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La diplomatie ne s'est pas encore rendue inutile
Raymond Jean-François de
INDES SAVANTES
17,00 €
Épuisé
EAN :9782846546799
L'exercice immémorial de la diplomatie est l'une des plus anciennes marques de civilisation. Or aujourd'hui où se rassemblent les nations du monde en des "? conférences des parties ? " (COP) en vue d'assurer les conditions de la survie commune, certaines rivalisent pour développer des moyens de suppression mutuelle que seule la crainte de leur disparition les dissuade d'utiliser, et l'Humanité reste atteinte par la pathologie intestine de la guerre qui ensanglante des régions du monde. C'est pourquoi le scepticisme se répand sur la capacité de la diplomatie à réguler la tension entre l'aspiration commune à la concorde et les volontés des souverainetés exacerbées. Pourtant l'histoire rappelle que la diplomatie ne s'est pas davantage rendue inutile que le processus de civilisation ne s'est exténué. On est ainsi fondé à questionner son institution et à s'interroger sur son exercice dont l'enjeu n'est autre que la survie de l'Humanité et la survivance des cultures.
Raymond Leban fournit dans ce manuel une synthèse des fondamentaux du management et présente une approche transversale de la gestion, qui reflète vraiment la réalité de l'entreprise. Il intègre dans son livre les approches les plus récentes du management participatif, visant à la création de valeur pour tous les acteurs de l'entreprise: actionnaires, employés, clients, partenaires et collectivités. Cet ouvrage est particulièrement adapté à ceux qui recherchent un outil rigoureux de management d'entreprise, tourné vers l'action et la responsabilité. Il permet en particulier au lecteur de se situer rapidement dans l'univers des concepts et des méthodes et lui fournit des clés pour évaluer tant les compétences individuelles des managers que leur capacité collective à agir. Biographie de l'auteur Raymond Leban est titulaire de la Chaire d'Economie et Management de l'Entreprise, directeur de l'Institut International du Management et administrateur du Pôle Economie et gestion au Conservatoire National des Arts et Métiers. Son expérience unique de la formation à la gestion d'entreprise est complétée d'interventions en missions de conseil pour de grands groupes industriels et des organisations nationales et internationales.
Figure remarquable de la vie intellectuelle et politique de la première moitié du XVIIe siècle, Pierre Chanut, diplomate auvergnat, ami de Descartes et confident de la reine Christine de Suède avec lesquels il constitua un trio philosophique, fut considéré comme " un des plus grands politiques et des plus honnêtes hommes de notre siècle ". Fut-il un " philosophe ", comme le désigna son temps ? Comment illustra-t-il le dialogue entre la recherche de la vérité et la négociation diplomatique ? Comment cet inventeur de la " diplomatie culturelle " servit-il la philosophie et la diplomatie ? Cette approche inédite permet d'éclairer la personnalité du diplomate humaniste qui unit la culture et l'action.
Cette biographie du gouverneur des colonies Jean L. de Raymond, établie à partir de documents d'archives la plupart inédits, présente un témoignage sur l'évolution politique et sociale des pays de l'Indochine et la construction de leur indépendance à partir de 1945. Elle éclaire la lutte des forces profondes, des appartenances culturelles, des rivalités et des infiltrations qui écartelaient l'Indochine entre des concurrences internes et des pressions extérieures. Après deux séjours en 1927 et en 1933 comme jeune officier à la frontière du Tonkin, où il apprit le mandarin et l'annamite, l'Inspecteur des Colonies est envoyé par le général de Gaulle en 1945 à Calcutta d'où, avec Pierre Messmer, Jean Sainteny, Léon Pignon, il prépare la libération de l'Indochine, puis à Saigon auprès de l'amiral d'Argenlieu. Il contribue bientôt comme commissaire de la République à la libération et à la refondation du Laos dont il organise les conditions de l'Indépendance. Directeur adjoint des Affaires politiques du ministère de la France d'Outre-mer, commissaire de la République au Cambodge, en lien étroit avec Léon Pignon puis le général de Lattre et le ministre Jean Letourneau, il conseille en permanence le roi Norodom Sihanouk pour concrétiser la première phase de l'Indépendance du jeune Etat marqué par l'instabilité politique et l'insécurité qui l'atteindra lui-même. On suit, parfois au jour le jour, à travers des notes, des portraits, des observations, l'action de ce connaisseur de cultures, dans les rencontres officielles et les échanges avec divers acteurs sur des terrains les plus variés. Ces documents offrent un intérêt majeur pour la compréhension des mouvements populaires et des rôles tenus par ces interlocuteurs dans les événements qui marquaient ces pays auxquels Jean de Raymond était attaché.
