
Maximilien d'Autriche. Souverain du Saint Empire germanique, bâtisseur de la maison d'Autriche, 1459
Que reste-t-il de Maximilien d'Autriche (1459-1519) ? Un beau portrait de Dürer, où apparaissent, de manière frappante, le nez saillant, la mâchoire prognathe et l'air majestueux des Habsbourg. Pour le reste, son titre même témoigne de sa faiblesse : roi des Romains en 1493, empereur élu du Saint Empire en 1508, il ne fut jamais couronné à Rome, comme l'imposait la tradition. Francis Rapp livre ici un plaidoyer pour un empereur tragique, dont l'existence fut un drame sans dénouement. La vocation de la maison d'Autriche à la domination universelle l'habita sa vie durant : Austriae Est Imperare Orbi Universo, " Il revient à l'Autriche de commander au monde... ", disait la devise familiale. Ce droit divin se heurta à de terribles réalités. Les États modernes en plein essor - la France, l'Espagne, l'Angleterre - non seulement refusèrent de reconnaître son autorité, mais contrèrent sans cesse ses ambitions. Les princes et les villes d'Allemagne minèrent continûment ses réformes de grande envergure. Reste que Maximilien fut un immense politique, capable d'assurer contre la France l'équilibre européen, et un prince dynamique, dont le règne est contemporain de l'émergence de la nation allemande. C'est post mortem, paradoxalement, que l'importance de son ?uvre apparut : une Allemagne consciente de son unité fondamentale et de son ancrage dans la civilisation renaissante ; une dynastie dominant l'Europe et le monde, dont Charles Quint, maître d'un empire " sur lequel le soleil ne se couchait jamais ", allait être le digne héritier.
| SKU: | 9782847340532 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | No (Out of Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | No (Out of Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
| EAN | 9782847340532 |
|---|---|
| Titre | Maximilien d'Autriche. Souverain du Saint Empire germanique, bâtisseur de la maison d'Autriche, 1459 |
| Auteur | Rapp Francis |
| Editeur | TALLANDIER |
| Largeur | 144 |
| Poids | 408 |
| Date de parution | 20070621 |
| Nombre de pages | 310,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Le Saint Empire romain germanique. D'Otton le Grand à Charles Quint
Rapp Francis476: l'Empire romain d'Occident n'est plus. Pourtant l'idée d'un ordre universel va survivre, et avec Charlemagne un nouvel empire se constitue. Après sa dislocation, c'est au Xe siècle qu'Otton Ier le Grand reprend à son compte le projet carolingien et fonde le Saint Empire romain germanique. Mosaïque de peuples et de principautés, allant de l'Italie du Nord aux frontières de la Hongrie, l'empire donna naissance à de grandes figures: Barberousse, Frédéric II et Charles Quint. Mais il sera également le théâtre de l'affrontement entre les deux couronnes de la chrétienté, celle du pape et celle de l'empereur, et de la concurrence entre les monarques pour le trône impérial. Ces conflits auront peu à peu raison d'un modèle européen dont Napoléon en 1806 prononça l'acte de décès. L'actuel débat sur la constitution dont doit se doter l'Europe redonne toute son actualité à ce complexe objet d'histoire.ÉPUISÉVOIR PRODUIT11,40 € -
Frédéric Barberousse (1152-1190)
Racine Pierre ; Rapp FrancisFrédéric Barberousse Hohenstaufen, roi de Germanie, d'Italie et de Bourgogne, était à la tête d'un empire qui s'étendait de la Baltique à l"Italie centrale, du Rhône aux portes de la Hongrie. Pendant trente-huit ans de règne, il a tenté de consolider le pouvoir royal en Germanie, de contrôler celui de l'Eglise et de conserver son pouvoir sur les villes lombardes. Il rêvait de conquérir le royaume de Sicile, de s'imposer à l'empereur byzantin et d'étendre son pouvoir en Terre sainte. C'est d'ailleurs sur le chemin de la croisade que Barberousse meurt comme un" martyr "chrétien. La légende s'est alors emparée de lui, prolongée par celle de son petit-fils, Frédéric II, et en a fait l'empereur des derniers jours, celui qui n'est pas mort, mais endormi dans les flancs d'une montagne où il attend la fin du monde. Richard Wagner le voyait comme le second Siegfried, l'orgueilleux entêté qui avait lacéré la tunique du Christ, et Dante comme le tyran cruel qui rasa Milan en 1162. A partir d'une minutieuse étude des sources, Pierre Racine livre le portrait d'un homme qui a donné tout son sens au pouvoir impérial et une synthèse brillante de l'Europe au moment où, dans cette deuxième moitié du XIIe siècle, elle bâtit les premières cathédrales. Biographie de l'auteur Pierre Racine, professeur émérite en histoire médiévale à l'université Marc- Bloch de Strasbourg, a écrit une biographie de Frédéric II, Federico II de Svevia. Un monarca alle prese con la sorte, ainsi que Les Villes d'Italie, du milieu du XIIe siècle au milieu du XIVe siècle."ÉPUISÉVOIR PRODUIT23,50 € -

Le Civet de lièvre
Geiler de Kaysersberg Jean ; Rapp Francis ; Koch CExtrait DES THÉMATIQUES À L'ÉVIDENCE TRÈS DIFFÉRENTES L'honnêteté oblige à reconnaître que c'est d'abord la différence qui ressort lorsqu'on met en parallèle la prédication de Tauler et celle de Geiler, et que cette différence apparaît surtout dans les thématiques abordées par l'un et l'autre de ces personnages. 1. On lira, dans les pages du présent ouvrage, la fameuse prédication de Jean Geiler sur le Civet de lièvre. Bien des lecteurs découvriront avec surprise la manière dont cet auteur s'appuie sur une image aisément accessible à tous ses auditeurs, aussi bien aux bourgeois qu'à leurs domestiques, aux clercs qu'aux laïcs, aux nobles qu'aux manants, aux hommes qu'aux femmes. D'ailleurs, l'alternance des genres utilisés nous prouve que Geiler adressait son texte tantôt aux religieuses et tantôt aux fidèles, se tournant successivement vers les unes et vers les autres. L'image est ici celle d'un lièvre destiné à être préparé en civet. Certes, tous ne sont pas des connaisseurs de la chasse, mais chacun peut apprécier ce mets de choix, ou rêve de le faire. Au propre comme au figuré, Geiler met en quelque sorte l'eau à la bouche de ses auditeurs. Après une telle captatio benevolentiae, il lui reste à exploiter le thème dans ses harmoniques les plus développées. Pour ce faire, il détaille les opérations nécessaires à la capture du lièvre et à la préparation du civet, puis établit de manière particulièrement habile le parallèle constant avec le disciple du Christ. Décrivant d'abord avec force détails le lièvre dans son environnement naturel, puis la manière de le chasser, et enfin les opérations indispensables à sa préparation culinaire depuis l'enlèvement de la peau jusqu'à sa disposition sur le plat en passant par son lardage, son rôtissage et sa mise en marinade, Geiler y prend appui pour embrasser de très nombreux aspects de l'existence humaine, et développer, à partir de là, une catéchèse très complète de la vie chrétienne. 2. Si l'on cherche maintenant à faire le parallèle avec Tauler, on s'aperçoit vite que les thèmes traités par Geiler tranchent par leur originalité. Certes, innombrables sont les textes imputés au grand mystique qu'est Tauler, mais la critique contemporaine se montre circonspecte vis-à-vis de multiples attributions un peu trop généreuses. Si nous en tenons aux Sermons pour lesquels sa paternité est incontestable, soit environ quatre-vingt d'entre eux, nous constatons qu'il s'agit de prédications à caractère liturgique marqué, prononcées à l'occasion de fêtes identifiées ou de dimanches particuliers, et qui s'appuient souvent sur des versets bibliques bien sélectionnés.ÉPUISÉVOIR PRODUIT15,00 € -

L'Église et la vie religieuse en Occident à la fin du Moyen âge
