 2015), scientifiques, culturelles, ainsi que la pratique quotidienne de la diplomatie, trouvent ici des éclairages sur leur signification et leur portée. Jean-François de Raymond a suivi alternativement une carrière de professeur d'université et de diplomate (en Grèce, au ministère des Affaires étrangères, au cabinet du secrétaire d'Etat chargé des Droits de l'homme, en Suède et au Canada). Membre étranger de la Société royale du Canada, il est professeur associé à l'université Laval à Québec et à l'université du Québec à Chicoutimi. Il poursuit des travaux d'histoire de la philosophie et de la diplomatie.
La montée de l'incroyance et de l'athéisme, l'abondance de la littérature du désespoir et du cynisme ont stimulé les croyants à redécouvrir combien leur foi est la semence d'un enthousiasme humain absolument original. Bien plus, par une curieuse convergence, la réflexion philosophique, l'inquiétude théologique, la contestation politique de la religion et le renouveau de la pensée catholique suscité par le dernier concile posent dans des perspectives nouvelles la question du sens de l'espérance chrétienne. Fernand Dumont établit les préalables à une théologie de l'espérance. Michel M. Campbell analyse la tentation de l'espérance dans quelques oeuvres contemporaines. Roger Lapointe recherche, à partir de la parodie du mot Bloomusalem, le sens du langage de l'espérance Jean Richard définit l'espérance à l'époque de la "mort de Dieu" . André Myre situe l'espérance et le royaume de Dieu dans l'Ecriture. Jean-Marc Dufort évoque l'espérance tradition liturgique. André Naud, en conclusion, dégage les espérances séculières à Vatican II. De propos délibéré, ces pages présentent, non pas seulement une étude collective sur un thème donné, mais une recherche sur la méthode prendre pour l'aborder et, par même, esquissent l'amorce d'un renouveau de la démarche et du regard théologiques. a donc semblé opportun et d'un intérêt certain de publier ces recherches de la Société canadienne Théologie dans collection Le Point Théologique, dirigée par Charles KANNENGIESSER.
Cazelles Henri ; Carrez Maurice ; Robinson J. M. ;
Henri Cazelles et Maurice Carrez, en leur qualité d'exégètes catholique et protestant, font le point sur l'insertion de la notion moderne de science dans leur champ d'action. James M. Robinson, professeur à Claremont (Californie), un des pionniers de la nouvelle herméneutique, analyse l'événement de langage, au sens théologique. L'exemple des Paraboles, choisi pour cette esquisse, permet d'introduire au mieux le lecteur français dans l'actuelle situation herméneutique, caractérisée par un dépassement de Bultmann. Heinrich Ott, successeur de Karl Barth à la Faculté de Théologie de Bâle, montre à travers quelles structures du langage l'affirmation de Dieu est suscitée et portée la foi. Or, le langage de la foi est synonyme de prière. Situé par rapport à Heidegger, Ebeling et Buber, ce thème spirituel est ici traité avec une grande pénétration. Odette Laffoucrière, docteur ès lettres, chargée de cours à la Faculté de Philosophie de Reims, met l'affirmation de Dieu, au coeur du langage, en rapport avec le champ de l' "in-ouï" Une méditation sur la parole évangélique Bienheureux les pauvres dégage les traits essentiels de cette expérience liée à tout avènement de parole. Débats avec Mgr Pézeril, A. Dumas, P. Fruchon. Aux confins des sciences humaines, de la philosophie et de la théologie, les Entretiens du Haut-Pas sont un lieu de rencontre entre chrétiens et athées, où les échanges sont menés avec une exceptionnelle liberté d'expression. Portant sur les problèmes de langage liés à l'affirmation de Dieu, le thème Parole et Avènement de Dieu vient enrichir la collection Point théologique dirigée par Charles KANNENGIESSER.