Résumé : Vous avez remarqué ? Pendant les réunions d'affaire ou de famille, on ne se parle plus : on textouille, on twitaille, on facebookote. En voulant être partout en même temps, nous ne sommes présents nulle part. Pour exprimer notre mal-être, nous revêtons différentes personnalités : Pète-les-plombs, Drama Queen, Mister Hamster, Pôvre Victime, Monsieur Sofa, Girouette? Se pourrait-il que le mode réactif que nous avons adopté 24 h sur 24 nous fasse perdre l'essence même de notre cré-activité, cette capacité que nous avons d'agir de façon réfléchie et inventive afin de tirer satisfaction de nos choix ? Fini les conneries ! Voilà une expression qui, au premier abord, fait sourire. Elle pave aussi la voie à une série de transformations qui vous permettront de recharger vos batteries et de revenir à l'essentiel : vous-même. Avec humour, les auteurs vous invitent à prendre conscience du négativisme ambiant et proposent 21 pratiques pour y remédier. Leur objectif : vous aider à mettre fin à l'emprise du mode réactif et, ultimement, à donner plus de sens à votre vie.
Cet ouvrage est le troisième de quatre volumes, dont les deux premiers sont parus en 2019 et 2020. Le premier, intitulé "l'Inde entrevue" , est consacré aux deux Compagnies, celle de Colbert et celle de Law, aux comptoirs et à leur commerce, à la politique de Dupleix et à la rivalité franco-britannique, qui se termine par la mainmise de l'East India Company et à l'éviction complète des intérêts français dans la seconde moitié du XVIIIe siècle. Au XIXe siècle, des officiers napoléoniens qui administrent le royaume sikh du Punjab et des missionnaires catholiques entretiennent une présence française dans un pays où la France ne joue plus aucun rôle. Elle végète dans ses misérables comptoirs jusqu'au Second Empire quand, grâce aux progrès du libre-échange au Royaume-Uni, grâce à l'essor de l'émigration indienne aux colonies à sucre, grâce à son industrie textile, Pondichéry connaît un spectaculaire renouveau. Le second volume traite de la politique d'assimilation de la Troisième République dans ses comptoirs, dont tous les habitants sont dès 1871 proclamés citoyens et électeurs sans distinction de couleur, de religion ni de caste. Imposée sans concertation préalable par le pouvoir central, cette politique qui se veut décentralisatrice produit des effets désastreux, conférant le pouvoir à un parti indien réactionnaire et anti-français, puis, à partir de 1906, à de véritables maffias politiques. Les effets de l'assimilation se font sentir jusqu'au dernier moment : héritière de sa devancière, la IVe République ne peut céder ses établissements à l'Inde de Nehru sans consulter leurs habitants qui sont des citoyens français. Or, le parti du Congrès ne veut pas d'un référendum. Le troisième et le quatrième volumes sont consacrés aux regards et aux influences croisés. Les représentations de l'Inde en France, l'image et l'influence de la France en Inde, les perceptions du nationalisme indien en France et les relations bilatérales après l'indépendance de l'Union indienne jusqu'à nos jours. Le quatrième volume " Les relations bilatérales " est la suite du troisième et reprend la bibliographie et un index général. Jacques Weber, professeur émérite d'Histoire contemporaine à l'université de Nantes, membre de l'Académie des Sciences d'outre-mer, grand spécialiste de l'Inde à laquelle il a consacré de nombreux ouvrages, et de l'histoire coloniale. Il a publié aux Indes savantes : Les Relations entre la France et l'Inde de 1673 à nos jours ; Littérature et Histoire coloniale (ouvrage collectif) ; Le Siècle d'Albion. L'empire britannique au XIXe siècle (1815-1914) ; Les Elections législatives et sénatoriales outre-mer (1848-1981) avec L. Jalabert et B. Joly".