Rapp FrancisRésumé : Après 1300, l'Eglise comme l'Occident tout entier entra dans l'âge des déséquilibres et des contradictions. A la centralisation romaine répondaient les théories conciliaires ; la sécheresse de la scolastique contrastait avec la ferveur de la mystique... Le Schisme déchira la "tunique sans couture" en deux puis en trois morceaux. Le brasier hussite fut plus redoutable que jadis la contestation cathare. Ces défis furent relevés et de nombreuses réformes mises en chantier : il fallait redresser les institutions, réduire les abus, instruire les fidèles. Les efforts accomplis à cette fin permirent de multiplier les expériences et d'accumuler les matériaux. Dans ce laboratoire et ce conservatoire, le catholicisme tridentin et le protestantisme trouvèrent beaucoup d'éléments dont ils surent faire des ensembles neufs et solides. L'automne de l'époque médiévale avait préparé le renouveau chrétien des temps modernes.ÉPUISÉVOIR PRODUIT26,00 €
Du même éditeur
-
L'EPOPEE NAPOLEONIENNE. Les grandes batailles
Tranié JeanRésumé : Pendant près de vingt ans, un " petit caporal " corse devenu empereur des Français écrit avec sa Grande Armée les plus glorieuses pages de l'histoire de France et porte aux confins de l'Europe les idées de la Révolution. D'Austerlitz à Wagram, de Rivoli à la Moskova, d'Arcole aux Pyramides, Napoléon entre dans la légende d'une épopée qui transforma l'art de faire la guerre et de gouverner les peuples. C'est le récit d'une trentaine des plus grandes batailles de cette épopée - les plus célèbres ou celles, moins connues, qui font magistralement ressortir sa " manière " - que nous raconte, au jour le jour et parfois heure par heure, Jean Tranié. A l'aide de cartes précises et à la faveur d'une iconographie souvent inédite, toujours superbe, chacune de ces batailles est explorée de l'intérieur, décrite par la voix de ceux qui s'y trouvèrent, expliquée du point de vue du stratège, racontée dans le détail, parfois à l'aide d'anecdotes savoureuses. Mais l'Epopée napoléonienne c'est aussi l'image du grognard, les brillants officiers, la Grande Armée cosmopolite, les batailles " modèles ". Ce sont encore les stratégies fulgurantes, les uniformes étincelants, les actes héroïques et les visions d'horreur. Ce sont les grandes victoires ou les sombres défaites dont la dernière, Waterloo, emportera l'Empire. A côté des batailles, l'auteur s'est attaché à décrire l'armée napoléonienne, son organisation, ses services d'intendance ou de santé, les problèmes qu'elle rencontra sur les rives du Nil ou aux portes de Moscou. Enfin, un dictionnaire très vivant des maréchaux d'Empire nous montre à quel point l'épopée fut d'abord une affaire de personnalités exceptionnelles emportées dans les fureurs de la très grande histoire.ÉPUISÉVOIR PRODUIT24,99 € -
Jugements derniers. Les procès Pétain, Nuremberg et Eichmann
Kessel Joseph ; Lacassin FrancisParis, août 1945 : le maréchal Pétain, ex-chef de l'État français, assiste, muré dans le silence, à son procès. Nuremberg, novembre 1945 : vingt et un dignitaires du IIIe Reich prennent place sur le banc des accusés. Jérusalem, avril 1961 : Adolf Eichmann répond devant un tribunal israélien de sa participation à la Solution finale. Envoyé spécial de France-Soir, Joseph Kessel met ici son talent exceptionnel d'homme de lettres au service d'un récit dramatique où la justice rencontre l'histoire.ÉPUISÉVOIR PRODUIT9,00 € -
Discours de guerre. Edition bilingue