Une application minutieuse inspirée par un répertoire organistique allant de Frescobaldi jusqu'aux oeuvres de l'auteur lui-même est le mot d'ordre de cet ouvrage qui veut faire suite à celui de La Musique et le Geste, aussi confié aux éditions Beauchesne. Remarques porteuses d'expériences pratiques, libres présentations esthétiques accompagnant des lustres de concerts et d'enregistrements et qui permettent d'aller d'emblée à l'essentiel, de toucher ce noyau central qui libère les forces devant présider à l'interprétation. Rencontre entre l'esprit et le monde, comme la rencontre entre La Musique et le Geste, dans ce désir de céder dans l'aura musical au pouvoir de l'écriture. Bref, un fil conducteur stratégique et fonctionnel, menant organistes et amateurs d'orgue, au gré de 142 oeuvres abordées, à la source d'une écoute et d'un acte musical efficients et lumineux. Bref répertoire des oeuvres présentées Parmi les 142 entrées se trouvent les auteurs suivants : Frescobaldi, Michelangelo Rossi, Nicolas de Grigny, J. Stanly, Frei Jacinto, José Carlos Seixas, Vivaldi, Gesualdo, Haendel, D. Scarlatti, J.S. Bach (18 entrées), Mozart, F. Liszt, J. Reubke, C. Franck, F. Mendelshonn, R. Schumann, J. Brahms, Ch.M. Widor, Moussorgsky, Vierne, Rachmaninov, Tchaïkovski, Stravinski, Honegger, Dupré, Bacewicz, Max Bauman et... Jean Guillou (64 entrées)
CHAPITRE PRELIMINAIRE I. POURQUOI UNE PHILOSOPHIE DE LA NATURE ? II. COMMENT CONCEVOIR UNE PHILOSOPHIE DE LA NATURE ? PREMIERE PARTIE : LA NATURE TRADITIONNELLE Chapitre premier : LA PHYSIQUE D'ARISTOTE LA NATURE MIROIR DE L'HOMME 1. LA PROBLEMATIQUE D'ARISTOTE II. LA STRUCTURE DE L'ETRE PHYSIQUE III. LA DECOUVERTE DES NATURES IV. LE CONTEXTE SCIENTIFIQUE DE LA PHILOSOPHIE ARISTOTELICIENNE V. FAIBLESSES ET MERITES DE LJOUVRE D'ARISTOTE Chapitre II : SAINT THOMAS ET L'ARISTOTE CHRISTIANISE LA NATURE, OUVRE DE DIEU I. QUINZE SIECLES D'OUBLI II. ARISTOTE REPENSE PAR SAINT THOMAS DEUXIEME PARTIE : LA NATURE MODERNE Chapitre III : L'EPOQUE CLASSIQUE (XVIIe-XIXe SIECLES) LA NATURE MATHEMATIQUE I. ASTRONOMIE : CHANGEMENT D'UNIVERS II. PHYSIQUE (ET CHIMIE) : MATHEMATISATION DE LA NATURE (Galilée et Descartes) III. LA BIOLOGIE ET LA DECOUVERTE DU TEMPS. IV. BILAN DE L'EPOQUE MODERNE Chapitre IV : LA REVOLUTION DU XXe SIECLE LA NATURE HOMINISEE I. RUPTURE ET CONTINUITE II. LES GRANDES CONQUETES DU XXe SIECLE III. LES GRANDES SYNTHESES DU XXe SIECLE IV. VERS UN MONDE NOUVEAU. TROISIEME PARTIE : VERS UNE PHILOSOPHIE ACTUELLE DE LA NATURE Chapitre V : UN MONDE A INTERROGER LES NIVEAUX DE RENCONTRE AVEC LA NATURE I. GENERALITES : L'OUVERTURE AU MONDE II. L'EXPERIENCE DU SENS COMMUN III. LE SAVOIR SCIENTIFIQUE IV. LE SAVOIR PHILOSOPHIQUE DE LA NATURE Chapitre VI : UN MONDE A COMPRENDRE. LA NATURE DE L'ETRE PHYSIQUE I. LES STRUCTURES FONDAMENTALES DE L'ETRE PHYSIQUE II. LES DEGRES DE DENSITE ONTOLOGIQUE DES ETRES PHYSIQUES (problème de la substance) III. LES PROPRIETES DE L'ETRE PHYSIQUE : QUANTITE ET QUALITE IV. CONDITION SPATIO-TEMPORELLE DE L'ETRE PHYSIQUE Chapitre VII : CONCLUSION : UN MONDE A TRANSFORMER I. L'UNIVERS COMME TOTALITE II. LA VIE COMME TRANSFORMATION DE LA MATIERE III. LA MISSION DE L'HOMME.