Présentation de l'éditeur Le 23 août 1905, les drapeaux de la ville de La Rochelle sont en berne. Un corbillard, suivi d un imposant cortège, mené par le maire et le préfet se dirige vers la cathédrale Saint-Louis. Sur le parvis, l évêque de La Rochelle et Saintes s apprête à célébrer les obsèques de l illustre défunt. Le lendemain 24 août, à Paris, une nouvelle cérémonie se déroule en l église Notre-Dame des Champs, en présence du président de l Académie des Beaux- Arts, du maire du 6e arrondissement, du président de la Société des Artistes français, de l ambassadeur d Allemagne, de Camille Saint-Saëns, de Gustave Charpentier et de tout ce que le monde de la peinture académique compte de célébrités. L homme auquel ces hommages sont rendus a pour nom William Bouguereau. Comblé d honneurs et bardé de décorations, il était considéré par beaucoup comme le plus grand peintre de son époque et régnait en maître sur le monde artistique français, bien que les critiques n aient cessé de décrier son inspiration et sa facture classique. Les Américains, qui adoraient sa peinture, lui achetaient ses oeuvres à prix d or. La plupart d entre elles se trouvent aujourd hui dans les collections privées et les musées américains. Moins de dix ans après sa mort, Bouguereau tombe dans un oubli total. Sa cote est au plus bas, son nom disparaît des encyclopédies spécialisées, ses toiles sont reléguées dans les réserves des musées, jusqu à ce que les Américains, encore eux, le redécouvrent avec bonheur, dans les dernières décennies du xxe siècle. Cette biographie d un peintre jadis célèbre et aujourd hui oublié dans son pays, est la première publiée en langue française depuis la mort de l artiste. Elle resitue Bouguereau dans son époque et offre au lecteur une passionnante description de la Belle Époque vue sous l angle de la peinture, avec ses rites, ses salons et ses conflits, notamment celui entre académistes et impressionnistes.
Quand deux personnes se rencontrent dans un escalier, celle qui descend porte des souliers vernis et celle qui monte des sabots pleins de paille. Cet aphorisme était fort prisé dans les salons de la petite bourgeoisie des bourgs charentais au début du XXe siècle. Il illustre l'angoisse d'une classe sociale en déclin. Et Les Valentin en sont une magnifique expression littéraire. Il s'agit du premier roman de Pierre-Henri Simon, tout juste sorti de Normale Sup'. Il a 28 ans lors de sa publication. Son thème est l'histoire d'une famille déchirée dans une Saintonge marquée par la crise de l'entre-deux-guerres. Remarquables descriptions de notables ruraux dépassés par leur temps, atmosphère de gros bourg parfaitement rendue avec ses rites immuables qui pourtant se craquellent de partout, portraits forts évocateurs de ceux qui montent comme de ceux qui descendent, de ceux qui tentent de s'en accommoder comme de ceux qui résistent, ce premier roman est une réussite qui augure pleinement de la profondeur de vision de l'?uvre à venir. Le personnage le plus saisissant est celui d'une petite Antigone de village qui, pour sauver quelques bribes de la tradition, se voit destinée par sa famille à un mariage qu'elle rejette de tout son être. Elle tente d'abord d'échapper à la situation, elle fuit pour " faire la morte ", puis se ressaisit et fait face courageusement. La maison de famille devient alors un symbole de résistance et non plus un simple destin matériel.
Jean Geoffroy est né à Marennes en 1853. Très tôt, avec ses parents, il part pour Paris où il reçoit une solide éducation artistique. A partir de 1875, il travaille pour l'éditeur Jules Hetzel, participe à l'illustration de nombreux ouvrages destinés à la jeunesse et réalise plusieurs affiches publicitaires. Sous le nom de Géo, il participe régulièrement aux Salons qui accueillent avec succès ses peintures et ses aquarelles. Représentant du courant naturaliste, il met ses sujets principaux, l'enfance et la famille, au service de la jeune troisième République et de ses idéaux, se faisant un héraut des réformes scolaires lancées par Jules Ferry ou Ferdinand Buisson. Dès lors, son art se met dans les pas de l'Histoire, celle qui prônait les vertus nationales à travers l'exaltation de l'école républicaine et la mise en place d'un système de santé pour tous. En peignant, sans pathos, le quotidien, voire l'intimité, des humbles, Geoffroy devient un passeur d'idées sociales aussi important pour les historiens que pour les historiens d'art. En son temps, la réception de son oeuvre fut enthousiaste et il bénéficia de nombreux achats et commandes de l'Etat et de collectionneurs. La ville de Saintes reconnut très tôt cet enfant du pays, puisque dès 1893, elle lui acheta son Compliment, un des chefs-d'oeuvre du musée de l'Echevinage.