Churchill Winston ; Chamouard Aude ; Canal Denis-AFutur Nobel de littérature, le Premier Ministre britannique prenait un soin de styliste à l'écriture de ses discours de guerre. Au plus noir de la bataille d'Angleterre, dans un Londres harcelé par les bombardements allemands, chaque mot devait porter, frapper. Du sang, du labeur, de la sueur, des larmes. Mais le génie de Churchill, c'est beaucoup plus qu'un sens permanent de la formule. C'est une métrique incomparable, une musique et aussi cette voix, qu'on croit entendre, rocailleuse, emmêlée, essoufflée; six ans durant, elle a incarné la résistance des Alliés contre l'Axe. Le lecteur trouvera rassemblé ici le meilleur des discours de guerre de Churchill. Indisponibles en français depuis la fin des années cinquante, ils ont été entièrement retraduits, commentés et sont présentés en regard de leur version originale. Biographie de l'auteur Winston Churchill fut à la fois l'un des hommes d'Etat les plus importants du XXe siècle et un immense écrivain. Prix Nobel de littérature en 1953 pour l'ensemble de son oeuvre, il a notamment écrit deux récits autobiographiques, Mes jeunes années, et Réflexions et Aventures, disponibles en TEXTO.ÉPUISÉVOIR PRODUIT12,00 € -
Journal 1923-1933
Goebbels Joseph ; Canal Denis-Armand ; Thiérard HéSon nom est synonyme de mensonge et de manipulation. Joseph Goebbels (1897-1945), propagandiste en chef du Parti et de l'État nazis, artisan de la guerre totale et ultime dauphin de Hitler, passe pour le Diable en personne.Ce «monstre» a tenu son journal de 1923 à 1945 : un document unique en son genre, témoignage exceptionnel de l'intérieur du nazisme. Ce livre présente au public français 860 journées des années 1923-1933. Il fait suite au volume 1943-1945 et précède deux volumes sur la période 1933-1942, à paraître en 2007. Ces passages sont presque tous inédits, car issus de l'édition allemande des plaques de verre conservées à Moscou et éditées depuis 1992 par l'Institut d'histoire contemporaine de Munich.Le Journal témoigne d'abord de l'ascension d'un criminel, emblématique de la montée du nazisme. À 26 ans, Goebbels est un auteur raté, qui vit aux crochets de son père. À 35 ans, il est le plus jeune ministre de l'histoire de l'Allemagne. C'est un homme extrême, complexe, mais aussi d'une effrayante banalité. Il célèbre la vie et aspire à la mort. Il s'apitoie sur son sort et rêve d'extermination. Le pied-bot, le fils à sa maman (il écrit : «Mère est si gentille avec moi», comme il dira plus tard : «Hitler est si gentil avec moi»), ce pédant anti-intellectuel, se voit en «guerrier déchaîné» d'une foi nouvelle, en poète néoromantique (ses vers médiocres en témoignent), en «fanatique de l'amour». Ses jugements littéraires et cinématographiques sont d'une éprouvante nullité.Le Journal souligne les contradictions du nazisme, amalgame invraisemblable de racisme, de nationalisme et de conscience sociale. Goebbels en est le porteur. Il est entré à l'aile gauche du Parti, celle des frères Strasser, pour qui capitalisme et «juiverie» étaient un seul et même ennemi. Il se voit en émancipateur des travailleurs, en Robespierre ou mieux, en Marat, mais il accepte l'argent et la société des patrons. Il appelle au meurtre des communistes et des socialistes, mais il dévore les Mémoires de Bebel et s'indigne que Marx, dans Le Capital, montre si peu de compassion pour le sort des ouvriers anglais. Il aime la brutalité plébéienne des SA, mais il écrase leur révolte en 1930, comme il approuvera la Nuit des longs couteaux.Le Journal, enfin, dépeint la mort d'une démocratie. L'acharnement politique en est tout autant responsable que le contexte économique ou politique. Goebbels parcourt sans trêve l'Allemagne entière, il quadrille la société allemande, des princes déchus aux chômeurs. Il allie les campagnes de presse agressives (son journal s'intitule Der Angriff, L'Attaque), les meetings soigneusement orchestrés, les violences contre les Rouges, les Roses, les Juifs. Il fait d'Hitler, «Chef» (en français dans le texte) d'un petit mouvement, le Führer d'une nation.Ce livre est une leçon d'histoire pour le présent. Ou comment un peuple hautement civilisé, vivant en démocratie, s'est jeté volontairement dans les bras d'hommes déterminés mais ordinaires, porteurs d'une idéologie meurtrière mais non sans faille.ÉPUISÉVOIR PRODUIT35,50 €
De la même catégorie
-
Colette
Lazard MadeleineColette (1873-1954) qui signa d'abord "Gabrielle Colette", puis "Colette Willy", puis "Colette Jouvenel", puis "Colette", qui aurait pu signer "Colette Goudeket" et ne le fit jamais, a été l'un des écrivains les plus célèbres et les plus admirés de son temps. Elle a séduit les publics les plus simples comme les plus raffinés. Auteur de nombreux romans et nouvelles, elle fut aussi mime, danseuse nue, actrice, journaliste, rédactrice de journaux à scandale, conférencière, esthéticienne. Sa vie privée, une fois débarrassée de ses légendes, de ses maris, de ses amants et de ses amantes, vaut bien un roman: celui d'une "écrivaine" éprise avant tout de liberté.ÉPUISÉVOIR PRODUIT11,20 € -
Homère
Judet de La Combe PierreRésumé : "Puissant Alcinoos, très remarquable parmi tous les hommes, Oui, cela est beau, écouter un chanteur Comme celui-ci, pareil aux dieux par la voix". Qui est Homère ? A-t-il seulement existé ? Il y a ses poèmes, l'Iliade et l'Odyssée, composés sous une première forme en Grèce d'Asie Mineure au VIIIe siècle avant J.-C. Mais lui ? Les Anciens, qui croyaient en son existence, ont multiplié les récits sur sa vie, sa naissance (de père inconnu, ou est-ce un fleuve, ou Apollon ?), son apprentissage, sa cécité, ses voyages, sa gloire et aussi ses faiblesses : il meurt de ne pas avoir su résoudre une énigme enfantine qui portait sur des poux. Un mythe s'est créé, très tôt, étonnant, enjoué et magnifique. Le livre en suit les lignes en partant de l'idée que ce mythe qui parle d'un artiste sans patrie, mutilé mais créateur de merveilles, comme le dieu Héphaïstos, nous en apprend beaucoup sur le choc poétique et religieux qu'a provoqué l'apparition des poèmes homériques. Non pas un auteur, mais un événement révolutionnaire.ÉPUISÉVOIR PRODUIT10,50 € -
Joseph Conrad
Renouard MichelRésumé : "La vie ne nous connaît pas et nous ne connaissons pas la vie - nous ne connaissons même pas nos propres pensées". Né à Berditchev, ville de l'Empire russe, Josef Teodor Konrad Korzeniowski, dit Joseph Conrad (1857-1924), eut deux vies. La première, vouée à la carrière maritime. Vingt ans durant il sillonne les mers du globe. Brevet de capitaine au long cours en poche, on le retrouve à Marseille, Singapour, Bornéo, Berau, au Congo, en Australie, au Canada. Parlant couramment le polonais, l'allemand, l'anglais, le français (avec un accent marseillais), il décide, en janvier 1894, de se consacrer entièrement à son oeuvre littéraire qu'il rédige en anglais - sa deuxième vie commence. Du Nègre du "Narcisse" à Amy Foster, en passant par Lord Jim ou Au coeur des ténèbres, ses romans et nouvelles font de celui qui affirmait vouloir écrire pour le plus grand nombre l'un des plus grands romanciers de langue anglaise du XXe siècle.ÉPUISÉVOIR PRODUIT10,50 € -
Molière
Mory Christophe« Ne perdez point ces précieux moments : la beauté passe, le temps s'efface, l'âge de glace vient à sa place, qui nous ôte le goût de ces doux passe-temps. Profitez du printemps de vos beaux ans, aimable jeunesse : profitez de vos beaux ans. Donnez-vous à la tendresse. » Sur Molière (1622-1673), on a tout dit et on ne sait presque rien. Ses manuscrits ont disparu, les lieux qu'il a habités ont été détruits, sa tombe même est incertaine. Qui a-t-il épousé, sa fille ou la soeur de sa bien-aimée, Madeleine Béjart ? Quelles furent ses relations avec son père, grand bourgeois de Paris dont il brisa le rêve de dynastie ? Quels étaient ses rapports avec Louis XIV, roi secret qu'il faisait danser sur scène ? Molière, effacé à la ville, truculent sur la scène, était avant tout un homme de théâtre : acteur, directeur de troupe et auteur.EN STOCKCOMMANDER9,50 €








